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You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -

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MessageSujet: You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -    Mar 18 Déc - 0:21

You Should Try Me
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La douce odeur du tabac restait ancré sur ses doigts, tandis qu’il les frictionnait afin de les dégourdir. Le froid était mordant en ce mois de Janvier, Berlin se retrouvait sous une épaisse couche de neige qui semblait ne pas vouloir fondre. Le vent était glacial et passait au travers des manteaux et des écharpes. Klaus était dehors avec des gants qui ne le protégeaient pas tant que ça du froid hivernal qui s’abattait sur la région. Ils avaient eu un hiver plutôt doux jusqu’à mais le vent venant du Nord avait apporté la neige et ce froid qui lui mordait les joues à cause de ce vent fort qui balayait et faisait glisser les habitants hardis qui sortaient dans ce froid. Cet hiver était tout bonnement horrible pour le taux de réservation de son hôtel. Heureusement que certains clients venant de contrées les plus froides faisaient en sorte que ça tourne. Il avait quelques clients venant de Dubaï et de France mais son grand hôtel lui semblait bien vide à cause de la neige. Généralement, il était plein à craquer durant cette période de l’année mais en ce mois de Janvier, c’était  plutôt vide. Heureusement, qu’il n’était pas le seul hôtel de 5 étoiles qui avait ce problème. Bien sûr les auberges beaucoup moins chères et luxueuses étaient remplies mais Klaus ne s’inquiétait pas trop, il connaissait un peu près son plan de marketing pour le printemps afin de remplir celui-ci et de se remplir les poches. Ce n’était qu’un mauvais moment à passer à cause de cette vague de froid. Avec un soupir las, il essayait de prendre une cigarette dans son paquet. Grommelant dans son bouc à cause de lui, il s’était mis à marcher vers le bureau de tabac le plus proche afin d’en racheter au moins 3 paquets. Non, Klaus n’était pas un gros fumeur mais il aimait être prévoyant dans ce genre de cas. Si Lukas déboulait et voulait en griller une,  Klaus pourrait lui donner. Il ne fumait pas tant que ça, enfin, il fumait comme un pompier si on écoutait Leonie parler. En réalité,  tout dépendait des soirées, du moment, de son stress ou son anxiété. Après avoir acheté trois paquets de cigarette mentholée, Klaus repartit vers son hôtel. Enfouissant son visage dans son écharpe en laine qui sentait son parfum mélangé à une odeur de tabac froid. Congelé et frissonnant, Klaus poussa les portes de son hôtel.

Au premier lieu, ce fut cet énorme coup de chaleur qui l’accueillit suivi d’une douce odeur de pain d’épice, de vanille et une nuance de cannelle. Son hôtel sentait les fêtes de fin d’année, d’ailleurs, il semblait que l’esprit de Noel était encore bien présent. En même temps, il n’était encore que le 05 Janvier après tout, Klaus voulait faire traîner les choses. Depuis qu’il était un petit garçon, il avait adoré Noël. Il adorait décorer le sapin, recevoir et offrir des cadeaux, les biscuits que sa mère faisait avec un bon gros chocolat chaud. C’était un peu près le seul moment où le calme régnait dans leurs petites maisons à Hambourg. Il eut un petit sourire en voyant le grand sapin vert trôner au milieu du grand hall, les guirlandes clignotaient encore, le faisant briller de mille feux avec le chandelier. Il n’y avait plus de chocolats ou de paquets cadeaux aux pieds. La clientèle était passée pour en prendre et le peu d’enfants avaient eu droit à prendre une boule de Noël en souvenir. Certes, c’était conséquent mais la clientèle était riche. En bon entrepreneur, Klaus s’était adapté avec le sourire et la gentillesse afin que sa clientèle revienne encore et encore. Cela n’a jamais loupé. Les enfants étaient heureux, avaient un magnifique souvenir de ce Noel afin les petits cadeaux, les chocolats et une boule de Noel. Heureusement pour lui, ce n’était pas un hôtel familial mais un hôtel de luxe sinon, donner des boules à une centaine d’enfants auraient été plus que conséquents pour lui alors que là, donner à deux ou trois enfants, c’était futile.

Avec un petit soupir d’aise, il enleva son manteau et son écharpe, salua tout le monde et commença à s’en aller vers son bureau pour régler quelques affaires comme la gestion des chambres. Il prit une cigarette et finit par l’allumer dans son bureau tout en ouvrant un dossier sur les chambres. Klaus parcourut celui-ci avec minutie, avec une étrange concentration quand on connaissait le personnage mais pourtant, il était comme ça au travail. Puis finalement, il tomba sur une chambre occupée mais qui n’aurait pas dû car elle était à ses frais. Fronçant les sourcils, il appela sa secrétaire qui lui confirmait cela. Etait-ce une erreur de leur logiciel ? Ou tout simplement lui qui déconnait ? Puis cela lui revint en mémoire. Rassurant sa secrétaire sur la chambre, Klaus raccrocha en ayant un petit sourire. Serait-ce l’amante de son frère qu’il hébergeait ? Sans aucun doute. Le quadragénaire n’avait pas pu la voir et peut-être qu’il devait se présenter, voir à quoi elle ressemblait. Erwin était très secret concernant ses relations avec les femmes et Klaus était pratiquement sûr que c’était sa petite amie, ou tout du moins, son amante. L’aîné voulait avoir le cœur net, là-dessus, se levant de son fauteuil de cuir après avoir écrasé sa cigarette dans le cendrier qui commençait peu à peu à se remplir des mégots. Il prit un bonbon à la menthe pour son haleine afin que la jeune femme n’ait pas un mouvement de recul face à l’odeur du tabac. Erwin était très maniaque concernant à cela, d’ailleurs, Klaus avait dû ruser et trouver pleins de petits trucs pour pouvoir fumer dans la chambre sans que son cadet le sache.

Klaus prit l’ascenseur qui le mena à l’étage. A la demande de son frère, Klaus avait donné une jolie suite avec petit-déjeuner et repas, tout aux frais de l’hôtel, plutôt de lui car Klaus était l’hôtel. Rapidement, il se rendit devant la chambre de la belle amante d’Erwin. Il était vêtu d’un jean délavé, d’un T-Shirt gris clair qui moulait son torse et une veste en jean noir. Passant une main dans ses cheveux noirs et dans son bouc, il se mit à toquer à la porte. Celle-ci finit par s’ouvrir pour lui faire découvrir quelqu’un de familier. Une brune plutôt musclée car elle se bagarrait dans les bars d’Hambourg. Son cerveau en ébullition avait court-circuité et la seule chose qu’il réussit à sortir n’allait pas plaire à la personne en face.

-Etrange, très étrange, fit-il tout simplement avant d’avoir un petit sourire narquois. Salut beauté ! S’exclama-t-il. Je peux entrer ? Demanda-t-il avec un sourire jovial comme s’il n’était pas du tout flippant.

Beaucoup de choses se bousculaient dans son esprit, y compris, sur les goûts de son frère en matière de femmes. Il allait lui en toucher un mot mais en tout cas, Klaus était plus que ravi de l’amante de celui-ci. Quel petit cachotier cet Erwin ! Il n’aurait jamais parié 1 euros que celui finirait par trouver une telle femme.




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MessageSujet: Re: You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -    Jeu 20 Déc - 19:35



KLAUS & AMALIA

HAVE WE MET ?



Le combat avait été rude ! Son adversaire était costaud ! Une vraie montagne de muscles et il savait clairement cogner ! Ses coups étaient de véritables coups d'enclume ! Ah elle avait voulu qu'il l'affronte, le moins qu'on puisse dire c'est qu'il l'avait affronté !
Lui tenir tête avait été plus dur qu'Amalia ne se l'était imaginé, mais finalement elle était venue à bout de cet espèce d'Hulk des bas fonds ! La MMA clandestine n'était pas une chose dont elle était familière, mais elle n'avait plus un rond en débarquant en Allemagne suite à sa sanction disciplinaire et il avait bien fallu qu'elle trouve un moyen de se faire de l'argent rapidement, puisque le reste de son salaire elle l'avait envoyé au ranch afin d'aider son grand père, comme chaque mois. Elle avait entendu parler du combat de ce soir au détour d'une conversation murmurée dans un espèce de bar et elle avait décidé de s'y rendre.
Elle était dans l'armée, elle avait fait la guerre, foutre quelques mecs eu tapis ne lui faisait pas peur. Elle en avait vu d'autres ! A son arrivée sur le ring en tout cas, elle avait fait sensation. Le silence s'était fait à la découverte de sa féminité et elle avait du lourdement insister pour qu'on accepte de la laisser combattre. Il lui avait fallu provoquer Guillaume, le champion du jour à battre.

Après avoir craché un peu de sang au sol, Amalia avait été déclarée gagnante et à sa grande surprise, elle s'était fait plus d'argent que prévu. Aussi fou que ça pouvait paraître, quelqu'un avait parié sur elle ! Un homme qu'elle avait brièvement aperçu au milieu du public aussi euphorique que médusé et qui lui avait adressé un signe de tête approbatif avant de s'éclipser.
La jeune femme avait ensuite à son tour quitté les lieux non sans prendre un verre avec son adversaire, puis s'était mise à compter ses billets en grimaçant. Malgré ses protections, ses phalanges lui faisaient un mal de chien ! Elle était alors tombée sur Erwin... Un homme assez curieux qui s'était alarmé de son état. Amalia n'avait aucune idée de la tête qu'elle avait, mais clairement elle avait reçu des coups. Presque autant qu'elle en avait donné... Du coup, elle ne doutait pas qu'elle devait avoir quelques ecchymoses et traces de sang sur son visage... Il avait insisté pour l'aider, elle avait insisté pour qu'il la laisse tranquille.
Mais finalement, elle ne connaissait rien ni personne à Berlin... Elle n'avait aucune idée d'où aller et n'était de toute façon pas certaine qu'on l'aurait accueillie avec la dégaine qu'elle arborait suite à son combat... Puis Erwin lui avait assuré connaître un endroit où elle pourrait prendre le temps de se reposer, se remettre, manger et tout ça sans se soucier de l'argent. Elle avait hésité, pas certaine de pouvoir faire confiance à un mec qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, mais la douleur, le froid et la fatigue aussi, avaient eu raison de sa volonté et de ses suspicions. Amalia n'en pouvait plus. Elle avait été malmenée aussi bien physiquement que moralement avec ce qui lui était tombé dessus. C'était dingue quand même ! C'était elle qu'on harcelait depuis un an au boulot, elle qu'on agressait sexuellement ! Elle avait fini par craquer et en coller une à son tortionnaire, mais c'était ELLE qui se retrouvait sanctionnée ?! Comme ça du jour au lendemain ?!

Erwin visiblement ravi de la voir capituler, avait rapidement passé un coup de téléphone, puis il avait pris son sac en galant homme qu'il était, et l'avait accompagné jusqu'à sa voiture avant de la conduire... devant un véritable palace.
Amalia n'était clairement pas habituée à ce genre d'endroits ! Du ranch de son grand père en Arizona où elle avait grandi, elle était directement passée à l'armée. Le luxe et le confort, elle ne connaissait pas vraiment. Elle était d'avantage habituée au rustique et au minimaliste. Mais ici ? Même l'air semblait coûter cher ! Roh qu'est-ce que ça sentait bon dans ce hall !
Erwin avait accompagné la brunette à la réception et avait récupéré la clé. Il lui avait fait découvrir sa suite immense dans laquelle Amalia s'était senti de trop. TROP DE LUXE ! Beaucoup trop de luxe ! Son bon samaritain lui avait expliqué rapidement qu'il s'agissait de l'hôtel de son frère et qu'elle pouvait faire ici comme chez elle, le temps qui lui plairait. Elle l'avait chaudement remercié, puis aussitôt seule, s'était jetée dans un bon bain fumant avant d'aller décéder dans son lit king size...

Voilà plusieurs jours à présent qu'elle résidait ici. Les premiers temps, elle avait surtout beaucoup dormi et son corps lui en avait été plus que reconnaissant, mais à présent qu'elle avait retrouvé visage humain et que ses plaies avaient dégonflé et perdu leur teinte bleuté, elle avait commencé à planifier son voyage vers Hambourg.
Harriet sa meilleure amie depuis près de 20 ans était au courant de son arrivée prochaine et l'hébergerait sans doute quelques semaines, le temps qu'elle se trouve un appart. Cette dernière était actuellement en déplacement, mais d'ici une semaine elles seraient réunies. Amalia avait hâte de la retrouver !

Vêtue d'un shorty et d'un tee shirt trop large pour elle qui lui descendait sous les fesses, Amalia était partie pour prendre sa douche lorsqu'on frappa à la porte de sa suite. Fronçant ses sourcils fins, elle tourna la tête afin de regarder par dessus son épaule, surprise. Elle n'avait pas encore commandé à manger pourtant ! Ça ne pouvait pas être le room service... Qui ça pouvait être du coup ?
Avec un soupire, elle reposa la serviette qu'elle avait préparé et traversa l'immense pièce afin d'aller ouvrir la porte qui s'ouvrit sur un visage qui lui était... plus ou moins familier. Elle ne le connaissait pas, pourtant elle aurait juré l'avoir déjà vu quelque part...

- Oui ?
- Etrange, très étrange. Salut beauté !


Beauté ? Qui ça elle ?
Par reflex, elle regarda derrière, mais à l'évidence il n'y avait personne d'autre dans son dos... Amalia n'avait absolument pas conscience de sa féminité. Elle avait grandi par des hommes dans un milieu d'hommes puis était partie à l'armée... Si elle plaisait à la gente masculine là bas, pour elle c'était d'avantage parce qu'elle avait des seins  et un vagin que parce qu'elle était véritablement belle...
Pourtant, elle l'était... Son corps était musclé et athlétique. Ses traits étaient doux et harmonieux. Elle avait ce feu dans ses yeux bleus et pourtant se côté un peu ingénu de femme qui s'ignore. Harriet avait beau lui répéter depuis 20 ans qu'elle était une bombasse, si elle voulait seulement bien se donner la peine de se féminiser un minimum, mais tout ce qu'elle parvenait à obtenir de son amie militaire, c'était un éclat de rire moqueur et absolument pas convaincu. Pourtant la blonde n'en démordait pas, un jour elle arriverait à habiller Amalia en fille ! C'était la sacro sainte mission de sa vie ! La presque raison de son existence sur cette terre !

- Je peux entrer ?
- Vous êtes qui ?


Amalia le détailla des pieds à la tête, cherchant à savoir où elle l'avait croisé. Elle était physionomiste ! Elle savait qu'elle l'avait déjà vu ! Mais où ?!
Oh merde...

- Euh attendez... C'est vous qui...!

Ça y est, elle le remettait maintenant ! C'était le type qui avait parié sur elle au combat clandestin ! Bon sang mais qu'est-ce qu'il faisait là ? Comment il l'avait trouvé ? Par reflex, elle s'écarta afin de le laisser entrer et referma derrière lui, passant sa main dans ses longs cheveux lâchés dans son dos.

- Vous avez parié sur moi l'autre soir.  C'était bien vous, hein ? J'apprécie la confiance.

Il avait carrément misé à 10 contre 1... Il avait été pour ainsi dire, le seule à la prédire gagnante, ce qui avait du lui rapporter un bon paquet d'argent !
La question était... comment un mec traînant dans les combats clandestins, finissait dans un 5 étoiles à sa porte ?

- Qu'est-ce que vous faites là ?

La jeune femme n'ayant jamais grandi dans le culte de la pudeur, elle ne se formalisait même pas d'être à moitié en sous-vêtements devant l'inconnu qui lui faisait face. A vrai dire, elle n'y pensait même pas. Il l'avait appelé beauté, mais il se moquait. Elle n'était pas une beauté, elle n'était qu'un garçon manqué. Un garçon manqué avec des boobs, voilà tout. Rien de bien attirant en somme, alors pourquoi se cacher ?



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Dernière édition par Amalia Rankin le Mer 2 Jan - 0:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -    Lun 31 Déc - 12:47

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Klaus avait toujours pensé que dans la générosité, il y avait toujours une pointe d’intérêt. Même là quand il vint d’accepter la requête de son frère, c’était pour avoir une bouche en plus à nourrir, une chambre occupée, certes, à son forfait mais elle était toujours dans le taux d’occupation de celui-ci. C’était ce qui comptait après tout. Il pensait que son frère aidait une femme parce qu’elle était belle et qu’il voulait se la taper. Erwin était tellement secret par rapport à lui, enfin, d’apparence. Erwin n’avait jamais été quelqu’un d’expressif ou de très excentrique comparé à son aîné. Klaus était le plus dur de la famille et étrangement le premier. Il était celui qu’on appelait pour rendre les choses plus chaotiques que jamais. Erwin avait toujours servi d’aîné de la fratrie, il était beaucoup plus responsable et mature que Klaus, de toute façon. Toute la famille l’était beaucoup plus, même la jeune Adelaïd était plus sage et patiente que Klaus. Il ne savait pas vraiment d’où venait ce caractère. Leurs parents ont été des gens sages et attentifs et ses frères et sœurs l’étaient. Etrange mais finalement, il s’était fait à son rôle dans la famille. Celui de l’éternel rebelle dont les parents s’étaient beaucoup inquiétés au sujet de son avenir mais Klaus avait été la plus belle surprise. Malgré les nombreuses convocations, les heures de retenues, les blâmes, le quarantenaire était devenu le plus riche de la famille, non sans sacrifice bien sûr. Il avait sacrifié quelque chose d’important dans un couple, des enfants. Klaus n’avait jamais pensé à avoir des enfants, il en était déjà un et puis il n’avait pas le temps. Il avait à peine le temps de s’occuper de Leonie alors des enfants, c’était risqué. Son hôtel était son enfant. Il était jeune quand il venait de l’ouvrir. Jeune et fauché. Il se souvint qu’avec sa femme, ils mangeaient dans un petit appartement miteux dont l’odeur d’huile était mélangée à celle de la peinture. Ils entendaient les voitures circulées et klaxonnées. Maintenant, ils étaient dans une splendide villa à Hambourg, là où ils se sont connus depuis qu’ils sont petits.

Klaus n’avait jamais sous-estimé une femme et sa force. Il avait appris que les femmes pouvaient se montrer plus sournoises et rusées que les hommes. Elles étaient beaucoup plus complexes qu’eux et naturellement plus fortes que les hommes. Sinon, cela aurait été les hommes qui auraient supporté les accouchements et les grossesses. Bon, cette idée ne lui était pas venue naturellement, c’était Leonie qui lui avait bourré le crâne de ça et finalement, il avait fini par y croire surtout qu’il avait gagné une somme d’argent conséquente en pariant sur la femme lors de ce combat. Il avait été le seul à y croire alors que tout le monde pariait le contraire. C’était un défi lancé par son ami qui l’avait combattu et finalement, il avait remporté le pactole et une humiliation de celui-ci, quoi de mieux. Il avait des photos dossiers dans son téléphone. A vrai dire, cette histoire de femmes plus fortes que les hommes lui venait de son enfance avec Leonie. Lorsqu’ils étaient petits, Leonie était déjà plus grande que lui et arrivait à lui faire la misère lorsqu’il tentait un bisou sur la bouche. Enfant, elle le mettait à terre facilement parce qu’il était plus petit et peu de muscles. Heureusement que les hormones étaient arrivées et avaient fait en sorte qu’il soit un peu plus musclé même s’il était toujours plus petit que sa femme de quelques centimètres. De toute façon, il avait l’habitude d’être le plus petit.

Ecrasant sa cigarette dans son cendrier bien rempli par les mégots, Klaus n’avait jamais vraiment pris la peine de sortir dans la rue pour fumer. Il voulait avoir le cœur net sur la charmante inconnue qui logeait grâce à sa générosité et surtout le style de femmes. Il n’avait jamais vraiment aimé l’ex de son frère mais il ne s’en était jamais mêlé. Allant à la suite, il eut la surprise de voir apparaître la boxeuse qui avait mis une raclée à son ami. Il eut un petit sourire et un petit rire. Elle le reconnut avec étonnement et incompréhension.

-Je suis Klaus Schuylers, se présenta-t-il.

Il eut un petit rire en l’écoutant balbutier face à sa simple présence. Elle avait l’air d’avoir fait quelque chose de mal. Il hocha la tête quand elle lui demanda si c’était bien lui qui avait parié contre tout le monde dans le bar des bas fonds.

-Oui, c’est bien moi. Un défi avec le crétin à qui vous avez mis sa raclée, répondit-il. Il y a aussi que j’ai appris à me méfier des femmes, s’enquit Klaus après un petit moment de pause.

Klaus vint lui demander à rentrer mais apparemment, elle ne se reprenait pas de le voir ici dans son propre hôtel.

-Bah, en tant que propriétaire de l’hôtel et frère d’Erwin, je viens vous souhaiter la bienvenue en personne. Maintenant, je peux entrer ? Demanda-t-il avant d’entrer sans permission.

Il regardait la chambre d’un œil critique avant de couler un regard vers la belle demoiselle. Elle était quelque peu amochée mais elle était magnifique encore, vêtue de son shorty. De haut en bas, il la matait sans gêne.

-Vous êtes pas mal, contenu du fait que vous vous êtes battus contre un homme et le shorty vous va comme un gant, complimenta Klaus avec un reniflement avant de la fixer. Vous sortez avec mon frère ? Demanda Klaus d’un but en blanc.

Cela serait dommage de voir une si belle femme avec un homme comme Erwin. Une femme intéressant avec un homme comme son frère.

-Quel dommage si c’est le cas ! Finit-il avec un petit sourire. Une telle beauté avec mon frère, ajouta Klaus en s’approchant d’elle.





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MessageSujet: Re: You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -    Jeu 3 Jan - 16:58



KLAUS & AMALIA

I'M NOT A BEAUTY...



Klaus Shuylers, se présenta-t-il. Il était bien l'homme qu'elle avait aperçu à la MMA clandestine dans les bas fonds de ce bar qui faisait pourtant patte blanche lorsqu'on passait devant. Jamais il n'aurait été possible de se douter de ce qui se passait dans sa cave...
Surtout pour un homme qui semblait parfaitement à son aise dans les hôtels 5 étoiles ! Elle avait toujours imaginé les gens fréquentant ce genre d'endroits tirés à 4 épingles, limite coiffés à la brillantine et portant des costumes griffés hors de prix, hors Klaus était vêtu d'un simple pantalon délavé, d'un tee shirt et d'une veste en jean noire...
Elle se sentait moins seule tiens ! Elle ne se sentait jamais très à l'aise lorsqu'elle sortait de sa trop luxueuse chambre et devait traverser les couloirs de l'élégant établissement afin de sortir. Surtout avec ses bleus... Heureusement qu'elle avait ses cheveux longs pour masquer son visage contusionné.

Aujourd'hui elle n'avait presque plus de marques. Ses plaies s'étaient refermées et avaient dégonflé. Ses ecchymoses s'étaient atténuées. Elle gardait quelques couleurs inhabituelles par ci par là sur sa peau et une légère fente à sa lèvre, mais elle avait retrouvé visage humain.
En revanche, la présence de Klaus l'intriguait et elle ne put s'empêcher de lui demander ce qu'il faisait là. Comment l'avait-il trouvé ? Est-ce qu'il l'avait cherché ? Si c'était le cas, pour quelle raison...? Elle ne comptait pas vraiment retourner dans l'arène si c'était là ce qu'il attendait d'elle. Non pas qu'elle avait peur, mais elle avait fait ça comme ça sur le coup du désespoir afin de se faire un peu d'argent.
Puis même si elle l'avait emporté, Guillaume n'avait pas été un adversaire facile à battre et elle n'était pas spécialement enthousiaste à l'idée de renouveler l'expérience. C'était une sacré masse et ses coups étaient comme des coups de massue ! Secs et puissants, une véritable enclume.
Heureusement, Amalia avait pour elle sa vitesse. A l'armée, les mecs étaient pour la plupart des golgoth à côté d'elle, qui n'avait pas leur taille et encore moins leur carrure ! Là bas il n'y avait pas de catégories de poids ! Il avait bien fallu qu'elle apprenne à ruser et à se trouver d'autres armes.

- Bah, en tant que propriétaire de l'hôtel et frère d'Erwin, je viens vous souhaiter la bienvenue en personne. Maintenant je peux entrer ?

Propriétaire de l'hôtel ? Lui ? Amalia cligna des yeux, ne s'attendant clairement pas à cette révélation. Ce n'était absolument pas cohérent avec la façon dont ils s'étaient "rencontrés" la première fois ! Ni avec sa dégaine !
Cela dit, il n'était pas dénué d'un certain charme pour autant. Il n'était peut-être pas habillé d'un costume trois pièces, mais il dégageait un charisme évident.

- C'est votre hôtel... Ok...

Merde et elle était en culotte et tee-shirt face à un mec qui devait se faire en une journée le salaire qu'elle se faisait en un mois ! Super ! Face à l'homme grâce à qui elle n'était pas à la rue et qui lui avait permis de se refaire une santé...
En tout cas, elle n'avait pas du tout imaginé le frère d'Erwin comme ça. Ils avaient l'air extrêmement différents l'un de l'autre !

- Vous êtes pas mal, compte tenu du fait que vous vous êtes battue contre un homme et le shorty vous va comme un gant.
- Oh...
sourit-elle en tâtonnant sa pommette qui avait pris cher et demeurait jaunie. Oui ça commence à aller mieux.

Il parlait forcément de sa tête en lui disant qu'elle était pas mal. Il l'avait vu après le combat après tout ! Il savait comment elle était ressortie de l'arène !  
Mais c'était surtout ses phalanges qui lui faisaient encore mal. Ses articulations restaient sensibles malgré tous les soins qu'elle leur avait apporté. A croire que le squelette de Guillaume était fait d'adamentium tant elle se les étaient mises à vif en le frappant !

- Pardon pour la tenue j'allais prendre une douche, répondit-elle en riant à ce qu'elle pensait être une taquinerie.

La jeune femme se mit en quête d'un bas de jogging à enfiler, mais la question de Klaus la stoppa dans sa recherche et la fit se retourner vers lui, une évidente surprise peinte sur ses traits.

- Vous sortez avec mon frère ?
- Euh... Quoi ?
- Quel dommage si c'est le cas !
Une telle beauté avec mon frère, s'approcha-t-il.

Haha ! Une beauté oui, au moins ça ! La jeune femme sourit et secoua la tête :

- Votre frère m'a juste tendu la main pour je ne sais quelle raison... Je ne l'ai pas revu depuis qu'il m'a déposé ici.

Il l'avait appelé il y a deux jours afin de prendre de ses nouvelles et savoir comment elle se remettait. Ils avaient discuté quelques minutes de façon très cordiale, elle l'avait remercié à nouveau pour son aide, puis ils avaient raccroché en se souhaitant mutuellement une bonne soirée. Rien de bien folichon en somme.

- Puis je suis sûre qu'il doit avoir bien mieux que moi dans son entourage ! s'amusa la jeune femme.

Erwin semblait être un parfait gentleman, doté d'une vraie gentillesse. Un vrai mec bien quoi. C'était rare de trouver des personnes aussi désintéressées que lui, car il ne lui avait absolument rien demandé en échange de son aide.
Il pouvait trouver bien mieux qu'elle ! Après tout, elle n'avait rien d'exceptionnel. Non pas qu'elle se trouvait hideuse ou se dépréciait, disons qu'elle se trouvait juste... banale. Elle n'était clairement pas le type mannequin girly qu'on voyait sur les pubs et les magazines. Elle n'était pas du genre à se maquiller ou à porter des talons de 15 cm. Si elle faisait ça, elle risquait se péter une cheville voir même les deux à coup sur ! Elle ne portait aucun bijou en dehors de sa plaque militaire et de la médaille de son père décédé fixée sur un cordon de cuire à son poignet. Elle ne portait jamais de robe ni de vêtements moulants et la seule fois où elle avait eu un fer à boucler entre les mains, elle avait manqué cramer l'appartement d'Harriet...

- Je voulais vous remercier de m'avoir permis de rester ici Klaus. Erwin m'a dit que ça ne poserait pas de soucis mais je fais au mieux pour vous libérer la chambre au plus vite.

Elle était logée dans une suite... Elle se doutait que ça devait être un énorme manque à gagner pour lui et ne voulait pas abuser. Elle n'avait jamais été du genre à profiter et ça n'allait pas commencer aujourd'hui.

- Au fait, je m'appelle Amalia, lui tendit-elle sa main afin de le saluer.




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MessageSujet: Re: You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -    Jeu 3 Jan - 23:18

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I'ma care for you, you, you, you, yeah,Cause girl you're perfect ou're always worth it, And you deserve it, The way you work it Cause girl you earned it  , Girl you earned it

Klaus fixait la jeune femme qui se tenait devant lui, fermant la porte dans son petit shorty qui faisait ressortir ses cuisses à merveille. Cette femme qui semblait aussi fragile qu’une fleur avait mis à terre un homme tel que Guillaume. D’ailleurs, personne n’avait cru en elle à part lui. Tous les hommes avaient été sidérés et énervés par le fait de voir une femme battre un homme à plate couture alors que lui, il en avait été amusé. Il connaissait la force des femmes plus que quiconque. La force d’une femme, d’une mère et d’une sœur. Maxim et lui avaient eu une relation que le monde qualifiait « d’amour vache ». Il avait adoré de la taquiner et de lui faire des farces mais elle le lui rendait avec ce sourire de peste qui l’avait toujours attendri et énervé à la fois. Puis, sa mère qui l’avait éduqué en même temps que ses frères et sœurs, une mère qui avait essayé de l’aider à cause de son hyperactivité et sa  langue bien trop acérée pour un môme. Et il y avait eu Leonie qui le mettait à terre lorsqu’ils étaient des enfants jouant dans un bac à sable. Maintenant, il pouvait la mettre à terre mais il s’était une éthique qu’il ne tapera jamais vraiment une femme. Pas sous la colère mais sous le désir, il ne disait pas non. Après tout, ce n’était pas les mêmes claques, la même violence. Les émotions jouant à ce moment là. Jamais, il ne blesserait une femme physiquement d’une manière intentionnelle. Quoiqu’il en soit, Klaus avait trouvé idiot que les hommes n’avaient pas parié sur la femme. Elles étaient réputée pour être des coriaces, et surtout des vicieuses. Ils n’avaient pas encore compris apparemment, peut-être que leurs femmes ne leurs avaient pas dis. Leonie lui avait dit un jour lorsqu’ils se chamaillaient dans la cuisine que ce n’était pas le plus fort et le plus grand qui gagnait une bataille mais le plus calculateur, le plus rusé et le plus prévenant comme ce cher David face à Goliath. Finalement, il ne lui dirait jamais que son conseil lui avait remporté une coquette somme d’argent et une photo dossier de Guillaume. Par précaution avec une pointe de sadisme, après tout, il allait la lui ressortir souvent ce mémorable moment.

Klaus la regardait, la matait pour être un peu plus correcte sur ce qu’il disait. De haut en bas, il voyait des jambes galbées d’une belle couleur pêche malgré quelques hématomes, des bras et un ventre musclés, une poitrine plutôt généreuse et un beau visage malgré la coupure et l’hématome jaunie par le temps. Franchement, Guillaume n’était pas allé de main morte avec elle, il ne s’était pas arrêté par son sexe alors qu’à Klaus, cela l’aurait arrêté. Peut-être que le taux d’alcool avait joué aussi sur ce blocage. Après tout, l’aîné de la famille Schuylers n’était pas un friand de la violence. Enfin, il avait eu des bagarres quand il était jeune et même maintenant lorsqu’il était ivre, il pourrait se battre pour un morceau de poulet trouvé par terre avec un arbre. Klaus pouvait regarder des bagarres mais la violence sur les femmes, ce n’était pas son truc. Lui, il était clope, alcool, sexe et amusement. Recourir à la violence lorsque cela était une extrême nécessité. Il fixait la belle jeune femme avec ses longs cheveux noirs qui tombaient sur son visage à la peau de pêche, cette femme avait des magnifiques yeux bleus, presque hypnotiques et perçants. Ses yeux ressemblaient à une mer calme sous le soleil qui pouvait se transformer en une mer déchaînée lorsqu’elle était en colère. Il n’avait qu’une envie, c’était de goûter aux belles lèvres pulpeuses de la demoiselle qui semblait déroutée par sa présence.

Elle avait cligné des yeux en l’entendant dire «  propriétaire de l’hôtel ». La jeune femme semblait étonnée par ce fait. Pourquoi ? Il pencha la tête comme pour lui poser la question silencieusement bien qu’il connaissait quelque peu la réponse. Il n’était pas comme les autres, son excentricité lui avait donné un petit air amusant. Puis, il vint à lui faire un compliment tandis qu’il s’approchait d’elle et la jeune femme sourit en touchant son hématome jauni sur la joue. Klaus vint lui prendre la main, s’en fichant des convenances pour mieux regarder celui-ci et renifler.

-Il n’est pas allé de main morte mais en tout cas, j’ai pris une merveilleuse photo dossier de cette soirée pour lui rappeler durant des années, je vais peut-être l’imprimer et l’encadrer tiens, s’enquit-il en effleurant l’hématome avec attention afin de ne pas lui faire du mal.

Cependant, Klaus vint à reculer afin de ne pas la faire fuir. Il voulait l’embrasser pas la faire fuir face à son excentricité. Enfin, il devait avoir le cœur net si elle était avec son frère ou non. C’était la question qui valait un million de dollars pour lui.

-Pas grave, t’inquiètes pas pour ça, je préfère les choses simples et puis tu t’aurais mis plus à nue, j’aurais été plus heureux, s’enquit-il avec un petit sourire. Pardon, c’était déplacé et un peu abruti de dire ça, ajouta-t-il après une petite pause bien calculée.

Il n’était pas idiot, Klaus savait charmer une femme, la dérouter afin de l’attirer plus vers lui. Il était confiant dans sa démarche alors il vint à poser la question suivante qui suivit par une réponse qui le contenta. Il renifla en l’entendant dire que son frère avait mieux et secoua négativement la tête.

-Pas vraiment, non. Pas que je sache en tout cas. Tout ce que je sais, t’es la première fille qu’il ramène ici, donc…, dit Klaus avec un petit sourire.

La belle jeune femme vint à le remercier mais il secoua la tête avec un petit sourire et balaya le remerciement de la main avec une certaine nonchalance.

-Des conneries, tu es la bienvenue par ici, ma douce, restes ici autant que tu veux, à mes charges, après tout ce que tu m’as fait gagner, c’est bien normal, si seulement j’aurais su, je t’aurais emmené moi-même mais j’étais ivre et je devais rentrer chez moi, s’enquit Klaus avec un sourire chaleureux et sincère.

Il était maintenant près d’elle, à quelques centimètres quand elle vint lui donner son prénom. Klaus se pencha en avant, fixant de ses yeux chocolatés, ses lèvres pleines avant de lever ses yeux vers les siens.

-Enchanté, Amalia, souffla-t-il avec un sourire enjôleur.

Sans lui demander son reste, il vint à poser ses lèvres sur les siennes dans un baiser langoureux, comblant les quelques centimètres qui les séparaient avec ce baiser.





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Amalia Rankin
Heureuse pour mon âge
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MessageSujet: Re: You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -    Sam 5 Jan - 1:01



KLAUS & AMALIA

WAIT... WHAT ?!



Klaus était un curieux personnage. Vraisemblablement un déconneur et un séducteur invétéré, mais il était différent des hommes à qui elle avait pu avoir à faire par le passé. L'armée n'était pas un milieu tendre pour les femmes. La brunette avait du faire ses preuves inlassablement afin de se faire une place dans ce milieu si masculin et les choses ne s'était pas arrangées lorsqu'elle avait finalement été envoyée en déploiement à Djibouti en Afrique. Certes elle y avait rencontré Jul', mais elle était surtout tombée sur celui qui allait être et était toujours à ce jour, son Némésis... Amalia savait ce que ça faisait que d'être la cible d'un homme... Un plutôt d'un chacal lorsqu'il en venait à Logan Stark ! Elle avait subi et vécu son harcèlement, son putain de chantage pendant plus d'un an ! Et c'était à cause de lui et de sa satané obsession pour elle qu'elle se retrouvait dans une situation aussi merdique aujourd'hui ! Cet espèce de sale con qui avait jeté son dévolu sur elle et qui avait refusé de prendre "non" pour acquis !
Non, au lieu de ça, il avait décidé du haut de son air fier de lui énumérer avec une suffisance narquoise le petit jeu très simple qu'il avait imaginé pour sa subalterne ; faire d'elle son souffre douleur et lui infliger toutes les pires tâches et corvées qu'il serait capable de lui trouver à faire, jusqu'à ce qu'elle lui cède.
Parfois il venait voir si elle en avait assez de son traitement et retentait sa chance. La provoquait de ses sourires mesquins. Mais elle tenait bon et s'acharnait à l'envoyer bouler. Un véritable rapport de force s'était installé entre eux durant de longs mois et finalement, Stark ne savait plus si il était plus excité par le fait qu'elle lui tienne tête ou par le fait qu'elle finisse enfin par lui dire oui.
La situation avait fini par devenir un bras de fer interminable et Stark avait du redoubler d'imagination pour qu'elle craque... Et elle avait fini par craquer...
Ça avait été la fois de trop ! Il avait atteint les limites de sa patience et avait lui-même franchi la limite de ce qu'elle pouvait supporter en se jetant sur elle. Elle l'avait cogné... Cogné de toutes ses forces !
Résultat ? C'était sa parole contre la sienne... Amalia avait déjà eu des soucis d'insubordination par le passé lorsqu'elle faisait encore ses classes, ce qui n'avait pas joué en sa faveur. Elle avait appris sa sanction disciplinaire il y quelques jours à peine : mise à pieds provisoire jusqu'à nouvel ordre...
Et elle ignorait encore que celui qui avait le pouvoir de lever cette sanction, était celui à qui elle la devait... Ça allait encore être une bonne journée tiens lorsqu'elle apprendrait ça !  

Mais Klaus n'était pas Logan. Malgré tout ce qu'elle avait vécu, il ne la faisait pas se sentir comme une proie acculée. Il n'avait pas le regard vicié. Juste espiègle. Puis il avait des gestes assez doux malgré ses airs d'excentrique sans gêne.
C'était la raison pour laquelle elle ne s'était pas esquivée à son touché lorsqu'il avait écarté sa main de son visage afin d'aller effleurer le bleu qui ornait sa pommette blessée par Guillaume et qu'elle ne s'était pas offusquée de sa remarque sur le fait qu'elle aurait même pu se mettre plus à nue que ça ne lui aurait pas déplu.

En revanche sa question quant à sa relation potentielle avec Erwin la surprit et elle la démentit aussitôt sans cacher l'incompréhension qu'elle gardait par rapport à ça d'ailleurs... Elle ne le connaissait pas et avait toujours du mal à saisir pourquoi il avait à ce point tenu à l'aider alors qu'il ne la connaissait ni d'Eve ni d'Adam et qu'elle semblait tout droit sortie d'un rouleau compresseur...
Elle lui était reconnaissante bien sûr et espérait pouvoir lui rendre la pareille un jour mais? Klaus se trompait sur leur lien. Elle ne sortait pas avec lui et crut bon d'ajouter qu'Erwin devait savoir parfaitement s'entourer.

- Pas vraiment, non. Pas que je sache en tout cas. Tout ce que je sais, t'es la première fille qu'il ramène ici, donc...

Ah ok donc ils se tutoyaient. Why not...

- Je vois...

Non en fait elle ne voyait pas du tout.
La jeune femme haussa ses épaules avec un petit rire nerveux, ne sachant pas vraiment quoi répondre d'autre à ça. Tout cette histoire resterait un mystère donc, parce qu'elle ne comprenait pas plus que Klaus ce qui avait poussé Erwin à agir ainsi...
D'ailleurs elle ne manqua pas de remercier son bienfaiteur pour son hospitalité car si Erwin avait joué les chauffeurs et les entremetteurs, finalement c'était quand même aux frais de son aîné qu'elle était logée, blanchie et nourrie depuis quasiment une semaine !

- Des conneries, tu es la bienvenue par ici, ma douce, restes ici autant que tu veux, à mes frais ! Après tout ce que tu m'as fait gagner, c'est bien normal. Si seulement j'avais su, je t'aurais emmené moi-même mais j'étais ivre et je devais rentrer chez moi.

Amalia secoua négativement la tête.
Elle n'était pas du genre à quémander de l'aide et à se plaindre donc elle ne lui aurait pas forcément laissé savoir ce qui se passait dans sa vie. Il ne pouvait pas non plus deviner que si elle s'était retrouvée dans cet endroit à se battre, c'était parce qu'elle avait envoyé une grosse partie de son salaire à son grand père afin de l'aider au ranch, persuadée que de toute façon elle recevrait bientôt sa paye.
Sauf qu'au lieu de recevoir son chèque, elle avait reçu un courrier l'informant qu'elle était mise à pieds avec prise d'effet immédiate, sans solde et ce jusqu'à nouvel ordre, pour avoir frappé son supérieur hiérarchique.
Elle s'était donc retrouvée sans argent et sans toit au dessus de sa tête par la même occasion. Mais pas du genre à se plaindre ou à chercher la charité, tout ça elle préféra le taire à Klaus et le titiller à son tour.
Elle aussi après tout avait un côté un peu isolante et déconneuse.

- Je vous aurais pas forcément suivi, vous, contrairement à votre frère, le taquina-t-elle avant de se présenter à son tour.

L'homme se rapprocha d'elle et Amalia le regarda faire en haussant un sourcil amusé, reculant légèrement son visage. Il se pencha vers elle et elle suivit son regard qui glissait sur ses lèvres avant de revenir à ses yeux.
Euh... Ok...?
C'était quoi le soucis ? Il inspectait sa plaie ? Merde, elle s'était rouverte peut-être ? Elle mettait plus de temps à cicatriser que les autres vu l'endroit où elle était placée... Chaque fois qu'elle mangeait ou se brossait les dents, la croûte se craquelait et le sang perlait à nouveau...
C'était une des rares blessures avec celle de sa joue et de ses articulations qu'elle sentait encore de façon assez sensible.

- Enchanté, Amalia, souffla Klaus.  
- Enchan... Hmmm !

Avant de comprendre quoique ce soit, Amalia se retrouva soudain avec un Klaus sauvage ventousé à ses lèvres, sa langue mêlée à la sienne pour un ballet endiablé, l'embrassant à pleine bouche !
Son regard s'écarquilla sous la surprise, mais sur le coup, elle ne réagit pas, clairement prise de court. Peut-être même qu'elle lui rendit son baiser par automatisme l'espace de quelques secondes, le temps que ses neurones se reconnectent entre eux...

- WOW !

Elle le repoussa en même temps qu'elle protesta et le chopant par le bras et le col, elle l'envoya valser dans un somptueux soleil qui lui aurait sûrement valu un 10/10 à un concours de plongeon artistique...
Klaus atterrit violemment à terre dans un bruit sourd et Amalia se précipita à califourchon sur lui afin de le maintenir au sol d'une prise immobilisatrice.
Déformation professionnelle........

- A quoi vous jouer, ça va pas ?!

Légèrement tendue, la jeune femme serrait étroitement ses cuisses nues autour de celles de son otage, pesant de tout son poids - qui n'était pas énorme...- sur lui, son tee-shirt trop grand glissant légèrement sur son épaule et ses yeux bleus incandescents rivés aux siens.




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Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
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You Should Try Me ! - Klaus & Amalia -
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