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stop lying to me (Benett)

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MessageSujet: stop lying to me (Benett)   Ven 9 Mar - 0:57



STOP LYING TO ME.
Benett ROSENTHAL & Louise ROSENTHAL



Spoiler:
 


Leaving to find my soul. Told her I had to go. And I know it ain't pretty. When our hearts get broke. Too young to feel this old. Watching us both turn cold. Oh, I know it ain't pretty. When two hearts get broke. Yeah, I know it ain't pretty. When two hearts get broke. 


« Trouve-toi une belle robe pour ce soir, je t’emmène dîner dans ton restaurant préféré, je ne devrai pas terminer tard.» , cela faisait des semaines que Louise et son mari n’avaient pas eu de moments pour eux. Les enfants grandissaient et ils avaient fini par faire passer leur vie de parents avant celle de leur couple. Benett rentrait de plus en plus tard du travail et la brunette se retrouvait seule à la maison, à devoir passer le temps comme elle pouvait. Elle commençait ses journées par une séance de yoga au club. Elle passait beaucoup de temps à entretenir son corps, consciente qu’il commençait à perdre ses atouts passés. Elle supportait mal la routine qui s’était installée entre elle et son mari, il avait depuis longtemps cessé de la regardé comme son objet de convoitise mais plutôt comme la mère de ses enfants. Leur échange charnel était devenu trop sage et elle était parfois frustré que ses caresses ne soient pas aussi violente qu’elle l’aurait voulu. Ainsi, faire l’amour était devenu un devoir conjugal plus qu’un moment partagé à deux. Elle se contentait de mordre l’oreiller pour ne pas éveiller les soupçons dans les chambres voisines le temps d’affairer sans jamais assouvir ses fantasmes. Le temps les avait rendus pudiques, elle ne se voyait pas avouer à son mari quinze ans plus tard que le missionnaire n’était pas sa position favorite et que ce qu’elle voulait c’était d’explorer toutes les positions du kamasutra. Elle couchait ainsi ses plus sombres envies sur papier, elle se racontait des histoires à défaut de pouvoir les vivres. Une femme de son rang n’était pas autorisée à avoir un langage aussi cru et on s’offusquerait de savoir que ces mots viennent d’elle. Ainsi, elle noircissait des cahiers qu’elle cachait ensuite dans une boite que personne ne pourrait retrouver. Elle essayait pourtant de maintenir la flamme entre eux, répondant oui à chacune de ses requêtes. Benett avait toujours le dernier mot sur tout. Elle avait toujours été très admirative de son mari, quitte parfois à trop en faire. Lorsqu’elle parlait de lui, elle le décrivait toujours comme étant l’homme le plus beau et le plus intelligent. Elle enjolivait leur réalité pour rendre jalouse ses copines. Leur histoire d’amour avait pourtant bien commencé. Elle était tombée enceinte assez tôt et avait dû s’occuper de Gaby tandis que son époux rentrait toujours aussi tard du travail. Ce qu’elle ne racontait pas c’était sa rencontre avec le plombier qui remonté à des années. Si elle avait rapidement mis fin à leur relation, Danny avait pointé le bout de son nez et même si elle était sûre de l’identité du père, elle avait réussi à convaincre son mari qu’il était son fils. À vrai dire, elle n’avait jamais vraiment eu à la prouvé puisque Benett ne l’avait jamais soupçonné de le tromper. Il lui arrivait souvent de culpabiliser, elle avait beau avoir mis entre parenthèse sa carrière pour son époux et sa fille, lui avait renoncé à élever ses enfants pour apporter de l’argent à la maison. Benett était le mari idéal, il la traitait comme une princesse et n’était jamais radin de compliments. Il l’a gâté de cadeau et ne manquait jamais de lui rappeler à quel point elle était une bonne mère et la meilleure des épouses. Elle le croyait sur paroles et elle non plus ne s’imaginait pas qu’il puisse un jour la tromper. Allongée, elle regarda son mari se préparer pour aller au travail. Elle tira doucement la couette sur sa poitrine nue, changeant finalement de position. Elle l’admirait énormément et le regardait toujours avec tendresse et amour. « Je me ferais belle. » avait-elle dit un large sourire sur les lévres. Elle planifiait déjà la manière dont elle se débarasserait de Gaby et Danny pour la soirée, bien qu’elle ne se faisait pas réellement d’illusion étant donné que Benett avait souvent annulé ce genre de tête à tête. La journée s’était déroulée plutôt tranquillement. Elle avait retrouvée une de ses amies plus tôt dans la journée pour leur rendez vous hebdomadaire d’UV puis elles avaient fait quelques boutiques avant de rentrer chacune chez elle préparer l’arrivée de leur enfants et maris respectives. Son téléphone avait sonné plus tôt dans la journée, Benett n’avait pas oublié leur rendez vous. Il l’avait appelé pour lui dire  « Prépare-toi, je serai là vers les vingt et une heure, je t’aime, à toute à l’heure. » une façon de lui faire comprendre que leur tête à tête était maintenu. Après avoir terminé son ménage quotidien, elle avait pris une longue douche puis s’était préparée pour son dîner. Danny avait fait la grimace en apprenant qu’il allait devoir se débrouiller avec le poulet de la veille. Gaby passait la nuit chez son amie Saskia. À 21 heures, Louise était prête et attendait dans le salon son époux. À 22 heures elle avait compris qu’il ne rentrerait pas et à 23 heures elle montait se changer enfilant le premier t-shirt qui lui tombait sous la main pour aller se coucher. Elle s’en voulais d’avoir été prise pour une débutante et bien que Danny était passé plus tôt lui donner un peu de tendresse, elle en voulait à Benett de ne pas l’avoir prévenu. Elle l’avait entendu rentrer, sur la pointe des pieds espérant surement qu’elle dormait déjà. Elle avait même penser faire semblant de dormir, mais elle avait jugé que c’était trop et qu’elle méritait des explications. Ainsi, lorsqu’il pénétra dans la chambre, elle l’attendait de pied ferme. Les bras croisé, elle était assise sur sa partie de lit et espérait qu’il avait une bonne excuse…

 


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Benett Rosenthal
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Ven 9 Mar - 10:44


Stop lying to me
Louise & Benett

« Big or little lies are lies !»
La soirée qui devait être parfaite entre monsieur et madame Rosenthal, n’avait pu avoir lieu, non pas par obligation professionnelle comme Benett allait tenter de le faire croire, mais parce qu’il avait été retenu à la patinoire en compagnie de son amante qu’il fréquentait depuis maintenant trois longues années. Tout aurait dû pourtant se passer pour le mieux. Benett avait réalisé que les moments en couple s’étaient faire très rare durant ses derniers mois, il avait pris l’initiative de proposer à sa femme de l’emmener dans son restaurant préféré, lui avait promis d’être présent à vingt et une heure et avait prit le soin de réserver la table dans le restaurant demandant l’une de leur meilleure bouteille de champagne pour marquer le coup. Malheureusement, il fut pris par l’émotion de la jeune Lisa qui lui avait dévoilé ce qu’elle ressentait pour lui, une déclaration à laquelle Benett n’avait pu faire face, lui faisant uniquement savoir qu’il tenait à elle. Pour se faire pardonner de la façon dont il a mis la jeune femme, il s’était laissé aller avec elle dans les vestiaires de la patinoire avant de l’emmener dîner dans le dit restaurant qu’il avait à la base réserver pour un moment unique avec sa femme. C’est en voyant l’heure qu’il s’alarma pour rentrer, lui qui avait oublié le temps de quelques heures que sa femme devait l’attendre à point fermé. Assis au volant de sa voiture, il se gara dans l’allée du garage avant de rester un instant dans la voiture seule avec ses pensées. « Merde. » Se dit-il à lui-même alors qu’il tentait d’observer si des lumières étaient encore allumées dans la grande maison familiale. Il avait conscience qu’en franchissant la porte d’entrée, il prendrait le risque de se prendre la foudre de la part de sa femme et avait principalement peur qu’elle se soit posé tant de question à en arriver à fouiller dans les affaires de son mari. L’angoisse étaitomniprésente lorsque Benett passait des moments à la jeune étudiante, il avait beau couvrir ses traces du mieux qu’il pouvait, il n’était jamais vraiment à l’abri de se faire prendre la main dans le sac. Bien, des fois, il s’était imaginé ce moment arrivé, parce qu’un voisin l’aurait vu main dans la main avec une femme n’étant pas la sienne, ou croiser ses enfants en ville avec la dite personne. Hambourg avait beau être une grande ville, mais restait petite lorsqu’il s’agissait de tomber sur des visages familiers. Benett pouvait toucher du bois jusque-là, car jamais il s’était fait prendre dans son infidélité et il espérant que cela n’arriverait jamais.

Envoyant un dernier message à Lisa, lui souhaitant bonne nuit, il se décida finalement à sortir de la voiture pour pénétrer dans la maison. Marchant dans les couloirs sombres, il n’entendait aucun bruit et pensa que visiblement tous le monde était en train de dormir. Passant par la chambre de Gabi afin de s’assurer qu’il n’y avait aucun garçon dans sa chambre, il constata qu’elle n’était pas là et se rappela à ce moment qu’elle devait dormir chez Saskia, sa meilleure amie. Danny lui était dans les bras de Morphée, arrachant un sourire à Benett qui l’observa dormir quelques secondes avant d’aller rejoindre sa chambre sur la pointe des pieds pour ne pas se faire entendre, s’attendant à tomber sur sa femme endormie, pensant échapper à une éventuelle dispute concernant son grand retard ou devrait-il dire son oubli.

Franchissant le seuil de la porte de la chambre, il fut surpris de tomber sur sa femme éveillée qui avait l’air de l’attendre, c’est ainsi qu’il prit conscience qu’il était dans la mouise et qu’il allait devoir trouver une très bonne excuse pour ne pas être rentré à l’heure qui était prévu. Il s’avança vers le lit conjugal tout en prenant le soin de déboutonner se chemise petit à petit, gardant le silence quelques secondes face à sa femme avant de finalement se décider à lui dire quelques mots. « Je suis désolé mon cœur.» Il sentait que cette fois-ci un simple désolé n’allait pas suffire. Il avait pris le soin d’observer le regard de sa femme qui n’était pas des plus tendres. Il se pencha sur le lit afin de tenter de lui faire un bisou pour essayer de l’attendrir tout en ce justifiant de son retard, prenant la première excuse lui venant à l’esprit. « Un client fidèle du cabinet a été arrêté, j’ai dû me rendre au commissariat pour le sortir de là, je suis vraiment désolé ma puce. » Au fil des mois les excuses se ressemblaient, il rentrait de plus en plus tard et userai bientôt son répertoire d’excuse, il espérait cependant que sa femme ne pose pas mille questions.
 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Ven 9 Mar - 13:29



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Lorsqu’il essaya de lui faire un baiser, Louise détourna la tête, trop en colère pour accepter le moindre échange avec son époux. Cette excuse, elle l’avait anticipée. Évidemment, un client, qu’est ce que ça pouvait être d’autre. Lorsqu’il s’agissait d’aller à la rescousse d’autrui Benett en oubliait femme et enfants. Elle avait longtemps accepté cette situation et peut être qu’elle allait continuer à fermer les yeux sur le fait qu’il rentrait de plus en tard. Cela faisait des années que son travail débordait sur leurs vies personnelles et qu’elle n’ait jamais rien à dire. L’argument principal était qu’il ramenait l’argent à la maison, en bon père de famille il permettait à ses enfants d’avoir une vie épanouie et ne manquait pas de gâter son épouse à chaque occasion. Si au départ, elle se laissait distraire par l’authenticité de ses diamants, il y a bien longtemps qu’elle s’était rendue compte que l’argent ne faisait pas l’honneur. Elle qui était issue d’une famille plus que modeste pouvait comparer son enfance à sa vie d’aujourd’hui et malgré que ses repas n’étaient pas très variés à l’époque, elle était riche de ses parents. Son père rentrait tôt du travail, complétement cassé mais trouver toujours du temps à passer avec son unique fille. Elle se rappelait parfois lorsqu’il la suppliait de monter sur son dos en espérant qu’elle calmerait un début de sciatique. Elle n’avait pas grand chose plus jeune mais l’amour et l’interet que lui portait ses proches étaient suffisant. À une période, où Benett n’avait pas encore fait toute ses preuves, elle avait le droit à ses petits moments d’attention. Il lui arrivait même de prendre congés pour passer quelques heures de plus avec elle dans le lit. Elle s’attachait bêtement à une époque qui n’existait pas et elle voyait ses enfants grandir sous ses yeux sans trouver le moyen de les retenir. Elle avait tenue son rôle de mère jusqu’au bout, se battant comme une lionne pour que ses petits ne manque de rien. Elle était parfois trop protectrice au point de lire en cachette le journal de sa fille au cas où elle aurait omis de lui raconter des moments clefs de sa journée. Louise pouvait aussi passer toute la nuit au chevet de Danny pour quelques degrés de fièvre en plus. Elle avait fait de son foyer sa raison de vivre et petit à petit elle perdait le contrôle de son petit royaume. « Un client, évidemment. » soupira t-elle en posant ses lunettes sur sa table de chevet. Elle n’était pas prête à le laisser filer. Du moins pas comme ça. Il allait devoir développer un peu plus sa réponse et tant pis si elle prenait le risque de se créer une dispute. Elle s’était sentie ridicule dans cette trop moulante pour son âge dans le seul but était de plaire à son mari qui n’était même pas là. « Et dans ton monde le téléphone n’existe pas, ou un message. » lui reprocha t-elle. Après tout, il aurait pu trouver le temps de la prévenir plutôt que de la laisser se préparer comme une conne et finir par tout retirer pour partir se coucher. [color:cfd6=##ff99cc]«  Je t’ai attendu jusqu’à 23 heures. J’espérais que tu ne m’ais pas oublié comme d’habitude. Ça t’aurait coûté quoi de me prévenir ? » dit-elle, les yeux luisant de frustration. Elle essayait de ne pas lever le ton. Elle n’avait pas l’habitude de le faire et ne voulait pas réveiller Danny. Elle ravalait ses larmes de colère et se sentait trahi par l’homme qu’elle aimait. Elle avait repoussé la couette soupirant. « Écoute, je ne sais pas ce que tu crois mais je commence à en avoir assez de tes excuses. C’est toujours la même chose. Si c’est pas un client, c’est ta sœur qui avait besoin de toi, et quand c’est pas elle c’est l’autre toxico… » dit-elle avant de se rendre compte que ses mots avaient clairement dépassé ses pensées. Ce n’était pas ce qu’elle voulait dire, elle lui avait jeté son venin et avant même qu’il ne la reprenne et consciente que sa mine venait de se décomposer elle repris : « Désolé, je ne voulais pas dire ça sur Henry mais comprend que je ne peux plus accepter de passer après tout le monde. » soupira t-elle se résignant finalement à rentrer en guerre avec son époux.  


 




Dernière édition par Louise Rosenthal le Lun 12 Mar - 14:59, édité 1 fois
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Benett Rosenthal
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Dim 11 Mar - 14:27


Stop lying to me
Louise & Benett

« Big or little lies are lies !»
Les mensonges Benett les enchaînaient ces derniers temps, il avait été pris dans une boucle sans fin avec aucune possibilité d’en sortir. Il y avait d’un côté son amante, Lisa. Une jeune étudiante âgée de maintenant vingt-deux ans soit dix-sept ans de moins de l’avocat, une grande différence qui ne le gênait pas plus que ça, mais qui le faisait douter de jour en jour sur sa relation avec la jeune femme qui lui avait annoncé qu’elle était amoureuse de lui un peu plus tôt dans la soirée, une nouvelle qui avait plutôt fait peur à l’homme qui ne s’attendait pas du tout à entendre cela et qui avait fait en sorte de limiter la casse tandis qu’il ne lui retourna pas les mêmes sentiments. D’un autre côté, il y avait sa femme, celle qui partageait sa vie depuis maintenant quinze ans, celle qui l’avait fait tombé amoureux et celle pour qui il a toujours été prêt à tout. Mère de ses deux enfants, mais également une épouse hors pair, il a toujours aimé Louise et ce même lorsqu’il se décida à la tromper, alors que la routine de leur couple avait été bien encrée. Au fil des années, ils n’avaient plus la même folie qu’à l’époque, Benett qui de base était toujours prit par son travail, n’avait pas arrangé les choses en vieillissant, bien au contraire. La seule différence qu’il y avait était qu’il était malgré son travail plus présent qu’actuellement pour les siens, il avait souvent tendance à acheter des billets d’avion pour partir en week-end avec sa femme et ses enfants, ou s’arrangeait de les faire garder pour emmener sa femme loin de la grisaille de l’Europe. Des aventures qui rendaient leur couple fort face à la routine quotidienne et qui ne laissait en aucun cas présagé à une infidélité de la part de Benett qui n’avait pas à se plaindre sur la condition physique de sa chère femme qui était toujours aussi sexy qu’au premier jour. Lui-même avait du mal à comprendre la raison qui l’avait poussé à fuir vers un autre corps beaucoup plus jeune.

Une fois rentré après sa soirée en compagnie de Lisa, il eu la surprise de retrouver sa femme encore éveillée. Étant en train de se dévêtir pour la rejoindre au lit, lui qui pensait échapper à une scène de la part de la brune, n’y échappa pas, alors qu’elle venait de tourner la tête lorsqu’il tenta de l’embrasser pour lui dire bonjour. Soupirant un bon coup lorsqu’elle lui fit la remarque par rapport au fait qu’il aurait pu l’appeler pour la prévenir, Benett poussa un long soupire en levant les deux bras. « Ne commence pas, j’ai eu une sale journée ! » Il n’avait pas du tout envie de confronter sa femme, pas à cette heure-ci. Lorsqu’elle lui demandait des comptes elle avait souvent tendance à le faire à des heures tardives, ce qui avait le don d’énerver Benett qui une fois rentré après une longue journée, avec son amante ou non, souhaitait pouvoir être tranquille. « Je n’ai pas fait attention à l’heure, tu sais très bien que si j’avais pu le faire, je t’aurai appelé ma puce. » Il essayait tant bien que mal de la calmer, il n’aimait pas la voir s’énerver, puis il ne voulait pas se prendre la tête et prendre le risque de dire des choses qu’il pourrait regretter par la suite. S’asseyant au bord lui afin de déposer ses mains sur les jambes de sa femme, il tenta tant bien que mal d’essayer de l’apaiser, mais la colère avait l’air de prendre le dessus et il sentait que la nuit allait être longue. « Excuse moi de me casser le cul à tout faire pour que tu es cette vie, pour que vous ayez cette vie, tu crois que les euros tombent du ciel ? Tu crois que tout ce qu’on possède serait là si je passai plus de temps avec ma femme belle et sexy, hein ?» Benett venait d’une famille très riche et à la mort de son père, il avait dû se faire une réputation pour gagner sa vie, chose qu’il fut sans grand problème, mais qui lui demanda énormément de temps, le forçant à délaisser sa femme et ses enfants. En contrepartie, il avait tendance à leur offrir tout ce qu’ils souhaitent de la voiture aux bijoux valant des milliers d’euros, pensant que le matériel allait pouvoir acheter sa femme pour qu’elle oublie son absence. Une idée qui avait eu l’air de fonctionner, durant pas mal d’année, jusqu’au jour ou sa présence fut encore plus rare il y a trois ans.

Il resta silencieux lorsqu’elle parla d’Elisabeth et d’Henry, se demandant le temps d’un instant si allé contre sa femme suite à ses paroles valait le coup. La fixant de regard sans un mot presque choqué de ce qu’elle venait de dire, alors qu’elle s’avait très bien que son frère était dans une impasse et que Benett faisait tout pour l’en sortir. Heureusement pour elle, elle s’excusa sans attendre sur ce qu’elle venait de dire, lui précisant qu’elle ne pouvait plus accepter de passer après tout le monde. Grimaçant légèrement en entendant cela, Benett passa une main sur le visage de sa femme tout en prenant la parole. « Tu ne passeras jamais après tout le monde, comment peux-tu penser ça ? » Se rapprochant d’elle afin de tenter de la convaincre. « Tu es et tu seras toujours la première dans mon cœur, je t’aime plus que tout et je ne pourrai pas m’imaginer vivre sans toi.» Une déclaration qu’il lui fit droit dans les yeux, il était malgré tout sincère et pensait réellement ce qu’il était en train de lui dire.
 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Lun 12 Mar - 14:55



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« Ne commence pas, j’ai eu une sale journée ! » elle crut d’abord à une mauvaise blague lorsqu’il osa prononcer ces quelques mois. Un rire mauvais s’échappa de la bouche de l’épouse alors qu’une dispute imminente était sur le point d’éclater. Avant qu’elle n’eut le temps de monter sur ses grands chevaux en criant au scandale de la situation il reprit la parole lui expliquant qu’il n’avait pas fait attention à l’heure, « Je n’ai pas fait attention à l’heure, tu sais très bien que si j’avais pu le faire, je t’aurai appelé ma puce. », évidemment même cette excuse elle y avait eu le droit une bonne centaine de fois. Elle se contenta juste de soupirer. À bientôt quarante ans, elle n’avait plus la force mentale de supporter une nouvelle dispute. Elle n’avait pas el courage de tenir tête à son mari parce qu’avec le temps c’était toujours les mêmes sujets qu’ils rabâchaient et les mêmes arguments qu’ils utilisaient l’un et l’autre pour défendre leur situation personnelle. Elle s’ennuyait et ne trouvait plus ses activités domestiques stimulante. Dix-sept ans à joeur les mères poules, à s’inquiéter de l’avenir et de la santé de leurs enfants tandis que lui étaient de moins en moins présents à la maison. Pire, il ne voyait plus les efforts qu’elle faisait pour maintenir leur famille. Il était venu s’installer prés d’elle, sur le lit. Elle lui jeta un regard des plus cinglant pour lui faire comprendre qu’elle était toujours fachée et elle hésita à lui retirer ses mains. Lorsqu’elle était ernervé contre lui , elle refusait tout contact physique entre eux. Elle ne connaissait que trop bien son mari pour savoir qu’il trouvait toujours le moyen de l’amadouer. Après quinze ans de mariage, elle tombait toujours dans le panneau. Elle se laissait embobiner par ses doux mots dont lui seul avait le secret. Ce n’était pas pour rien qu’il était l’un des meilleurs avocats du pays puisqu’il savait toujours comment faire pour obtenir ce qu’il voulait. Il savait qu’elle l’aimait et qu’elle pouvait faire n’importe quoi pour lui. « Excuse moi de me casser le cul à tout faire pour que tu es cette vie, pour que vous ayez cette vie, tu crois que les euros tombent du ciel ? Tu crois que tout ce qu’on possède serait là si je passai plus de temps avec ma femme belle et sexy, hein ?» elle eut un moment de frustration. Elle hésita à se défendre parce qu’elle en avait ras le bol qu’il lui rappelle qu’elle ne travaillait pas, que tout ce qu’elle faisait pour eux n’était pas rentable. Elle se cassait le dos pour lui et pour ses enfants. Le soir, ils n’avaient qu’à mettre les pieds sous la table pour manger. C’était elle qui s’occupait de préparer le diner, de lancer la machine, de faire la vaisselle et même de faire le lit de chacun. « Les euros tombent du ciel ? Tu dis ça parce que j’ai préféré mettre de côté ma carrière pour élever nos enfants ? » demanda-t-elle légèrement agacée bien qu’il usait de stratège pour la faire craquer. Elle avait appris à apprécier ses cadeaux à défaut de l’avoir lui à ses côtés. Il n’hésitait pas à mettre les grands moyens à chaque fois qu’elle se mettait à râler. Elle était en colère et frustrée d’avoir l’impression de toujours passé en dernière. Son mari ne voyait pas à quel point cette situation la faisait souffrir, parfois il devait avoir l’impression qu’elle exagérait ou qu’elle faisait du cinéma pour attirer son attention. Elle s’en était prise gratuitement à Henry, puis à Elisabeth. Sa relation avec ses beaux-frères n’étaient pas aux beau fixe. Elle ne supportait pas de voir son mari et sa sœur aussi proche et ne manquait pas de lui faire des reproches là dessus. Au fil des années, leurs relations étaient devenues conflictuelles. A contrario, elle tenait bien à Henry et avait même poussé son mari à lui donner un coup de main. Elle savait ce que c’était d’être le vilain petit canard de la famille et il avait toujours été très aimable avec elle. Elle n’avait pas toujours trouvé sa place chez les Rosenthal. D’abord parce qu’il y avait ce lourd secret de famille dont elle ignorait tout sauf l’existence et puis le fait qu’ils étaient issus d’un milieu très riche. Longtemps, elle s’était sentie comme étant l’intrus, elle qui avait grandi dans un quartier défavorisé de Berlin. Henry était le seul à la rassurer lorsqu’elle ne faisait pas la différence entre caviar et œufs de lompes. Ses parents avaient fait des pieds et des mains pour qu’elle réussisse. Ils espéraient que leur fille s’en sorte mieux qu’eux. Si elle aimait exposer les beaux objets que son époux lui offrais pour les rassurer, elle avait plutôt honte de se dire qu’elle n’était jamais allé au bout de ses études. Benett avait posé ses mains sur son visage, elle baissa aussitôt les yeux. « Tu ne passeras jamais après tout le monde, comment peux-tu penser ça ? » elle resta un instant silencieuse. Elle était convaincu qu’il ne s’inquiéter pas de son sors et qu’il n’en avait que faire qu’elle se fasse chier dans cette maison. « Je sais pas, parfois j’ai l’impression que tu fais tout pour m’éviter. » dit elle, tandis qu’il s’approcha un peu plus d’elle. Elle pouvait clairement sentir son haleine. Il sentait toujours le chewing gum menthol. Même le ventre vide, il avait toujours une haleine irréprochable à croire qu’il passait son temps à se brosser les dents « Tu es et tu seras toujours la première dans mon cœur, je t’aime plus que tout et je ne pourrai pas m’imaginer vivre sans toi.» elle voulut croire à cette promesse, à vrai dire elle n’avait pas envie de se prendre la tête trop longtemps et de toute façon cela n’allait rien changer. Elle passa son pied sur la jambe de son époux, sensuellement, tout en le tirant vers elle. « On peut peut être faire comme si la soirée n’avait pas été gâché par ton client et qu’on était rentré à la maison pour la terminer. » lui proposa t-elle en espérant qu’il ne la rejette pas une fois de plus.

 


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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Mar 13 Mar - 17:41


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« Big or little lies are lies !»
Aveuglé par une vie qui était devenue avec le temps banale Benett n’avait pas idée de ce qu’il était réellement en train de faire, se trouvant de plus en plus souvent face à des situations de la sorte dans lesquels il se retrouve confronté à sa femme l’attendant jusqu’à tardivement le soir lui rabâchant sans cesse les mêmes excuses, pointant du doigt son travail qui lui prenait tant de temps à ne plus pouvoir avoir une vie de couple normale. Si seulement cela était entièrement vrai, si seulement il n’avait pas dérapé ce soir-là avec sa jeune stagiaire, si seulement il ne s’était pas attaché à elle malgré lui. L’impasse dans laquelle il se trouvait n’avait pas de nom, il n’allait pas pouvoir s’en sortir facilement et allait devoir compter sur son don à raconter des bobards, à mentir à sa femme son regard plongé dans le sien sans jamais vaciller en gardant à l’esprit qu’un jour tout pourrait s’écrouler sans prévenir. Bien évidemment, Benett pouvait compter sur son atout de persuasion face à de tel situation qu’il ne comptait même plus et qui se résumait à chaque fois à la même chose. Il rentrait, elle lui faisait comprendre qu’elle lui en voulait, il s’excusait, lui donnait son excuse clef et finalement elle lui tombait dans les bras et tout cela avaient lieu à chaque fois, sans exception.

Agacé par la réaction de Louise, il ne tarda pas à lui faire comprend que ce n’était pas le moment de lui faire une scène, prétextant une dure journée de travail qui n’en était pas vraiment une puisqu’il avait passé la fin de celle-ci en compagnie de la jeune étudiante lui servant d’amante. Lui faisant comprendre qu’il n’avait pas eu l’occasion de la prévenir sans se retenir de monter sur ses grands chevaux lui faisant savoir que les euros ne tombaient pas du ciel. Il n’avait pas l’habitude de mettre ce genre de détail sur le tapis, il ne regardait pas à la dépense. Si sa femme souhaitait s’acheter un sac valant des milliers d’euros elle le pouvait, et ce, sans le consulter au préalable. Durant leurs quinze années de mariage, il avait conscience qu’elle avait dû abandonner ses études pour s’occuper de Gaby, conscient qu’elle aurait peut-être préféré avoir une vie professionnelle bien remplie au lieu de rester à la maison à s’occuper des diverses tâches ménagères, donc Benett lui devait bien ça, lui offrir une vie de rêve placé sous le symbole de l’euro, si puissant est-il pensant que cela compenserait son absence au quotidien, ce qui n’était finalement pas le cas. « Tu sais très bien que ce n’est pas pour ça… » Il marqua une pause, cherchant le regard de sa femme contrarié. « Je te serai toujours reconnaissant d’avoir mis ta carrière de côté pour élever nos enfants. » Oui, il lui était reconnaissant et bien qu’il ne lui montrait pas souvent, il comprenait aussi la situation dans laquelle elle se trouvait. « Puis le plus important pour moi, c’est que vous soyez heureux, je sais que j’ai tendance à travailler beaucoup trop, mais je fais tout ça pour vous, pour que ma femme ait ce qu’elle mérite. » Petit sourire aux lèvres tout en ne la quittant pas des yeux, Benett n’imaginait pas une seule seconde sa vie sans sa femme, sans ses enfants, et ce, malgré le fait que durant ces trois dernières années son esprit ait eu ce besoin de fuir, fuir la routine de sa vie conjugale. Il l’aimait et il n’avait aucun doute là-dessus.

La vie des Rosenthal était loin d’être parfaite, d’un côté se trouvait son frère, un drogué à la limite du désespoir et de l’autre sa sœur qui a réussi sa carrière, mais à succomber à un divorce. Benett très proche de sa petite sœur depuis toujours, avait ce besoin de toujours la protéger et ce surtout depuis le décès de leurs deux parents. Il avait été toujours là pour elle, comme elle pour lui et la faisait souvent passer au même stade que sa femme sans s’en rendre compte, aveugler par leur relation fusionnelle. « Comment pourrais-je éviter une si belle femme ?» Dit-il tout en s’approchant d’elle sourire aux lèvres afin de l’attendrir. Lui faisant une promesse qu’il ne pouvait pas tenir, il se savait au fond, mais préférait se le nier à lui-même. Elle ne tarda pas à passer son pied sur sa jambe de façon sensuelle avant de l’attirer vers lui, ce qui résonna pour une nouvelle victoire de la part de Benett. Se laissant tirer assez facilement, il se retrouva au-dessus de sa femme et lui donna un baisé des plus tendre avant de lui murmurer : « Tu sais que tu as toujours de très bonnes idées ?» Poursuivant son baisé tantôt commencé, il plongea son regard dans le sien, un regard digne d’un homme amoureux. « Une petite douche en compagnie de votre vilain époux vous tenterait madame Rosenthal ?» Une proposition qu’il fit d’une voix sexy accompagné d’un regard de braise. Une proposition pas si innocente que ça, ne voulant pas prendre le risque qu’une odeur étrangère prenne place à leur ébat, bien qu’il avait pris le soin de se parfumer après son rendez-vous avec Lisa.  
 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Mer 14 Mar - 11:49



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Les signes qui témoignaient d’un Benett infidéles étaient visible lorsqu’on leur accordait un peu plus d’attention. Il suffisait d’ouvrir un peu plus les yeux pour remarquer que son comportement avait changé ces dernières années. Louise était également passé par là, elle était la mieux placer pour remarquer ces petits détails. Elle prenait toujours une douche après le départ du plombier, de peur que son odeur n’imprégne sa peau et que son mari ne doute de quelque chose. L’hygiène devenait une des plus importantes priorités lorsqu’on jonglait entre amant et époux. Il fallait faire attention que jamais ce dernier ne s’aperçoive de quoique ce soit. À l’époque, elle vérifiait toujours ses horaires de bureau, l’appelant souvent pour être certaine qu’il ne rentrerait pas trop tôt. Elle ne prenait jamais de risque de faire croiser les deux hommes. De cette expérience elle était devenue plus organisée, parfois elle trouvait même son mari idiot de ne rien remarquer, le fait est qu’elle changeait plus souvent les draps ou qu’elle tenait toujours à savoir quand est ce qu’il terminait de travailler. Elle vivait dangereusement à cette époque, elle avait une fois manqué de se faire prendre obligeant son ex-amant à fuir par la fenêtre de leur chambre conjugale. Et voilà qu’il lui arrivait la même chose et qu’elle n’y voyait que du feu à son tour. Elle faisait aveuglement confiance à son époux, après quinze ans de mariage elle ne se doutait pas une seule seconde qu’il pouvait la tromper. Benett était à ses pieds, il suffisait de voir la façon dont il la regardait et la traitait après toutes ces années. De ses amies, elle était la plus chanceuse. Lorsqu’elle parlait de son époux, elle le mettait toujours sur un pied d’éstale et peignait de lui un portrait plutôt valorisant. Il n’était certes jamais là mais elle chérissait chaque moment qu’elle passait à ses côtés. Elle m’était sa rancœur de côté à chaque fois qu’il rentrait parce que dans le fond elle savait que les disputes ne les mèneraient à rien et que dès le lendemain elle regretterait ses propos. Il avait gâché leur soirée, une fois de plus mais comme d’habitude elle lui avait pardonné. Elle ne comptait pas passer la soirée à le bouder et elle avait accepté ses excuses une fois de plus. Benett n’avait pas non plus surenchérit face à la colère de sa femme ce qui avait rapidement apaisée Louise. Il s’était une nouvelle fois montré reconnaissant pour ce qu’elle faisait pour lui et pour ses enfants. « Comment pourrais-je éviter une si belle femme ?» elle avait fini par sourire, lui donnant une nouvelle fois la victoire et parce que dans le fond elle tenait quand même à ce que sa soirée se termine mal. Elle l’avait attiré vers elle, passant sa main dans la chevelure doré de son époux tandis qu’il vint déposer quelques baiser sur son cou et sa bouche. Elle ferma les yeux profitant de ce rare moment qu’ils passaient ensemble, étant donné qu’il lui arrivait souvent de rentrer complétement crevé de boulot pour aller directement se coucher. « Tu sais que tu as toujours de très bonnes idées ?» dit-il alors qu’elle vint s’agripper à sa taille par les jambes. Elle pouvait rester des heures accrochée à lui, elle avait souvent l’impression de ne plus profiter de lui. Les enfants n’étaient plus dupe et les murs étaient assez fin pour entendre ce qui se passait alors il attendaient que Gaby ne soit pas là et que Danny dorme profondément pour enfin se retrouver. « Une petite douche en compagnie de votre vilain époux vous tenterait madame Rosenthal ?» elle lui sourit passant sa main sur son torse nu. Elle n’imaginait pas une seule seconde qu’un peu avant une autre avait profité elle aussi de ce même corps. « Et tu sais ce qu’on fait au vilain époux dans la douche ? » dit-elle glissant sa jambe sur l’intimité de son époux. Elle lui adressa un sourire coquin à son tour, avant finalement de se redresser pour jeter un peu plus loin son seul vêtement…

 


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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Mer 14 Mar - 20:15


Stop lying to me
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« Big or little lies are lies !»
Jamais Benett aurait pu imaginer un jour être infidèle. Il avait la vie parfaite, la femme parfaite, la maison parfaite, rien ne laissait présager qu’en arrivant proche de la quarantaine, son esprit se retourne contre lui, le laissant s’en aller vers une destination lui étant alors jusque-là totalement inconnue. Perdant la loyauté engendrée au fil des ans, perdant son honnêteté qui a toujours été tranchante. Il se prenait à mentir à sa femme, à ses enfants, même son amante qui n’avait aucune connaissance sur la vie que le brun menait une fois leur chemin séparé. Il courrait droit vers l’enfer et il savait qu’il laisserait des traces derrière lui tel que des larmes de tristesse et sûrement des vases briser. Il redoutait ce moment, redoutait le jour où il n’aura qu’un choix à faire, celui de tout avouer à moins qu’il se fasse prendre à son petit jeu avant, ce qui ne l’arrangeait pas du tout, puisqu’il savait que si ça devait se passer de la sorte, il y perdrait tout avantage et sortira perdant de la partie. Bien sûr, il ne se doutait pas une seule seconde que sa femme avait eu le même dérapage des années plus tôt, engendrant un fils n’étant pas le sien. Il a toujours été aveugle vis-à-vis de sa femme, la voyant toujours plus amoureuse de lui, sans se rendre compte qu’en réalité sa vie n’a pas toujours été idyllique en sa compagnie, persuadée qu’elle est la femme la plus heureuse du monde, une illusion qu’il s’était fait dès le départ, préférant se concentrer sur son travail que sur le bonheur de sa femme, pensant pouvoir l’acheter avec quelques billets verts. Cependant, Benett n’avait pas toujours été ce genre d’homme, bien avant de gagner en notoriété, il était un mari aimant, attentionné, ne manquant pas une occasion pour être romantique et pour surprendre sa douce femme. Il ne manquait pas un rendez-vous et était présent lorsqu’elle avait besoin de lui. Ils aiment passer des moments tous les deux au lit à ne rien faire, à discuter de tout et de rien. Malheureusement le temps eu raison de leur complicité, creusant un trou entre les deux époux, laissant place à une routine sans fin aux yeux de Benett, ne se rendant plus compte des nouveaux vêtements achetés par sa femme, ou alors de sa nouvelle coupe de cheveux, mais la trouvant toujours aussi attirante et jolie malgré tout.

La parole avait pris une très grande place dans leur relation, tout ne tenant qu’à un fil, Benett pouvait user de sa voix pour faire entendre ce qu’il voulait à Louise, comme ce soir. Alors qu’il était entré dans la chambre et avait fait face à sa femme énervée, il avait réussi à retourner la situation en sa faveur, un acte qui était devenu une habitude depuis maintenant trois ans, alors qu’il passait bien plus de temps en compagnie de la jeune Lisa que de Louise. Il se rendait compte qu’il pouvait lui faire gober n’importe quoi, qu’elle était naïve et qu’il avait encore de la marge avant d’être en danger. Se faisant pardonner à sa manière, il s’était approché d’elle tout en la dévorant du regard, en profitant pour lui faire quelques baisers dans le cou, l’embrassant tendrement comme un mari aimant, entrain la belle brune dans son jeu qui ne le repoussa pas, bien au contraire. Prenant part d’une excitation soudaine, il ferma les yeux un instant lorsqu’il sentit passer la jambe de son épousée au niveau de ses parties intimes. « Je n’en ai aucune idée, je crois qu’il va falloir que tu me montres.» Se redressant par la même occasion, il se décida à se lever assez rapidement pour pouvoir porter sa femme dans ces bras, l’embrassant avec fougue tout en se laissant aller jusqu’à la salle de bain. « Tu me rends fou !» Chuchota-t-il à son oreille alors qu’ils arrivaient au niveau de la douche, dans le noir, faisant corps à corps, laissant place à un désir naissant.
 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Sam 17 Mar - 22:05



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Louise n’était jamais rancunière lorsqu’il s’agissait de Benett. Elle lui pardonnait toujours tout par amour mais aussi parce qu’au fond d’elle, elle avait quelque chose d’assez grave à se reprocher. Au fil du temps, elle avait appris à vivre avec l’idée que Danny n’était pas le fils biologique de Benett mais qu’elle pouvait omettre de le lui dire. Une erreur de jeunesse qu’elle avait jugé bon d’oublier parce que jamais il ne lui aurait pardonné la vérité. Elle n’avait franchi la limite qu’une seule fois, ou plutôt qu’avec une seule personne. Jason, leur plombier. Elle avait récidivé plusieurs fois, se trouvant toujours une bonne excuse pour recommencer à voir le beau blond. Le soir venu, elle se montrait au petit soin pour son époux, prête à tout pour qu’il ne voit que du feu à ce qu’elle faisait derrière son dos. C’était ainsi qu’agissait les traitres dans son genre. Il lui était pourtant arrivé d’être négligente elle aussi. Elle se contredisait souvent, il suffisait de mettre un peu d’ordre aux indices qu’elle avait involontairement semé au cours de ces dernières années. Il n’y avait qu’à voir le groupe sanguin de leur fils pour comprendre qu’il y avait une erreur quelque part. Seulement Benett n’avait jamais alerté par ce détail, parce qu’il avait surement d’autre chose à faire plus importante que de s’intéresser au carnet de santé de ses enfants. Depuis le début, Louise s’était occupée d’emmener les enfants chez le médecin, elle avait veillé qu’ils soient toujours à jour sur leurs vaccins et savait tout de leur santé. Chacun avait un rôle bien défini au sein de leur famille et le fait est qu’ils avaient leur place permettait que tout en apparence fonctionne. Malheureusement la routine avait pris le pas sur leur passion. L’arrivée des enfants avaient mis fin à toute activité sexuelle régulière. Il leur fallait attendre qu’ils aient chacun leur chambre pour pouvoir reprendre leur un semblant de vie conjugal mais ils avaient chacun perdu un peu de leur libido. Elle avait mis ça sur le compte de la pilule, puis de ses grossesses sans vraiment comprendre ce qui avait pu changer entre eux pour que le plaisir ne disparaisse autant. Ce soir là, elle était d’humeur coquine. Le fait que Gabi ne soit pas là était un motif apparent de tenter de rattraper leur soirée. Danny avait toujours eu le sommeil trop profond contrairement à leur ainée qui s’était une fois plaint du bruit et les avait définitivement refroidis à tenter quoique ce soit en sa présence. Ils en avaient ri mais le malaise était présent. Leur adolescente était en âge de comprendre et ils n’étaient pas sûrs de vouloir la traumatiser. L’épouse s’était laissée porter dans la salle de bain. Elle n’était pas très lourde, surement à cause de son régime au graine et des heures passés à la salle. Elle avait beau préparé des bons petits plats pour toute la famille, elle préférait se nourrir comme un oiseau par peur de ne plus entrer dans l’un de ses jeans taille 36.« Je n’en ai aucune idée, je crois qu’il va falloir que tu me montres.» elle avait étouffé un rire, tandis qu’elle avait porté sa main à sa bouche de peur de réveiller leur fils à côté. « Tu me rends fou !» dit-il tandis qu’elle l’aida à retirer ses dernier vêtements.
hot (- 18 ANS):
 
« On devrait faire ça plus souvent ! » dit-elle en choppant une serviette pour ses cheveux qu’elle enroula sur sa tête comme un turban. « Je t’aime. » 


 


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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Lun 19 Mar - 8:03


Stop lying to me
Louise & Benett

« Big or little lies are lies !»
Après un moment des plus intimes sous l’eau brûlante de la douche, essoufflé par l’effort commis, sentant ainsi l’effet de la cigarette, leur corps faisant qu’un, offrant un baiser des plus tendre à sa douce accompagné d’un compliment qui apparut comme un être perdu au milieu des paroles crues qu’il avait pu prononcer alors que sa femme se trouvait contre le carrelage de la douche quelques secondes plus tôt. « T’es belle. » Benett l’observa sortir de la cabine avant de la suivre à l’extérieur de celle-ci sans trop tarder, mettant une serviette autour de la taille tout en souriant à ce que venait de dire sa femme, mettant le doigt sur le fait qu’ils devraient faire ça plus souvent. Il est vrai que ce genre d’ébat entre les deux époux se faisait rare, se contentant la plupart du temps d’une position des plus simples, ne laissant part à aucune fantaisie sexuellement parlant. Benett qui rentrait souvent tard à cause de son travail ou déjà rassasié par la jeune étudiante qu’il fréquentait, avait la plupart du temps peu d’énergie à offrir à la femme partageant sa vie, laissant place à une routine des plus destructrice. Pour retirer tout éventuel doute que la brune pourrait avoir, il laissait part à ce genre de moment, comme pour brouiller les pistes, se laissant aller sans grand effort face au corps sublime qu’elle lui offrait. Il se devait de lui montrer un certain intérêt, surtout lorsqu’il passait les heures précédentes en compagnie d’une autre femme, car il l’aimait et n’oubliait jamais cela et ce même en compagnie de son amante. Louise était toujours dans un coin dans sa tête, faisant de lui un être perdu, ne sachant plus quoi penser. Il y avait d’une part, un homme qui souhaitait tout arrêter afin de reprendre une vie des plus saine en compagnie de sa petite famille et d’une autre part, il y avait cet homme qui souhaitait en avoir plus, qui regrettait ses années passer et qui ne demandais qu’à retrouver une jeunesse presque oubliée. Loin était les soirées à discuter toute la nuit avec son épouse, loin était les ébats sexuels durant toute la nuit, ils étaient devenus l’un de ses couples banals, se contentant du minimum avec le temps et cela ne convenait plus à Benett. Pourtant, il savait qu’un jour le choix se mettra face à lui, il savait que son masque tombera un jour, sûrement quand il s’en attendra le moins et à ce moment, il sera trop tard, trop tard pour faire machine arrière, le laissant seul face à ses regrets. Il se devait donc d’être attentif à chaque détail, être présent pour la femme de sa vie et l’aimer malgré tout. « Je suis tout à fait d’accord avec toi, c’était splendide, j’espère qu’on n’a pas réveillé Dany. » Dit-il alors avec un sourire amusé avant de laisser ses lèvres atterrir sur celle de sa femme. « Je t’aime aussi, si tu savais à quel point !» Ses yeux plongés dans les siens, il pensait ces mots qu’il lui disait bien que peu souvent. Son cœur ne cessait de battre en sa présence après quinze ans de mariage. Passant une main dans ses cheveux mouillés tout en se regardant dans le miroir présent, s’obligeant à faire face à son reflet lui rappelant les pêchés qu’il commettait, il se retourna pour se concentrer sur sa femme. « Je pourrai prendre ma matinée demain, t’emmener déjeuner dans ce petit restaurant français, juste nous deux, sans les enfants.» Il avait envie de se rattraper, il n’avait jamais été si proche de tout lui avouer, s’en voulant de lui mentir sans cesse, mais ne pouvait l’admettre, tenant bien trop à tout ce qu’il avait pour mettre une croix dessus. « D’ailleurs, l’autre soir, tu as manqué un visiteur dans la chambre de Gaby, un jeune con à qui j’ai failli faire la peau… » La conversation prenait une tournure un peu plus sérieuse. « A quel moment ais-je loupé le coche Louise ? Notre fille, notre princesse devenue une femme …. J’ai du mal à m’y faire. Et Dany qui va bientôt suivre le même chemin.»
 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Lun 19 Mar - 18:30



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La douche était finie, peut être un peu trop tôt que ce qu’elle aurait espéré. À vrai dire, elle n’osa pas en demander plus parce qu’elle savait combien les journées de Benett pouvait être fatiguante. Elle ne voulait pas en abuser, une autre fois peut être. Elle était sortie la première tandis que son époux lui emboitait le pas. Elle lui adressa un grand sourire lorsqu’il la complimenta une nouvelle fois sur sa beauté. Elle aimait lorsqu’il se rendait disponible pour elle et elle chérissait chaque moment passé en sa compagnie. Ils s’étaient connus très jeune à une époque où les gens de leur âge multipliaient les petites relations. Ils s’étaient aimé tellement fort que lorsque Louise tomba enceinte, ils décidèrent ensemble de garder l’enfant. Ils avaient tout deux dû faire des concession, Louise avait renoncé à ses études et Benett n’avait plus le droit à l’erreur. Elle l’avait soutenu dans ses moments de doutes, ils s’étaient serrés les coudes pour offrir à leur petite fille un environnement sain. Les choses s’étaient corsé par la suite, lorsqu’elle s’était rendue compte que sa vie de maman l’ennuyait. Elle n’avait pas osé en parler à son époux. Ils rentraient de plus en plus tard, parfois trop énervé par ses journées. Elle avait longtemps pris sur elle, elle ne voulait pas se disputer avec lui. Aussi loin qu’elle pouvait s’en souvenir, Louise et Benett n’avaient presque jamais eu de grosses disputes. Ils avaient toujours favorisé la communication. Ils avaient ensemble imaginé la manière dont ils éduqueraient leurs enfants. À vrai dire, elle s’était pour la plupart du temps contenté de suivre les directives de son époux. Louise ne lui prenait que très rarement la tête. Lorsqu’on connaissait son tempérament de feu, il était souvent bizarre de se rendre compte du comportement qu’elle avait avec son époux. Elle s’effaçait toujours devant lui. Elle l’aimait au point de faire passer ses envies avant les siennes, au point de lui donner raison même lorsqu’il avait tord. Elle était l’exemple même de l’épouse soumise. La jolie brune passait son temps à dépeindre un portrait de famille qui n’était pas vraiment le leur. Elle était persuadée que tout allait bien dans leur couple alors qu’elle et lui avaient chacun céder à aller voir ailleurs. À force de ne jamais rien se dire, elle avait fini par craquer des années plus tôt avec leur plombier. Elle s’était retrouvée dans les bras d’un autre homme avec qui elle ne s’était pas sentie obliger de jouer les épouses modéles. De cette relation Danny avait pointé le bout de son nez et il fallait à présent assumée ses mensonges. Si longtemps, elle avait culpabiliser de devoir mentir à Benett, aujourd’hui elle avait fini par se faire une raison. Jason était loin derrière eux – elle avait quitté Berlin pour ne plus le voir. Elle espérait qu’il finisse par lâcher l’affaire à propos de Danny puisqu’il avait malencontreusement découvert la verité. Elle l’avait privé de son enfant mais elle espérait qu’il laisse tomber toute cette histoire. Elle n’était peut être pas toujours heureuse en ménage mais elle appréciait ce genre de petit moment volé entre son mari et elle. « Je suis tout à fait d’accord avec toi, c’était splendide, j’espère qu’on n’a pas réveillé Dany. » elle sourit, ne s’inquiéta pas vraiment du sors de leur fils. « J’aurais plus peur d’avoir reveillé les voisins que lui ! » dit-elle avant de pouffer un petit rire. Leur fils était une marmotte, il fallait passer plusieurs fois dans sa chambre et le secouer pour qu’il daigne se lever. « Je t’aime aussi, si tu savais à quel point !» elle eut un grand sourire quand celui-ci vint déposer ses lévres contre les siennes. C’était ce genre de moment qui lui permettait de tenir lorsqu’elle se mettait à ne plus croire en leur mariage. Elle s’était finalement jeté dans leur grand lit, observant son époux qui continuait à s’affairer devant leur grand miroir. « Je pourrai prendre ma matinée demain, t’emmener déjeuner dans ce petit restaurant français, juste nous deux, sans les enfants.» elle hésita, ce n’était pas une mauvaise idée mais elle en avait une bien meilleure : « Où alors on pourrait aller déjeuner dans le resto qu’on devait faire ce soir… » n’imaginant pas une seconde qu’il avait pu y emmener une autre quelques heures auparavant. . « D’ailleurs, l’autre soir, tu as manqué un visiteur dans la chambre de Gaby, un jeune con à qui j’ai failli faire la peau… » elle fronça les sourcils, elle était pourtant toujours sur le dos de ses enfants, à quel moment elle avait perdu vigilance. « A quel moment ais-je loupé le coche Louise ? Notre fille, notre princesse devenue une femme …. J’ai du mal à m’y faire. Et Dany qui va bientôt suivre le même chemin.» elle s’était faite la même reflexion intérieurement, et plus elle y pensait plus elle déprimait de les voir grandir trop vite : « Si j’avais pu arrêter leur croissance je l’aurais fait quand ils n’étaient encore que des bébés. » elle resta un instant nostalgique d’une période trop vite révolue : « En parlant de Gaby, je l’ai surprise entrain de te voler des cigarettes… » Louise n’avait jamais vu d’un bon œil que son mari fume. Ils avaient convenu qu’à la maison il se montrerait discret mais ça n’avait pas empêché leur ainé à venir se servir dans sa réserve personnel. Elle soupira à son tour : « Qu’est ce qu’on a raté dans son éducation ? »


 


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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Mer 21 Mar - 10:29


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« Big or little lies are lies !»
Ravi d’avoir passé un moment tel que celui-là en compagnie de sa femme, Benett l’observait à travers le reflet du miroir tant dit qu’elle s’installait sur le lit non bien loin derrière. Ces moments se faisaient de plus en plus rare et lorsqu’ils avaient la folie de se lancer dans des ébats sexuels de la sorte, l’après sexe était toujours apaisant, laissant croire à un couple marié des plus normal, laissant Benett oublier le temps d’un instant qu’il était en train de merder sa vie de couple en fréquentant toujours Lisa après trois ans, alors que Benett s’était promis de ne jamais revoir la même femme lorsqu’il avait franchi le pas pour la première fois dans son bureau. Cette année-là, il avait pris son pied en compagnie de diverses jeunes femmes, de tout âge. Fréquentant beaucoup les bars, il n’avait pas eu de mal à trouver des volontaires pour l’accompagner dans sa chambre d’hôtel pour y passer la nuit en sa compagnie. Puis il avait revu Lisa, plusieurs fois, jusqu’au jour ou elle fut la seule, un an après. Benett avait essayé plusieurs fois de se convaincre de ne pas la rappeler, voulant prétexter un retour à Berlin ou se trouvait encore sa maison avec sa famille. Oui, il avait essayé plus d’une fois, mais son sentiment d’étouffer dans sa vie actuelle ne cessa de grandir et en compagnie de la jeune étudiante, il se sentait revivre une certaine jeunesse, lui permettant de se sentir bien mieux. Il ne tarda pas à abandonner l’idée de ne plus la voir, passant de quelques fois à bien trop souvent jusqu’à entendre de sa part quelques mots qui lui fit peur sur le moment. Comment avait-il pu en arriver là ? Pourquoi n’avait-il pas réagi plus tôt, lui qui avait pensé bien des fois que ce jour arriverait. Le jour ou Lisa lui dirait qu’elle l’aime. Il fut con sur le moment à penser que ce jour n’arriverait jamais, con d’imaginer pouvoir vivre une relation de la sorte sans qu’un des sentiments fasse surface. Oui, il était con, con de continuer à avancer sur ce chemin. Il était pris dans une spirale interminable et la seule façon pour lui de s’en sortir était d’y mettre un terme. Ce qui n’était pas envisageable. Pas encore, non, il n’était pas prêt à tourner la page, pas prêt à accepter le fait de prendre des rides au fil des mois et des années. Pas prêt.

Il lui avait proposé de se rendre dans un restaurant le lendemain pour se rattraper de celui qu’ils avaient manqué ce soir-là, du moins celui que Louise avait loupé puisqu’il s ‘y était tout de même rendu en compagnie d’une autre. Se demandant si c’était une bonne idée d’y retourner alors qu’il y était allé, il tourna son regard vers sa femme avec un sourire malgré tout pour ne pas paraître suspect. « Oui, bonne idée !» Dit-il, sans vraiment réfléchir au fait qu’il pouvait se faire griller si la serveuse s’étant occupé de lui le reconnaissait et lui faisait preuve de reconnaissance d’être venu deux fois de suite dans le restaurant, puis elle pourrait également se dire que son client est un gros connard et vendre la mèche, sait-on jamais. Benett n’eut envie de se prendre la tête pour ça, alors qu’il avait passé un moment agréable avec sa femme, se disant qu’il trouvera un moyen d’annuler le lendemain, ce n’est pas comme si les raisons manquaient.

Alors qu’il rejoignait sans trop tardé sa femme sur le lit après avoir vêtu un simple boxer, il s’adossa contre la tête de lit alors que leur discussion s’était tourné vers les enfants. Il avait conscience qu’il n’avait pas été le meilleur des pères jusque-là, peu présent pour eux, il avait tendance à penser qu’en achetant tout ce qu’ils veulent, il arriverait à avoir leur amour, mais la tâche s’avérait être bien plus difficile, surtout avec leur adolescente qui en faisait des siennes. Il lui demandait ce qu’ils avaient bien pu louper dans l’éducation, bien que la réponse était plutôt évidente. Il se remémorait ce soir ou il avait franchi le seuil de la porte de la chambre de Gabi et ou il était tombé nez à nez avec un jeune garçon qu’il n’avait jamais vu auparavant. Sa fille avait sûrement dû perdre sa virginité avec celui-ci et la simple idée que sa fille ne soit plus innocente le rendait malade. « Quoi ?» Dit-il en faisant les gros yeux lorsque la brune lui annonça qu’elle avait surpris Gabi lui voler des cigarettes. « Comment cela à pu arriver ?» Demanda-t-il prêt à mettre la faute sur sa femme qui n’avait pas d’excuse à laisser les enfants faire ce qu’ils voulaient, étant à la maison. « Je crois qu’il faudrait que je sois bien plus souvent à la maison. » Souffla-t-il finalement, sans pointer directement sa femme du doigt. Gabi était la première venue de la famille et Benett s’était toujours donné un mal fou pour essayer de la protéger des tentations de l’extérieur, mais bien trop absent, il échouait clairement et réalisait qu’il allait bientôt devoir prendre de grandes décisions. « On a été de bon parents, enfin, je pense, ils ont tout ce qu’il veut, un peu trop même…» Posant sa tête sur l’épaule de sa femme tout en regardant dans le vide. « Si je la vois avec une cigarette en bouche, je la lui fais avaler.» Précise-t-il, sans pour autant se remettre en question sur la source de ce qui aurait pu la tenter à fumer. « Elle est chez les Baumgarten cette nuit ?»

 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Mer 21 Mar - 16:21



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Louise avait toujours cherché à rester proche de ses enfants. Pendant longtemps elle avait entretenu une relation fusionnelle avec son aînée. Elle avait instauré une relation de confiance mais passé un certain âge l’adolescente avait jugé que sa mère ne devait plus être au courant de quoique ce soit. Elle brisait sans cesse sa confiance et s’il y avait des choses que Louise ne préférait pas raconter à son mari, elle avait aussi de plus en plus de mal à gérer Gaby. À 17 ans, elle devenait ingérable et n’écoutait plus grand monde. La mère avait essayé de la prévenir des risques, des garçons, de la drogue et de la cigarette. Seulement, elle ne pouvait pas être constamment sur son dos. Bizarrement, Danny qui avait connu plusieurs exclusions de ses anciens établissements s’était calmé en arrivant à Hamburg. Il s’était éloigné de ses mauvaises fréquentations tandis que leur fille s’était soudain mise à n’en faire qu’à sa tête. Louise avait beaucoup de mal à se montrer autoritaire, elle menaçait de tout révéler à Benett mais l’adolescente ne craignait plus grand monde. « Quoi ?» elle hocha la tête, légèrement dépitée de lui apprendre ça de cette façon. « Comment cela à pu arriver ?» elle n’en savait rien. Louise réprimandait souvent son époux sur les dangers de la cigarette. Elle détestait le voir le bâton aux lèvres devant leurs enfants, rendant l’acte banal à leurs yeux. Son père souffrait d’un cancer depuis plusieurs années et elle était légèrement à cran sur le sujet. « Sérieusement ? » demanda t-elle à sa question, se sentant visé. Elle avait beau être sur le dos de ses enfants constamment ce n’était plus des bébés. « Gaby n’en fait qu’à sa tête, parle lui toi ! » dit-elle reprenant son calme. Il venait de passer un bon moment, il n’était pas question de se vexer pour rien et de monter sur ses grands chevaux. Elle en avait assez de les fliquer tandis que Benett n’était là que pour les bons moments. Des deux, elle avait clairement le mauvais rôle et elle voyait bien au regard de sa fille que cette dernière la méprisait pour ce qu’elle était. « Je crois qu’il faudrait que je sois bien plus souvent à la maison. » elle hocha à sa tête, satisfaite que l’idée vienne de lui, encore fallait-il qu’il s’y tienne. Lorsqu’il vint s’allonger à ses côtés, elle s’approcha de lui posant sa tête sur son épaule. « On a été de bon parents, enfin, je pense, ils ont tout ce qu’il veut, un peu trop même…» dit-il tandis qu’elle restait pensive un instant. Elle n’en était pas vraiment sûre, ils avaient fait de leurs enfants des pourries gâtés, des élitistes qui ne marchaient qu’à la récompense. Il suffisait de voir comment ils ne supportaient pas le non et utilisé toutes les techniques de manipulation pour arriver à leur fin.  Elle avait fini par se relever, s’adossant à la tête de lit et soupira une nouvelle fois, tandis que Benett s’était à son tour rapproché d’elle. Elle posa sa main sur sa tête, tripotant ses cheveux mouillés. « Si je la vois avec une cigarette en bouche, je la lui fais avaler.» elle eut un petit rictus, alors qu’elle s’était de nouveau perdu dans ses pensées. « Elle est chez les Baumgarten cette nuit ?» demanda t-il, elle n’était pas certaine d’avoir entendu sa question la tête. Elle s’était mise à penser à elle, à ses parents et surtout à son père. « Chéri, faut que je te dise un truc ! » finit-elle par souffler. « Je ne voulais pas te le dire pour ne pas t’inquiéter mais je dois retourner à Berlin. Papa a de nouveau été hospitalisé ! » elle savait combien elle était indispensable dans cette maison et à quel point c’était dur pour le père de reprendre la relève avec les enfants, seulement elle était la fille unique de ses parents et elle se devait d’être là pour eux quand ils avaient besoin d’elle. « Tu penses pouvoir gérer la maison sans moi ? » lui demanda t-elle plus comme un service qu’il allait lui rendre plutôt qu’un devoir dont il s’était acquitté ces dernières années. 


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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Lun 26 Mar - 21:05


Stop lying to me
Louise & Benett

« Big or little lies are lies !»
La majorité de l’éducation de leurs deux enfants avait été faite par Louis elle-même, Benett étant peu présent à la maison, il n’avait pas le temps de s’attarder à cette tache, bien qu’il faisait preuve d’une grande autorité envers ses enfants et principalement envers sa fille qui en faisait des siennes depuis un certain temps. Il savait être là et se faire entendre lorsque le besoin se ressentait, mais n’était pas au courant de la moitié des actions de ses enfants, ne s’en préoccupant que très peu. Il était présent pour leur offrir des cadeaux afin de compenser son absence dans leur vie et son manque d’intérêt pour leurs hobbies et laissait la lourde tâche à sa femme qui venait de lui annoncer qu’elle avait surprise Gabi en train de lui voler des cigarettes. La réaction de Benett ne tarda pas à se faire savoir alors qu’il était surpris d’apprendre cela, se demandant comment cela avait pu arriver prétextant intérieurement que sa femme était à la maison tout les jours et qu’elle n’avait pas fait son boulot correctement. Il fallut que quelques secondes pour que Louise comprenne ou son mari voulait en venir et ne tarda pas à lui faire comprendre qu’il devait aller lui parler. Hochant la tête de haut en bas, il songeait à faire une nouvelle fois la leçon à sa fille qui à peine quelques jours avant avait eu le droit à se faire remonter les bretelles alors qu’elle avait osé faire entrer un garçon en cachette à la maison, un garçon avec qui elle n’avait pas que jouer au scrabble, loin de là. Surprenant par la même occasion qu’elle avait touché à de la drogue, un détail qu’il se garda de partager avec son épouse ne voulant pas l’inquiéter d’avantage au sujet de leur fille. « Je vais lui parler compte sur moi et je compte sur toi pour que tu sois derrière-elle aussi, je n’ai pas envie de la voir gâcher sa vie bêtement. » S’il y avait une chose à laquelle tenait Benett était la réussite de ses enfants. Depuis leur plus jeune âge, il avait été derrière eux pour qu’ils soient sérieux avec leurs études, dictant comme son propre père avant lui la marche à suivre pour s’assurer de transmettre plus tard son affaire à ses héritiers. Bien sûr, il ne se rendait pas compte que sa fille lui en voulait d’être absent et de ne pas s’intéresser à la vie qu’elle mène, étant uniquement présent pour se racheter ou lui faire la morale lorsque le besoin se fait ressentir. « À partir de demain plus de sortie, plus de portable.» Bien, des fois, il avait prononcé ces quelques mots, mais jamais il n’avait été présent pour s’assurer que ce soit respecter, trop préoccupé comme toujours par ce qu’il se passe à l’extérieur du domicile familial.

Alors qu’ils étaient tous les deux posé contre la tête de lit, Louise prit un ton des plus sérieux disant qu’elle devait lui annoncer un truc. Sentant comme une boule au creux de son estomac en entendant ces mots, il eu d’un coup une monté de sueur froide, s’attendant au pire, pensant qu’elle avait peut-être apprit qu’il lui mentait ces derniers temps ou qu’il s’était rendu dans son restaurant préféré sans elle. Il tourna lentement son regard vers elle sans un mots, prêt à entendre la suite tout en redoutant le pire. Soulagé par la suite, il souffla légèrement alors qu’elle lui annonçait devoir partir pour Berlin pour aller voir son père hospitalisé. Lui attrapant la main comme pour la réconforter, il la serra dans la sienne, la laissant poursuivre alors qu’elle lui demandait s’il pensait pouvoir gérer la maison sans elle. Au fond, l’idée de rester seul avec les enfants ne lui plaisait pas, il allait devoir travailler de la maison pour avoir un œil sur eux, devoir préparer lui-même le repas, du moins jusqu’à ne pas avoir le courage de le faire et finalement commander une pizza par facilité, mais ça il ne comptait pas le partager avec son épouse, bien qu’elle devait s’en douter. « Oui bien sûr… » Dit-il simplement, alors que le désespoir au fond de lui grandissait. « Tu penses y rester combien de temps ?» Ose-t-il demander, sans se préoccuper une seule seconde de l’état de santé de son père.

 
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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Sam 31 Mar - 23:07



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Louise n’était pas très autoritaire avec ses enfants. Elle essayait d’être là pour eux, de jouer les confidentes et la plupart du temps elle tolérait qu’ils lui parlent mal ou lui manquent de respect. Pourtant devant Benett elle essayait de s’imposer face aux deux adolescents alors même qu’elle avait perdu toute sa crédibilité en voulant jouer les mères cools. Ainsi, il lui arrivait de se contredire avec eux et lorsque les choses allaient trop loin et qu’elle en perdait le contrôle elle sortait son arme favorite, elle les menaçait de tout révéler à Benett comme s’il était le juge suprême de cette maison. À une époque sa menace prenait et elle arrivait à obtenir leur respect en leur faisant faire ce qu’elle voulait, seulement avec l’âge ils n’avaient plus peur. Louise était souvent dépassé par ses enfants, elle fermait très souvent les yeux sur leur petites bêtises préférant éviter les conflits. « Je vais lui parler compte sur moi et je compte sur toi pour que tu sois derrière-elle aussi, je n’ai pas envie de la voir gâcher sa vie bêtement. » cela faisait un moment qu’elle avait des doutes sur sa fille et sur ses mauvaises influences. Il lui était souvent arrivé de renifler l’odeur du tabac sur ses cheveux seulement ce n’était que des spéculation. Lorsqu’elle l’avait pris la main dans le sac, Gabi avait essayé de la convaincre que ce n’était pas pour elle, seulement Louise n’était pas naïve et avait préféré le dire à son mari. « À partir de demain plus de sortie, plus de portable.» elle secoua la tête légérement. Gabi n’était pas du genre à se laisser faire, à tout les coups ils auraient le droit à de grosses de l’adolescente. La mère de famille n’avait pas réellement envie de se retrouver au cœur de cette guerre : « T’es sur que c’est la solution ?» dit-elle finalement : « enfin je veux dire, à son âge qui n’a jamais chourré des clopes à ses parents. Le mieux ça serait quand même qu’on en parle tout les trois. » Seulement, elle faisait entièrement confiance à Benett et il était assez doué pour la remettre dans les rangs « J’ai l’impression que nos enfants m’échappent ! » lui avoua t-elle, tirant sur ses jambes nues la couverture.

Rapidement, elle vint à lui parler de la raison qui la tracassait depuis quelques temps. Il était malade depuis très longtemps seulement son état se dégradé et la mère de famille avait peur que son heure arrive et qu’elle n’ait pas le temps de lui faire ses adieux. Louise était très proche de ses parents, particulièrement son père. C’était un drôle d’oiseau, son Italien ne l’avait jamais quitté. Il n’avait malheureusement jamais appris sa langue à sa fille, si ce n’est quelques gros mots et banalité usuel. Il était arrivé en Allemagne par hasard et été tombé amoureux de la mère de Louise. Il avait travaillé presque toute sa vie jusqu’à que la maladie n’ait raison de lui. Sa mère qui était aussi infirmière s’occupait de lui mais elle aussi n’était plus toute jeune et avait besoin d’un peu d’aide. Elle ramena difficilement le sujet, consciente que Benett ne saurait gérer seul la maison. « Oh je ne sais pas, une ou deux semaines ! » dit-elle bien qu’elle n’en savait rien. Elle avait pensé faire des allers-retours entre les deux villes, comme il avait l’habitude de le faire. Le temps de soulager ses deux parents et de pouvoir profiter encore un peu d’eux. « Je m’occuperais de tout avant, je pourrais même vous laisser des toperware avec des plats que tu n’auras qu’à réchauffer au micro-ondes » tenta t-elle de le rassurer. Elle ne se vexa même pas qu’il n’ait eut aucune attention envers son père, Benett n’était pas dans la démonstration et il oubliait souvent de s’inquiéter de l’état morale de son épouse. « Aller, ça va bien se passer ! » dit-elle en venant carresser le creux de sa joue pour le soutenir en voyant sa mine légèrement désemparer. « Au pire je ne serais qu’à trois heures de route, si ça se passe mal, je pourrais revenir plus tôt ! » dit-elle en lui adressant un petit sourire pour le réconforter.
 


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MessageSujet: Re: stop lying to me (Benett)   Lun 2 Avr - 16:58


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Louise & Benett

« Big or little lies are lies !»
Lorsque la conversation tournait autour de l’éducation de leurs enfants, Louise et Benett étaient rarement d’accord, Benett avait tendance à être très dur avec eux, ne cherchant pas midi à quatorze heures pour les punir, alors que Louise elle était plus dans la discussion pour essayer de comprendre ce qui pouvait bien les pousser à faire des bêtises. Bien sûr Benett arrivait toujours à mettre en œuvre sa punition, mais la durée de celle-ci n’était jamais de plus de deux jours puisqu’il était bien trop occupé par son travail pour veiller à ce que ses enfants respectent sa demande, puis il faut avouer qu’ils aimaient défier leur père sur ce genre de punition, le sachant peu impliquer dans leur vie, ils pensaient pouvoir faire tout ce qu’ils voulaient. Benett ria au visage de sa femme lorsqu’elle lui demanda s’il pensait que la punir était la solution au problème, précisant bien que c’était limite normal qu’une adolescente pique des cigarettes à son père en cachette. « Non, mais bien sûr que c’est la bonne solution, elle pense pouvoir faire tout ce qu’elle veut sans penser aux conséquences. » Il respirait un coup sans lâcher du regard sa femme. « Elle a besoin d’autorité et je pense qu’on a été bien trop gentils avec elle, regarde, on avait à peine le dos tourné qu’elle a emmené ce garçon dans sa chambre pour faire, je ne sais trop quoi, je ne veux pas que notre fille fasse notre erreur à se retrouver avec un gamin sous les bras alors qu’elle n’a même pas finis ses études. » Il était dur dans ses propos qui visait sa femme et leur propre histoire, mais il espérait qu’elle aussi ne voulait pas voir sa fille sombrer dans le tabac et l’alcool à coucher avec n’importe qui. « On en discutera, mais ça n’ira pas dans son sens, pas cette fois.» Il était clair sur la situation, il n’allait pas avoir du laisser allé face à sa fille et ce peu importe la crise qu’elle lui fera lorsqu’il lui annoncera la punir. « Il est grand temps qu’elle grandisse un peu.» Bien sûr il ignorait tout de la raison qui l’a poussait à faire tant de connerie, il ignorait qu’elle souffrait de l’absence de son père et ne se remettait en aucun cas en question.

Il déposait un baiser sur le front de sa femme avant d’apprendre qu’elle allait s’en aller voir ses parents puisque son père avait été hospitalisé suite à sa maladie. Il ne s’était pas intéressé à l’état de santé de celui-ci et s’était empressé de lui demander pour combien de temps elle en avait. Il fit les gros yeux lorsqu’elle lui annonça partir pour une ou deux semaines. Il n’était pas habitué à se retrouver seul avec les enfants et bien qu’ils étaient en âge de pouvoir se débrouiller, ils avaient besoin d’une présence adulte au sein de la maison pour leur préparer à manger et surtout les empêcher de faire n’importe quoi. « Non, non, ne t’embête pas, je vais engager quelqu’un pour ça et pour le ménage… » S’il y avait une chose qui ne lui plaisait pas, c’était de manger des plats réchauffer, et même s’il avait toujours été plutôt radin sur le fait d’engager une femme de ménage puisque sa femme était à la maison, il était prêt à le faire le temps de son absence pour s’assurer qu’un certain ordre reste au sein de la maison. Il gardait son regard plongé dans celui de sa femme avant de lui prendre la main pour la serrer très fort contre la sienne. « Ça va aller. Occupe-toi de ton père.» Il avait conscience qu’elle n’était pas bien à cause de l’état de santé de son père, et même s’il n’y s’intéressait pas comme il devrait le faire, il essayait à sa façon de lui montrer qu’il était tout de même présent pour elle.
 
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