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twins équals double love {Maélan}

Dylan Schuylers
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MessageSujet: twins équals double love {Maélan}   Ven 9 Mar - 1:37

twins = double love

Il y avait déjà un certain temps qu'elle tournait et se retournait sous ses couvertures. Elle n'arrivait pas à s'endormir, l'esprit préoccupé par la dernière patiente qui était en maintient cardiaque par les massages cardiaques que lui prodiguaient les pompiers à leur arrivée. Ce métier, les ambulances, c'est sa vocation, elle le sait, elle le sent, c'est devenu sa vie et elle ne le lâcherait pour rien au monde, mais ça lui crève le cœur parfois, elle supporte mal certaines souffrances qui lui rappellent ce que son jumeau a enduré pendant des années avant qu'un nouveau cœur ne lui soit donné, avant que l'enfer s'appaise et que tous finissent par perdre la peur de perdre Maé. Sauf que Dylan, cette peur, elle la gardait en elle, parfois en sommeil, parfois juste trop éveillée pour qu'elle le laisse tranquille. Alors elle avait mis son temps à fermer les yeux cette nuit, et aussitôt les bras de Morphée trouvés, elle s'es retrouvée happée de son sommeil par... « Maé ! » souffle-t-elle comme remarque à elle-même, se levant d'un bond pour regarder ce qu'il fichait à cette heure, à faire autant de bruit. Elle se doutait, mais voulait être sûre. Il n'était pas possible, vraiment, Maé. Elle passe discrètement la tête à la porte, elle aperçoit à peine qu'il a l'air imbibé. Maé, impossible Maé... Combien de fois lui a-t-elle dit de ne pas trop boire... elle se demande s'il a aussi fumé en plus de ça... C'est presque certain. Son cœur fait un bon, elle sait qu'elle ne devrait pas se mettre dans tout ses états pour rien, mais c'est comme ça, c'est pas juste une opération cœur ouvert qu'il a eu, même si le temps a passé, c'est une greffe ! Elle s'empêche de débouler comme le torrent de sa vie alors qu'il est accompagné. Elle lui a déjà cassé des coups, elle va se retenir ce soir, parce qu'elle est trop éreintée pour ça. Elle se jette finalement de nouveau sur son lit, pour finalement réussir à se rendormir presque sur le coup. Elle est vraiment crevée de sa journée, elle ne pourrait pas passer plus de temps encore les yeux ouverts, bien qu'elle pense, ses yeux trouvant l'obscurité complète rejointe par les songes. Par chance, elle n'a pas le sommeil léger.

Ses yeux s'ouvrent sur la lumière qui pénètre à travers les rideaux. Elle met un temps considérable à immerger de ses rêves, à contrer sa propre volonté à se rendormir. Dylan ne travaille pas aujourd'hui, elle a libre quartiers pour deux jours et elle compte bien en profiter de toute les manières possibles. Elle regarde son téléphone pour savoir l'heure et ne relève inconsciemment que ses messages sans porter plus attention à l'horloge qu'elle avait pour cible au départ. C'est étrange le pouvoir qu'ont ses sms pour l'aider à se réveiller. Elle n'attend pas longtemps avant d'enfiler son peignoir et ses chaussons par dessus un tee-shirt de nuit qui porte une grosse tête de lapin. Elle finit par bien vite retrouver la cuisine après les quelques passages obligatoires du matin. Son Maé, il est là, elle sourit. Il a faillit lui pourrir sa nuit, elle pourrait même avoir des petites idées de vengeance qu'elle oubliera aussitôt, mais peu importe. Elle s'avance l'air de rien vers lui, puis lui saute au cou, comme elle le fait souvent. Elle l'aime bien s'accrocher à lui, elle aime encore plus sentir son cœur battre quand elle le serre dans ses bras, alors là, elle le serre encore plus fort que d'habitude. Il sait à quel point elle s'inquiète quand il ne fait pas attention à lui, il le sait et il le fait quand-même. « J'espère que tu m'as au moins fais des gaufres, j'ai faaaaim... » glisse-t-elle à son oreille avant de se détacher, toujours comme si de rien n'était, comme si elle ne l'avait pas entendu rentrer, comme si elle n'avait pas vu qu'il avait un peu abusé la nuit dernière. Des gaufres, ce serait bien pour se faire pardonner de l'avoir réveillée en pleine nuit, mais surtout, pour avoir fait des folies qu'il ne peut plus se permettre de faire à ses yeux de jumelle possessive qui se prend pour une maman, et là, elle pense bien à l'alcool et pas au reste. De là, elle vient lui pincer le bras assez fort et lui lance son regard désapprobateur. « Je t'ai entendu la nuit dernière tu sais, quand t'es rentré avec le gars... » Elle s'assoit à la table avant de lui faire signe vers la brique de lait. « Sauf que... Maé, c'est vraiment pas raisonnable de boire franchement. Tu peux pas boire des trucs sans alcools ? Comme moi par exemple ! » Il lui arrive de boire à Dylan, ce n'est pas complètement rare, ce n'est pas souvent non plus, mais elle boit comme tout le monde, la bière la rebute, les whisky et toute la panoplie des alcools forts aussi, mais il reste qu'elle arrive à se saouler aux cocktails quand on pousse un peu pour faire sortir la rabat-joie au profil de la joyeuse et hilare Dylan. « Dis moi au moins qu'il était plus mignon que celui de la dernière fois. » Elle n'est plus qu'à demi sérieuse, les coudes posés sur la table et la tête posée dans ses mains.
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Maé Schuylers
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MessageSujet: Re: twins équals double love {Maélan}   Ven 9 Mar - 2:23

twins = double love

il est tôt. bien trop tôt quand tu ouvres les yeux, ton crâne proteste, t'as juste envie de te retourner et de te rendormir, ton visage enfouis dans les oreilles, mais ce n'est pas possible, pas ce matin. tu grognes légèrement en essayant d'attraper ton téléphone, mais tu te contentes de tomber sur un corps chaud près du tien. merde, tu pensais qu'il était parti hier soir, mais visiblement pas. tu retiens un soupir, consentant à ouvrir les yeux pour voir ou tu te trouves réellement. ta chambre, c'est déjà un bon point. tu te redresses, la couette dévale ton torse pour s'arrêter au niveau de tes jambes et tu frottes ton visage pour ne pas te rendormir. ce serait vraiment con. et tu sais très bien que si tu te rendors, tu ne seras pas levé avant midi, voir treize heures (enfin, si dylan ne débarque pas dans ta chambre en te jetant des oreilles à la figure). tu tournes la tête en sentant le blond à tes côtés bouger. vos regards se croisent et tu hausses les épaules. t'aimes pas les réveils en commun parce que c'est toujours un peu étrange et trouver les bons mots, c'est jamais facile. salut. tu termines par marmonner en récupérant un pantalon de jogging et un t-shirt histoire de pas rester à poil. j't'en voudrais pas si tu te barres maintenant. tu ajoutes en voyant que ce gars (bordel, t'as oublié son prénom) ne bouge toujours pas. il termine par hocher la tête et t'attrapes ton téléphone tandis qu'il se rhabille rapidement. tu fais l'effort de te lever et tu pars rapidement ouvrir les volets de la cuisine, avant de te retrouver face à la porte, refermant cette dernière vers le blond. et tu prêtes enfin attention à l'heure. même pas huit heures du matin. un long soupir s'échappe de tes lèvres. mais, bien décidé à ne pas te rendormir, tu attrapes des vêtements avant de filer en direction de la salle de bain. tu restes de longues minutes sous l'eau chaude, laissant tes muscles se détendre et la fatigue s'échapper peu à peu. et tu te sens un peu plus réveillé qu’auparavant, même si tu ne l'es pas totalement. tu t'habilles rapidement. jean, t-shirt et tu te diriges vers la cuisine pour te faire couler un café (et avaler deux cachets d'aspirine au passage) et t'installes finalement à la table, traînant sur ton téléphone pour te tenir au courant de l'actualité.

il frôle les neuf heures et demi quand tu te décides à faire quelque chose. t'as pas été discret du tout durant la nuit, tu le sais bien et ce ne serait pas étonnant que tu ais réveillé dylan au passage. et comme tu es frère exemplaire et que tu comptes bien te faire pardonner, tu te lances dans la préparation de pancakes. tu ne sais pas si c'est l'odeur de la nourriture ou quoi, mais ta sœur ne tarde pas à émerger. tu entends la porte de sa chambre s'ouvrir au loin et ses pas dans la cuisine. tu te retournes au moment ou elle te saute au cou et tu l'attrapes, la serrant contre toi au passage. j'espère que tu m'as au moins fais des gaufres, j'ai faaaaim... tu ris doucement en sentant son souffle contre ton oreille et tu lèves les yeux au ciel, la relâchant finalement. tu hausses vaguement les épaules. avoue que c'est l'odeur qui t'a réveillée, morfale. tu souffles pour la taquiner. je suis en train de terminer de cuire des pancakes, t'as le droit de dire que j'suis le frère parfait si t'en veux. tu ajoutes, espiègle, tandis que tu surveilles la cuisson des derniers pancakes. tu attrapes l'assiette pleine avant de venir la poser sur la table. je t'ai entendu la nuit dernière tu sais, quand t'es rentré avec le gars... évidemment, qu'elle t'as entendu. tu attrapes la brique de lait au passage et la lui tends. sauf que... maé, c'est vraiment pas raisonnable de boire franchement. tu peux pas boire des trucs sans alcools ? comme moi par exemple ! tu lèves les yeux au ciel et hoches vaguement les épaules. tu sors de quoi accompagner les pancakes et deux verres avant de t'asseoir à table en compagnie de ta jumelle. nah mais toi, tu ne bois pas parce que tu ne tiens pas, nuance. tu esquisses un léger sourire. vous êtes loin d'avoir la même carrure, avec dylan. on est sorti avec des collègues, j'pouvais pas ne pas boire. et puis, un verre en entraîne un autre ... tu hausses les épaules en commençant à manger un peu distraitement. je t'ai déjà dit de pas t’inquiéter, c'est pas comme si je buvais autant, tout les soirs. tu lâches finalement, un léger soupir sur les lèvres. dylan a toujours été protectrice avec toi. tout le monde a toujours été protecteur avec toi. mais t'es capable de te gérer, à trente ans passés. dis moi au moins qu'il était plus mignon que celui de la dernière fois. tu te penches un peu en direction de ta sœur. tu fronces légèrement les sourcils et te mords l'intérieur de la joue. il était très mignon le gars de l'autre fois. tu lâches simplement avant de te redresser. tu te lèves pour attraper la bouteille de jus d'orange dans le frigo. mm, il était blond un peu plus petit que moi. les yeux verts, je crois, enfin, un truc dans le genre. tu ris doucement. celui de l'autre fois en avait une plus grosse. tu pointes finalement en retenant un rire. t'es quand même en train de parler de tes conquêtes d'une nuit avec ta jumelle, bordel. j'me souviens plus de son prénom. tu termines par avouer en glissant une main sur ton visage, l'air un peu honteux, un petit rire au bord des lèvres, tandis que tu t'enfonces un peu plus dans ta chaise, vidant ton verre d'une traite.
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MessageSujet: Re: twins équals double love {Maélan}   Sam 10 Mar - 2:05

twins = double love

D'un simple mouvement de sourcil, elle lui répond, le regard faussement indigné. L'odeur qui ouvre l'appétit, qui lui fait penser aux gaufres, c'est celle des dits pancake, la saveur se soulevant de la cuisson la fait se pencher au dessus pour vérifier qu'ils ne sortent pas tout droit du rêve de la nuit dernière, complètement estompé de sa mémoire à présent. « T'es le frère parfait ! » répète-t-elle dans un léger rire. « Mais je voulais des gaufres ! Retiens pour demain matin pour garder ton rang de frère parfait. » Il pourrait ne rien faire à ses yeux qu'il le serait quand-même. Maé, c'est le prolongement d'elle-même, celui qu'elle n'aime pas quitter lorsqu'elle part travailler et qui lui manque aussitôt que les heures passent. Elle avait trente ans et elle vivait encore avec celui qui partageait déjà tout avec elle lorsqu'ils étaient petits, lorsqu'il grandissaient encore. Et ces petits moments anodins qui se déroulaient presque chaque jour, elle les savourait à leur juste valeur parce qu'ils n'avaient pas de prix. C'était comme ça qu'il fallait voir depuis qu'il avait été sauvé, depuis qu'il vivait sur l'efficacité de médicaments qui faisaient que son corps acceptait ce cœur qui était maintenant et pour toujours le sien. Elle a donc rejoint la table. Se lever à dix heures et quelques, c'était déjà trop pour elle, elle qui ne savait pas profiter d'une bonne matiné de sommeil comme pouvait le faire Maé. Elle en était jalouse, de cette capacité à trainer des heures et des heures durant dans son lit, à garder le sommeil jusqu'en début d'après-midi presque imperturbable. Dylan, elle, son rythme est gravé dans son corps et l'empêche d'atteindre, le plus souvent, les neuf heures et demi du matin, sauf ces jours où elle est de nuit, à rentrer à six heures pour se réveiller et manger des céréales en guise de repas du midi.
Les mises en garde et l'inquiétude était une nouvelle fois venu faire surface dans leur discussion matinale. Bien sûr qu'elle s'inquiétait et que même si ce n'était pas habituel, elle gardait cette crainte transperçante qui ne la quittait pas. Et si une fois était la fois de trop ? Même si l'alcool en soi n'était pas le plus grand risque qu'il puisse prendre plus de dix ans après sa greffe, Dylan restait sur le même état d'esprit qu'auparavant. « Je tiens parfaitement l'alcool ! » affirme-t-elle en acquiesçant. Elle sait bien que c'est faux, mais elle n'a aucun moyen de défense sur le sujet. Il l'a bien trop de fois vue danser – et pire – avec le moche de la fête, juste parce qu'elle n'était pas très claire et qu'elle avait abusé de l'alcool. Puis avec le recul, c'est vrai que ce n'était pas SI bon que ça ! Quand-même, mais il lui fallait une excuse plausible pour en boire le moins possible. « Non, bien sûr que non...Mais, juste promets moi quand-même de faire attention, on sait jamais ce qui peut arriver après plusieurs verres, et après avoir fumé aussi... » Elle acquiesce de nouveau, cherchant dans son regard s'il avait ajouté ça à la fête. Dylan vient à manger juste après s'être servi du lait dans le verre qu'il avait disposé devant elle et attrape la bouteille de sirop d'érable pour en ajouter sur son pancake, puis ceux dans l'assiette de Maé.
Il affire me que dernier était mignon. Elle fait lentement non de la tête alors que lui s'est avancé. Elle essaie de mettre les informations données par son frère, sur la silhouette sombre aperçue cette nuit, dans l'idée de reconstituer quelque chose de potable. C'était déjà bon signe s'il avait pu voir la couleur de ses yeux pensa-t-elle. « Ne me dis pas que lui, c'était un collègue ? » demande-t-elle bien avant qu'il ne mêle le 'une plus grosse' à la conversation. Dylan ne peut s'empêcher de rire une seconde, contrairement à Maé qui laisse soupçonner un visage rieur. « Ce qui explique que j'ai réussi à dormir cette nuit alors que l'autre fois j'ai du bousiller mes tympans avec les écouteurs ! Ca rattrape le coup des horribles fesses plates. » finit-elle en enfournant une nouvelle bouchée de pancakes. C'était bien avouer qu'il lui arrivait de jeter un coup d'oeil au verso des conquêtes d'une nuit de son frère, puis ce n'était pas la première fois qu'elle faisait ce genre de remarque. Les fesses, c'est ce qu'elle regarde en second, c'est presque aussi important qu'une belle gueule si on enlève l'intelligence qui n'est pas forcée d'entrer en ligne de compte dans ce genre de relation. Elle hausse les épaules. Elle-même les oubliait lorsqu'ils n'avaient plus d'importance. « Tant que tu comptes pas le rappeler, tout va bien. Ce qui veut dire, rien de sérieux en vue ? »
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MessageSujet: Re: twins équals double love {Maélan}   Sam 10 Mar - 19:39

twins = double love

des pancakes pour ta sœur. petite attention de tout les jours, parce que c'est rare de la voir dormir aussi longtemps et qu'au fond, ça te rassures un peu. et puis, tu as envie de t'excuser pour cette nuit, parce que t'étais carrément bourré et que vous avez du faire du bruit. tu te mords l'intérieur de la joue et tu la serres contre toi quand elle se lève finalement. tu ne veux pas la laisser s'éloigner, jamais. t'es le frère parfait ! mais je voulais des gaufres ! retiens pour demain matin pour garder ton rang de frère parfait. tu laisses un rire t'échapper, ton emprise sur dylan diminuant finalement, un peu seulement. ah non, demain matin, je dors. j'suis levé depuis plus de deux heures, j'ai envie de mourir. tu souffles d'un air dramatique à souhait, une petite moue sur les lèvres. c'est l'inverse en général. toi qui dors et dylan qui est levée de bonne heure. et parfois, tu as l'impression que ton corps a sans cesse besoin de se reposer, sans trop que tu ne saches pourquoi ni comment. plus jeune déjà, c'était le cas, mais beaucoup mettaient ces heures de sommeils en trop sur le dos de ton insuffisance cardiaque. c'était mieux que tu dormes paisiblement, plutôt que tu essayes de courir avec tes copains dans la rue, sans succès. tu retiens un léger soupir. un jour, sans doute tu arrêteras de te lever si tard. un jour peut-être.

dylan ne cesse de s'inquiéter pour toi. depuis toujours et sans doute jusqu'à la fin. et pourtant même treize ans après cette greffe, même après treize années de vie parfaitement normale, de quelques efforts de ta part concernant ton régime alimentaire et l'hygiène plus poussée qu'une personne lambda, elle continue de s'inquiéter au moindre de tes faits et gestes. je tiens parfaitement l'alcool ! tu manques de peu d'éclater de rire à la révélation de ta jumelle. ta sœur ? tenir l'alcool ? c'est tout aussi vrai que tu as passé une enfance et une adolescence en parfaite santé. non, bien sûr que non... mais, juste promets moi quand-même de faire attention, on sait jamais ce qui peut arriver après plusieurs verres, et après avoir fumé aussi... tu soupires doucement et tu l'observes quelques instants. tu la laisses recouvrir les pancakes de sirop d'érable. pas trop. tu marmonnes. habitudes de ne plus manger trop sucré, même si bon, ça reste du sirop ... arrête de t'inquiéter dylan, tu sais bien que je ne bois pas à outrance non plus. tu soupires doucement. et tu parles de fumer comme si je fumais des joints ... j'ai juste fumé une clope hier soir, ok ? tu souffles en retenant un petit soupir. tu ne devrais pas, en réalité. c'est mauvais de fumer, encore plus pour quelqu'un comme toi, mais ... ce n'est pas vraiment régulier, c'est un peu comme l'alcool. tu commences doucement à manger, ton verre remplit de jus d'orange entre temps.

ne me dis pas que lui, c'était un collègue ? tu arques un sourcil face à la déclaration de dylan. t'es folle, j'vais pas coucher avec un collègue. t'imagines le malaise après ? tu demandes en riant un peu, buvant une gorgée dans ton verre avant de t'adosser dans ta chaise. tu termines par glisser que le mec de l'autre fois (que tu trouves mignon, pas comme dylan) en avait une 'plus grosse' que le blond de cette nuit, sur le ton de la rigolade plus qu'autre chose. ce qui explique que j'ai réussi à dormir cette nuit alors que l'autre fois j'ai du bousiller mes tympans avec les écouteurs ! ça rattrape le coup des horribles fesses plates. tu secoues la tête en haussant les épaules. nah, c'est que celui-là savait fermer sa gueule. 'fin, y'a des gens plus bruyants que d'autre. tu lui lances un regard complice. par contre j'avoue que son cul, c'était pas ça. y'avait pas grand chose à prendre en main quoi. tu ajoutes en haussant vaguement les épaules. tu termines ton assiette et te tâtes un instant, mais tu préfères terminer ton verre et essuyer le coin de tes lèvres avec une serviette. tu manques un léger soupir. tant que tu comptes pas le rappeler, tout va bien. ce qui veut dire, rien de sérieux en vue ? tu secoues la tête de gauche à droite. nah je le rappellerais pas, tu le sais bien. je les rappelle jamais. tu souffles en te pinçant les lèvres. t'es comme ça, t'as pas particulièrement envie de te poser et c'est pas ce que tu recherches en premier. ce n'est pas ce que tu recherches du tout, en fait. et toi, toujours personne en vue ? tu souffles en la taquinant un peu. vos vies sentimentales ne sont pas réellement extraordinaire. beaucoup son dérangés par votre relation en tant que jumeaux. fusionnelles, sans doute trop, mais toi t'es bien comme ça et tu refuses de t'éloigner de ta sœur pour un mec.  
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Dylan Schuylers
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MessageSujet: Re: twins équals double love {Maélan}   Sam 17 Mar - 2:26

twins = double love

C'est cette complicité même qui fait fuir ses 'prétendants'. Un frère, une sœur, pour eux, ce n'est pas être aussi fusionnel dans une logique qui est propre à tous, c'est juste avoir une personne sur qui compter, avec plus ou moins de proximité. Dylan pourrait étreindre son jumeau plus d'une dizaine de fois par jour, échanger plus de messages avec lui qu'avec un potentiel petit ami, et ne rien voir de ce qui peut gêner aux yeux des autres, ou juste mettre un bon moment à se rendre compte que les autres ne comprennent pas. Peu importe, rien ne pourrait tuer ce qu'il y a entre eux, rien ne pourrait s'immiscer pour perturber un début de journée comme celui-là. Pas même une foutue maladie. ah non, demain matin, je dors. j'suis levé depuis plus de deux heures, j'ai envie de mourir Encore accrochée à son cou, elle le fusille du regard. Le mot mourir ne lui plait plus tellement. A travers les années, elle sait qu'il faut faire avec, mais il y a des fois où ça ne passe pas, juste parce qu'elle sait à quel point il s'est battu justement pour rester en vie. « Maé ! Dis pas ça ! » exclame-t-elle avant de reprendre. « Si je viens sauter sur ton lit pour te réveiller, tu dormiras plus je pense. » Bien qu'elle savait qu'il en fallait pour réveiller Maé. Il lui arrivait de mettre la radio à un certain volume sans qu'il n'entende rien, à dormir encore, les matins où elle passait l'aspirateur, c'était la même chose. C'est sans doute qu'elle a aussi ses limites et fait attention pour ne pas le réveiller. Parfois elle trouve que c'est trop long, qu'il a besoin qu'elle intervienne pour qu'il puisse commencer sa journée avant qu'elle ne soit trop entamée, et d'autres fois, elle est juste rassurée au fait qu'il dorme, qu'il rattrape l'énergie dépensée en journée, parce que dormir, c'est bon pour la santé, c'est aussi bon pour le cœur d'avoir le nombre d'heures de sommeils fait comme il le faut.
Et tout ça entre encore dans le rang de l'inquiétude, de l'attention. Elle est une anxieuse de nature, elle ne pourrait pas vivre sur un autre rythme que celui qui fait qu'elle garde un œil sur les travers qu'il pourrait y avoir. Elle a grandi comme ça, s'est forgé comme ça, et c'est un bon moyen de garder prise, d'éviter les mauvaises surprises. arrête de t'inquiéter dylan, tu sais bien que je ne bois pas à outrance non plus. C'est un conseil qu'il pourra toujours lui donner, pourtant elle sait bien que s'il était à sa place et elle à la sienne, il serait le même, peut-être en moins poussé, mais l'angoisse quelque part de le perdre resterait dans une part inconsciente de sa tête. Dylan s'arrête de macher un instant. et tu parles de fumer comme si je fumais des joints ... j'ai juste fumé une clope hier soir, ok ? Elle sait bien qu'elle l'incrimine plus que de raison, mais trouve encore ce point qui la dérange. Ok, elle fume aussi, dans de rares occasions et lorsqu'elle en a trop besoin, ce qui équivaut à dire, au dehors de l'appartement. « C'est pas mieux une clope... » Elle plonge les lèvres dans son verre après avoir reposé le sirop d'érable mal refermé. Maintenant que c'est du lait qu'elle a servit dans son verre, c'est de café qu'elle a envie... Elle n'y pense qu'une seconde. « Et je sais que je suis chiante, mais, j'ai envie de te garder en bonne santé. » finit-elle relevant son regard sur son jumeau.

Elle pouffa de rire pour faire un haussement d'épaules. « Bof... ça dépend de comment tu t'en es sorti ! » fait-elle en roulant des yeux. C'était pas comme si elle pouvait savoir le malaise que ça pouvait faire de croiser la personne le lendemain, toujours est-il que si c'était comme cette fois où elle avait croisé le mec de la formation avec qui elle avait couché deux jours plus tôt, un verre dans le nez et des souvenirs à effacer, le malaise était bel et bien confirmé. nah, c'est que celui-là savait fermer sa gueule. 'fin, y'a des gens plus bruyants que d'autre. Elle secoue la tête de haut en bas en un acquiescement bien distinct, la bouche pleine du dernier pancake qu'elle y a enfourné avec plus ou moins de grace. par contre j'avoue que son cul, c'était pas ça. y'avait pas grand chose à prendre en main quoi. Le voilà le détail qui confirmait ce qu'elle disait souvent. Tout en machant, elle fit un signe de main vers lui qui voulait bien dire 'ah tu vois !'. Elle laisse son regard s'attarder sur l'assiette vide de Maé, comme si elle attendait qu'on la remplisse mais elle s'attela à la sienne pour la finir. nah je le rappellerais pas, tu le sais bien. je les rappelle jamais. Il faudrait qu'elle en fasse de même parfois. Une fois les numéros échangés, elle sent le besoin de se faire des liens Dylan, même si elle voit vite que ça ne sert pas à grand chose une fois avoir remis le couvert une seconde fois. « Les exceptions, ça existe, ça serait pas mal d'en croiser une un jour. » Comme si c'était si facile. Elle et son petit cœur blessé ont arrêté de chercher à faire des quelques mecs rencontrés, des exceptions plus susceptibles d'autre chose que de passer une nuit avec elle. et toi, toujours personne en vue ? Elle lève les yeux au ciel, ou plutôt, au plafond. Des vues elle pourrait en avoir plein, mais rien de sérieux et ce n'est pas ce qu'elle attend. « Si je te dis le nombre de vue que j'ai ! Mais néant au delà... en attendant je t'ai toi, c'est pas si mal ! » dit-elle en faignant la déception légère. « Il paraît qu'il faut se contenter de ce qu'on a déjà. » Elle tente d'être sérieuse, le sourire beaucoup trop perceptible alors qu'elle est incapable de garder un semblant d'impassibilité. Dylan commence à débarrasser son assiette après avoir vidé d'un trait son verre. « Tu manges plus ? »
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MessageSujet: Re: twins équals double love {Maélan}   Dim 18 Mar - 1:54

twins = double love

tu comptes bien dormir demain matin. tu es bien trop fatigué, aujourd'hui, après quelques heures seulement de sommeil, comptées sur les doigts d'une main. pas plus de sept de sommeil, toi qui as l'habitude de dormir bien dix heures par nuit voir plus. habitude que tu tiens de ton enfance, de ton adolescence. précieuses heures de sommeil pour te préserver de la maladie. et tu as gardé cette habitude que de dormir bien trop longtemps. maé ! dis pas ça ! si je viens sauter sur ton lit pour te réveiller, tu dormiras plus je pense. tu te pinces les lèvres et hausses vaguement les épaules. faut que tu t'en détaches de ça dylan. j'vais bien, tu sais. tu souffles pour la rassurer dans un premier temps. tu déposes un baiser sur sa tempe. et puis me connaissant, si je dors vraiment y'a moyen que j'me réveille pas même si tu sautes sur le lit. tu ajoutes avec plus de légèreté, un rire au bord des lèvres. elle s'inquiète de trop, dylan. tu le sais bien, c'est ta jumelle. tu le vois, tu le ressens mieux que quiconque. tu te pinces les lèvres et vous vous installez à table tranquillement, autour d'une assiette remplis de pancakes soigneusement préparés. tu essayes de la rassurer au maximum, mais c'est bien souvent peine perdue, il y a toujours quelque chose pour qu'elle te fasse culpabiliser de vouloir vivre normalement, maintenant que tes soucis de cœur ne sont plus que vagues souvenirs. enfin, si on exclu ton dossier médical long de quatre kilomètres. c'est pas mieux une clope... et je sais que je suis chiante, mais, j'ai envie de te garder en bonne santé. tu te pinces les lèvres. t'es carrément chiante. tu souffles pour la taquiner, esquissant un petite sourire, tes doigts glissant dans tes cheveux. je sais. mais je suis en bonne santé dylan. c'est du passé tout ça, tu le sais bien. je vais bien, j'ai pas de soucis particulier. tu ajoutes d'une voix plus douce, attrapant sa main et la serrant quelques instants pour vraiment la réconforter.

le sujet de discussion qui change du tout au tout. et, franchement, plutôt t'abstenir que de coucher avec un collègue. bof... ça dépend de comment tu t'en es sorti ! tu hausses les épaules. c'est pas question de performance, c'est question de devoir supporter la personne tout les jours après l'avoir vu nue et potentiellement en train de jouir. tu lâches. tu te pinces les lèvres. non, clairement, tu ne prendras jamais ce risque. tu termines par aborder le sujet qui semble fâcher ta jumelle : le cul de ta conquête. certes, ce n'était pas le plus beau du monde et tu ne peux empêcher un petit rire quand tu vois sa réaction suite à ton aveu. tu écartes légèrement ton assiette et tu termines ton verre d'une gorgée. les exceptions, ça existe, ça serait pas mal d'en croiser une un jour. tu arques un sourcil. comme si t'étais pressée de me voir avec quelqu'un. tu réponds simplement, avant de retourner indirectement la question contre elle. dylan elle ne te ressemble pas vraiment sur ce point. tu la vois rarement avec des hommes. tu l'observes doucement. si je te dis le nombre de vue que j'ai ! mais néant au dalà... en attendant je t'ai toi, c'est pas si mal ! il paraît qu'il faut se contenter de ce qu'on a déjà. tu l'observes un temps, silencieux. mais moi, j'suis ton frère, dylan. j'suis pas l'homme avec qui tu vas passer toute ta vie. tu réponds simplement. tu termineras par tomber sur quelqu'un. quelqu'un de bien, t'en fais pas. tu souffles en riant. comme si tu pouvais lui prodiguer ce genre de conseils. t'es encore célibataire et t'es pas près de terminer en couple. enfin ... t'as pas forcément envie, de terminer en couple. tu manges plus ? tu baisses la tête sur ton assiette vide et tu te lèves pour la débarrasser. non. c'est beaucoup de sucre d'un coup, et puis je n'avais pas très faim ce matin. tu réponds simplement en venant la déposer dans l'évier. tu ne sais pas encore qui de vous va s’atteler à la vaisselle, mais dans tout les cas, elle peut bien attendre quelques minutes encore.
©️ nightgaunt
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twins équals double love {Maélan}
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