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Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim
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Julius Jaeger
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MessageSujet: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 6 Déc - 17:59


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.



Camp militaire de Djibouti * Un soir d'Août

Des camionnettes arrivaient dans le camps, Julius savait ce que cela signifiait une vague de nouveau débarquait, des nouveaux soldat pour remplacer ceux blesser ou ceux ayant décidé d'abandonner le champs de bataille pour une vie plus stable et calme. Et c'était lui qui allait être en charge de la bande de jeune qui allait débarqué il allait devoir les faire rentrer dans le rang et leur faire oublier la vie de caserne pour la vie de militaire de front c'était une dur étape et il n'appréciait pas de voir de jeune recrues être brisé par la vraie guerre militaire était bien plus qu'un métier. Il se mit donc droit et fier devant les camionnettes il devait montrer l'exemple et il était impeccable malgré les conditions de vie difficile dans ce coin là du pays en proie à une guerre complexe, c'était lui qui allait donner le ton et cela ne pouvait pas être louper alors il prenait toujours grand soin de contrôlé chaque mot et chaque expression de son visage volontairement dur et froid. Les jeunes recrues sortirent et virent sous les ordres se placer en rang devant lui quinze recru quatorze homme une seule femme comme toujours celle-ci serait un peu un élément à part les femmes étant ici très rare et en sous nombre elles devaient malheureusement toujours montré plus que les autres pour se faire accepter, la brunette qu'il voyait avait de la chance il n'était pas sexiste comme certains autres gradé ici il était le même avec toute personne agissant correctement et suivant ses ordres. Julius commença donc se discours d'arrivé rappelant les valeurs de l'armée et la solidarité nécessaire entre frère et soeur d'arme pour pouvoir tenir face à l'ennemis qui lui ne faisait pas de cadeau.

Une fois son speech terminé tout le monde se vit attribué une tente et plusieurs militaire arrivèrent pour accompagner les nouveaux à leur petit coin personnel tous était éparpillé dans les tentes d'homme plus âgé plus expérimenté pour pouvoir les former aux conditions réelles du terrain lui se retrouva avec la seule fille du groupe soldat Rankins d'après sa plaque les filles étaient les mieux lotis niveau habitation elle dormais dans des petites cases en dur considérer comme ayant besoin de plus d'intimité c'était la solution trouvé par l'armée. " Mademoiselle vous venez avec moi nous allons visité votre palace" C'était sans doute une exagération de sa part mais il était clair et net que pour un homme sur le terrain depuis des lustres avoir un toit en dur était réellement digne d'un palace, il ne savait pas d'où venais la jeune femme et qu'elle était son milieu de vie avant mais il espérait que l’acclimatation ne serait pas trop dur beaucoup de jeune homme comme femme craquait avant même un combat à cause des conditions de vie spartiate. " Je vais te paraître sans doute pas très drôle et pas très cool mais j'espère que tu a de solide épaule car ici rien ne te sera facile les femmes ne sont jamais réellement accepté dans le coin et si je fais de mon mieux quand elles sont sous mes ordres comme toi tu le sera beaucoup d'autre on fui a cause de leur collègue plus que du combat que l'on mène" Ju préférait être franc et prévenir c'était mieux qu'attendre que la jeune femme soit complètement mise à terre par un autre soldat qui s'en prendrait à elle à cause de son sexe.

" C'est pas réellement une bonne entrée en matière je sais mais je joue toujours la carte de la franchise je préfère ça à l'hypocrisie de certain et si jamais quelqu'un t'emmerde viens me trouvé ne joue pas la dure on doit réellement les sanctionner pour que ce genre de chose cesse. Enfin je parle beaucoup mais je ne t'ai même pas demander ton prénom ?" Le commencement aurait sans doute dû être là mais certaine mise en garde lui paraissait plus importante que les politesses nécessaire à l'établissement de lien entre être humain.
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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 6 Déc - 23:17



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



- RANKIN ! WOODSON ! CONVOCATION !

Essoufflée et moite de sueur, Amalia échangea un regard avec Matt qui comme elle, venait de terminer son parcours du combattant pour la 5ème fois de la matinée. Ils étaient morts, mais ils ne montraient rien. L'un comme l'autre avaient appris rapidement à ne jamais faillir, à ne jamais laisser le moindre signe de faiblesse transparaître, car rien ne leur serait pardonné et encore moins donné.
Matt à cause de son homosexualité avait du faire ses preuves afin de s'intégrer et qu'on cesse de le regarder comme une moitié d'homme. Truc super hypocrite car la jeune femme était persuadée qu'il était loin d'être le seul homosexuel du régiment ! Mais bon... lui à la différence des autres ne s'en cachait pas...
Amalia en tant que femme, avait du se dépasser plus encore. Car si une chose était encore moins estimée que les gays ici, c'étaient les femmes ! Combien de fois lui avait-on dit qu'elle était trop faible ? Qu'elle n'était pas capable ? Qu'elle ne tiendrait jamais ? On s'était acharné sur elle plus que sur tous les autres afin de la faire craquer et jeter l'éponge. Mais pas une fois elle n'avait cédé ! Elle, comme Matt.
Tous deux étaient d'ailleurs devenus meilleurs amis à force de s'épauler et se soutenir face aux remarques et aux bizutages des autres. La

Leur serviette sur la nuque, les deux soldats se dirigèrent sans délais jusqu'au bureau indiqué par leur supérieur, dans lequel on leur remit un courrier avec ordre de mission et surtout... affiliation. A ce mot, Amalia eut ses lèvres qui tressautèrent d'excitation et du faire preuve d'une maîtrise considérable pour ne pas se mettre à sauter dans tous les sens en hurlant.
Ça arrivait ? C'était vraiment en train d'arriver ? Après toutes ses demandes incessantes, ENFIN on l'envoyait sur le terrain ? Enfin elle allait aller au front et quitter les unités de réserve ? Elle allait faire partie des 6.7% de femmes qui étaient envoyées en opération à l'étranger ?! Pour de vrai ?
Et... MATT VENAIT AUSSI ?!

- Djibouti ! confirma l'adjudant chef. Départ dans 3 jours ! Repos !

En une synchronisation parfaite, Matt et Amalia saluèrent, puis quittèrent militairement le bureau. Ils marchèrent quelques pas sans se retourner, le dos droit et fier, mais une fois le bâtiment des supérieurs dépassé, ils s'empressent de courir derrière un muret où ils déchirèrent les enveloppes et sortirent leur ordre de mission. La jeune femme avait si hâte de voir les lettres écrites noir sur blanc qu'elle s'en coupa le doigt avec le pli du papier, mais elle s'en moquait totalement ! Elle avait envie d'exploser tellement elle se sentait excitée !

- Ah !
- Ah !
- Aaaaaaaaaaaah !
- Aaaaaaaaaaaah !


Les deux amis complètement survoltés se mirent à faire leur danse de la joie secrète, puis l'euphorie passée, tous deux remontèrent dans leurs quartiers afin de préparer le départ et passer quelques coups de téléphone.
Amalia décida de prendre le temps d'appeler son grand père et sa meilleure amie Harriet. De toute façon, à part Matt elle n'avait plus ou moins qu'eux dans sa vie... Si le vieil homme contint de son mieux son émotion et sa crainte de la voir partir sur le terrain, il savait aussi que c'était ce qu'elle voulait et en tant qu'ancien militaire lui-même, il lui dit qu'il était fier d'elle et qu'il l'attendait dans tous les cas à noël prochain. Un rendez-vous qu'elle n'avait pas intérêt à manquer. Sa façon à lui de lui dire de revenir en un seul morceau...
Avec Harriet en revanche, ce fut une autre paire de manches... Sa BFF était loin d'être ravie de la nouvelle et la perspective de sa meilleure amie dans un pays étranger en temps de guerre n'était clairement pas pour la rassurer... Amalia dut passer un long moment à la calmer et la rassurer. Elle-même eu du mal contenir ses larmes face à la détresse et l'évidente peur de son amie. Après des dizaines de "je t'aime" et de "fais attention" échangés, Lili raccrocha et se déshabilla afin d'aller sous une douche bien méritée.
Elle avait du mal à y croire. Elle y était arrivée ! Après tous ses efforts, tous ses sacrifices, toutes ses épreuves, elle avait réussi ! Elle partait vers l'action. Vers ce qu'elle voulait faire depuis qu'elle était entrée dans l'armée.

******************

Sa tête renversée contre la toile du camion militaire qui les emmenait jusqu'au camps, Amalia inspirait et expirait calmement, s'imprégnant des lieux. Le climat ici lui était familier et lui chauffait la peau même à l'abri des rayons du soleil cuisant d'Afrique. Il ressemblait à celui d'Arizona où elle avait grandi, elle aurait donc l'avantage de ne pas en souffrir et c'était tant mieux pour elle, ça lui ferai ça de moins à gérer. Car elle savait pertinemment que si désormais à la caserne on la respectait et l'estimait, ici elle devrait tout recommencer à zéro...
Les conditions de vie allaient être difficiles. Les hommes seraient à fleur de peau à cause de leur quotidien et donc plus agressifs. Plus tatillons... Ils allaient l'observer constamment et attendre la moindre occasion de la rabaisser ou de dénoncer une faute grave. Ils chercheraient ses erreurs ! Ils n'allaient pas lui faire de cadeau et elle ne s'attendait pas à moins. Elle s'y était préparée...
Mais qu'à cela ne tienne, elle avait confiance en elle et en ses capacités. Elle savait de quoi elle était capable et elle avait plus que gagné sa place ici ! On ne la lui avait pas offerte, loin de là et elle saurait le leur montrer à tous !

Au bout de longues heures de route cabossée qui avait mis à Amalia et sans doute à tous les autres le dos et le derrière en compote, la camionnette s'arrêta enfin. Dehors on pouvait entendre les ordres retentir sèchement. On les mettait directement dans le bain et même si la situation dans laquelle elle se trouvait était des plus sérieuses - après tout elle était en territoire de guerre - elle ne put s'empêcher de sourire. La jeune femme rajusta sa tenue avant de descendre se mettre en rang d'oignons avec les autres, raide comme un piquet, la tête haute et le regard ferme. La première impression comptait et elle ne souhaitait pas dénoter. Déjà qu'elle allait sûrement se prendre une remarque ou un regard désobligeant à cause de sa petite taille...
Etait-elle la seule femme ici ? Elle n'en voyait aucune...

Matt lui donna un coup de coude discret et désigna quelque chose, ou plutôt quelqu'un du menton, un petit sourire qui n'était perceptible que pour elle à ses lèvres. Lorsqu'Amalia suivit subtilement son regard, elle crut qu'elle venait de se prendre un coup de poing en plein ventre et se retrouva le souffle coupé. La jeune femme cligna des yeux. Etait-ce le soleil qui venait de l'éblouir ? Il y avait des mirages dans le désert africain ? C'était QUI ça ? Comme hypnotisée, elle regarda l'inconnu passer devant elle au moment où une bourrasque de vent chaud lui envoya son odeur en plein visage. Merde alors... Si elle n'avait pas été un soldat super entraînée, elle aurait probablement défailli...
Amalia toussota et cligna des yeux, reprenant rapidement contenance. Du moins en apparence ! Car dans sa tête et son corps, c'était l'ébullition.
Pour de vrai, c'était qui ? Puis à elle que lui arrivait-il ? Elle n'était pas du genre à se pâmer face à un homme ! Elle avait oublié d'être fleur bleue et pour cause, elle avait été élevée par des hommes, dans un milieu d'hommes, entourée d'hommes. Donc le prince charmant et les coups de foudre, très peu pour elle. Elle prenait plaisir à les regarder dans les films de temps en temps, mais la vraie vie c'était autre chose. L'amour c'était le père noël pour les adultes. Et comme les gosses, certains étaient assez naïfs pour y croire.
Pourtant, elle ne parvenait pas à détacher ses yeux bleus du charismatique soldat qui vint se passer devant elle et le reste des nouvelles recrues.
Et merde... C'était un supérieur. Son supérieur ?

Julius Jaeger se présenta et posa directement l'ambiance. Son speech de "bienvenue" fut efficace et brutalement franche. Ils n'étaient plus en sécurité à la caserne où en simulation. Là c'était la vraie vie. Ou la vraie mort... On ne cherchait plus à les tester, on cherchait à les tuer.
Personne ne la regarda, mais lorsque Jaeger évoqua la solidarité frères/sœurs d'armes, Amalia sentit pourtant toutes les pensées converger vers elle, mais plutôt que de se sentir affublée du poids du jugement, elle redressa les épaules, aspirant autant qu'elle le pouvait les bonnes ondes que Matt près d'elle lui envoyait.
L'accueil terminé, chacun fut inviter à récupérer son baluchon afin de découvrir le lit qui serait le sien pour toute la durée du déploiement. Elle allait suivre le gros du groupe, lorsqu'une voix chaude et profonde l'arrêta dans son dos.

- Mademoiselle vous venez avec moi nous allons visité votre palace.

Mademoiselle ? Non mais sérieusement elle n'était pas là depuis 5 minutes que les vannes partaient ?! Ça n'allait pas se passer comme ça, elle ne comptait pas se laisser faire ! Elle aussi pouvait direct planter le décors !

- Ecoute mec, tu commences pas ok ? Je suis soldat comme toi et je peux te botter le c...!

Oh merde... Elle cligna des yeux, en plein bug face au visage de Julius à contre jour du soleil. Si près d'elle, il paraissait encore plus grand...
Bon sang, elle commençait bien !

- Euh... Pardon monsieur j'ai cru que...
Je vous suis,
abrégea-t-elle.

Son sac chargé sur son épaule, elle jeta un regard derrière elle en direction de Matt qui suivait un colosse roux qui avait l'air assez bourru, mais plutôt accueillant aux vues de la main qu'il avait sur son épaule. Tant mieux. En même temps ce n'était pas écrit sur sa tronche que Matt était gay.
Rassurée par rapport à lui, Amalia emboîta donc le pas à Julius, mais pourquoi est-ce qu'ils se dirigeaient à l'opposé de tous les autres ? Elle fut stupéfaite de découvrir que contrairement au reste du groupe, elle était supposée dormir dans des espèces de petites cases en dur et non sous tente. C'était une blague ou quoi ?

- Je vais te paraître sans doute pas très drôle et pas très cool mais j'espère que tu as de solides épaules car ici rien ne te sera facile.

Ha comme si elles l'avaient déjà été pour elles...

- Les femmes ne sont jamais réellement acceptées dans le coin et si je fais de mon mieux quand elles sont sous mes ordres comme toi tu le seras, beaucoup d'autres ont fui à cause de leurs collègues plus que du combat que l'on mène.

Amalia haussa ses dites épaules. Qu'il ne s'inquiète pas trop pour elle, il pourrait être surpris ! Ok elle n'était pas très grande ni très épaisse, mais elle était vive et endurante ! Elle n'avait clairement pas peur de devoir faire face à quelques moqueries ou bizutages. Elle avait du répondant et au pire des cas, elle savait encaisser !
Il la prenait pour une jeune fille fragile ou quoi ? Si elle était là c'était qu'elle s'était battu pour ! Qu'elle l'avait voulu !  

- C'est pas réellement une bonne entrée en matière je sais, mais je joue toujours la carte de la franchise. Je préfère ça à l'hypocrisie de certains et si jamais quelqu'un t'emmerde, viens me trouver. Ne joue pas la dure on doit réellement les sanctionner pour que ce genre de choses cesse. Enfin je parle beaucoup mais je ne t'ai même pas demander ton prénom ?

Il était bizarre... Il n'était pas comme les autres chefs à qui elle avait eu à faire. Déjà il la tutoyait et ensuite... Il voulait qu'elle vienne le voir si on la faisait chier ? En général on lui disait surtout que c'était marche ou crève. Que si elle avait un problème, ce n'était pas celui de son supérieur. Que si elle n'arrivait pas à se faire respecter, c'était tant pis pour elle. Ce mec là était aux antipodes de tous ceux à qui elle avait eu à faire durant ses classes...

- Soldat Rankin, monsieur, répond-t-elle, formatée. Avec tout le respect que je vous dois monsieur, je ne suis pas sûre qu'aller me plaindre à mon supérieur si on me cherche des noises m'aidera à me faire accepter ici. Egalement je...  

Oh puis merde après tout ! Il voulait parler franchement ? Bah elle aussi. Amalia ravala sa phrase, déglutit et leva ses yeux clairs vers Julius :

- Permission de parler librement monsieur ?

Elle avait des choses à dire, mais pas sans sa permission... Elle n'oubliait pas sa place. Lorsqu'il la lui donna, elle abandonna l'attitude militaire et laissa tomber son sac au sol, son corps se décontractant :

- Que les choses soient claires, je ne suis pas venue ici pour avoir un traitement de faveur ou quoique ce soit d'autre. Je suis une soldat POINT. Alors arrêtez de me regarder comme une femme. Si j'ai des soucis avec mes camarades, je les réglerai.
Ensuite j'ai terminé première de ma classe alors inutile de me materner ou de penser que je vais craquer à la première remarque sur le fait que j'ai des seins au lieu d'un pénis.
Et pour terminer, je demande une tente moi aussi ! Je vois pas pourquoi je devrais dormir dans du dur, alors que les autres non. Si vous voulez de l'égalité, commencez par loger tout le monde à la même enseigne !
Monsieur...
ajouta-t-elle afin d’atténuer un peu le truc, se disant qu'elle avait peut-être été un peu loin...

Mais au moins, c'était dit.



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Dernière édition par Amalia Rankin le Mer 2 Jan - 2:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 13 Déc - 17:58


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Julius avait voulut entrer correctement en matière en utilisant l'humour mais visiblement la jeune femme était sensible quand à la condition de femme dans l'armée il saurait qu'il ne devrait sans doute pas trop insister longtemps là dessus sinon il allait se faire mordre à coup sur mais bon elle avait vite arrêter sa phrase en se rendant compte que c'était lui qui lui avait parler. Elle connaissait le respect des supérieurs c'était un bon point déjà car il ne voulait pas de gens insubordonné dans son équipe et tout le monde allait le comprendre rapidement. " Je serais ravi de vous voir me botter les fesses mais pour le moment nous allons resté au moment ou vous acceptez de me suivre"Et il emmena la jeune femme à l'écart sentant que cela n'allait pas lui plaire mais il ne contrôlait pas les règles dicté par l'armé là dessus. Il lui fit son discours une fois arrivé pour savoir quel était son point de vue si elle se décomposait elle ne tiendrait pas si elle restait stoïque elle était préparer et c'était une bonne chose pour lui qui n'aurait pas un cadet incapable de faire son boulot à cause des aléas qui n'allait pas tarder à arrivé sur le terrain et surtout dans le camps d'entraînement. " Soldat Rankin, pensez vous connaître le fonctionnement d'un camps militaire et du terrain mieux que moi ?" Elle lui demanda la permission de parler librement et il ne pouvait pas tellement la lui refusé il n'était pas un castrateur il était le genre d'homme à apprécier savoir les choses pour pouvoir les régler et les corriger du coup il lui donna l'autorisation demandé. " Autorisation accordé soldat" Le flot de parole qui sortir de la bouche du soldat qui lui faisait face le fit sourire oui elle était clairement à prendre des pincettes quand on parlait de sa condition de femme cela allait donc être compliqué c'était une bonne chose de vouloir jouer les dur mais savoir restée à sa place et suivre les ordres qu'on lui donnait était une chose qu'on ne pouvait pas oublier quand on était militaire.

" Vous êtes une femme je vous conseille d'acceptez ce fait plutôt que de montez sur vos grands chevaux quand on énonce ce simple fait. Vous voulez jouer la dure et l'ingénue supérieur aux autres très bien faite ne venez pas vous plaindre comme quand toutes celles ayant choisit d'aborder cette technique vous vous verrez dégagé du terrain sans rien comprendre. Pour le reste vous dormirez ici les tentes sont pour les hommes c'est ainsi et vous n'avez pas le pouvoir d'exiger quoi que se soit ici n'oubliez pas votre place soldat vous êtes là pour obéir aux ordres, apprenez à être heureuse du peu de confort que votre genre vous offre cela sera votre seul avantage ici et dans les temps de guerre on doit apprendre à profité de chacun de nos avantages Qu'on soit clair et net vous m'avez ainsi parler une seule fois dans votre vie de soldat je suis votre supérieur pas votre ami je suis là pour vous dire quoi faire et vous devez obéir en silence"

Julius aurait sans doute beaucoup de problème pour faire accepter à cette tête de mule qu'elle n'était pas obligé d'être aussi méfiante et mauvaise avec toute personne faisant part de sa condition de femme, il allait devoir aussi faire attention au comportement des autres avec elle car elle risquait d'avoir vite des soucis disciplinaire si elle s'en prenait à tout ceux qui pourrait tenter quelque chose et cela ne serait pas bon pour elle, cela n'allait pas être de tout repos et il sentait qu'il allait avoir du boulot pour avoir un groupé soudé avant la prochaine mission à l'extérieur du camps qui serait deux jour plus tard. " Je comprend qu'être une femme dans ce milieu n'est pas un plaisir mais apprenez à reconnaître vos ennemis de gens qui tente de vous conseiller et vous aidez cela vous évitera de vous mettre tout le monde à dos. Je vous laisse vous installé je vais aller voir les autres" Sinon cette conversation allait sans doute tourner à l'affrontement et le métisse ne voulait pas entrer en conflit avec son soldat dès le premier soir c'était le moment où il était en général le plus cool avec eux. " Repas dans 30 min dans la grande tente au milieu du camps on est passer devant pour venir" Et il sortit du bâtiment restant un peu devant en regardant aux alentours c'était un milieu difficile et garder le moral n'était pas toujours aisé.



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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Lun 17 Déc - 23:42



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Amalia était allée un peu loin et elle le savait parfaitement. En temps normal, elle ne se serait jamais autorisée à parler ainsi à un supérieur, mais elle avait tant subi durant ses classes, durant son quotidien à la caserne et à l'école militaire, qu'elle avait voulu planter le décors tout de suite en arrivant ici.
Car à partir de maintenant, il n'y aurait pas que son entourage qui risquait être hostile, mais aussi tout son environnement... Elle était en zone de guerre désormais. Elle allait assez avoir à gérer comme ça sans qu'en plus on lui cherche des noises au camps à cause de son sexe...

Julius pouvait bien se dire qu'elle était insubordonnée, une forte tête, il se rendrait rapidement compte qu'en vérité, si elle avait un fort caractère, elle n'était pas non plus incontrôlable et indisciplinée. Non, elle était un bon soldat ! Sans doute même une des meilleures. Avec un parlé certes peut-être un peu trop franc parfois, ce qui lui avait à quelques reprises valu plusieurs jours au trou ou de faire quelques tours de terrain supplémentaires dans la boue et le froid, mais elle respectait ses supérieurs. Elle respecterait Julius.
Mais elle n'aimait pas être rabrouée. Pas ici ! Alors les mots étaient sortis... Mais à peine sa tirade déblatérée, Amalia perdit de sa nonchalance et se redressa, un peu crispée, attendant qu'un possible orage ne s'abatte sur elle. Lorsqu'elle avait tenu à peu près le même discours il y a quelques années lors d'un entrainement de mise en situation réelle, elle s'était pris une des plus grosses baffes de sa vie... Rien qu'en y pensant, sa pommette la lança atrocement. Elle se souvenait encore du gout du sang qui avait afflué dans sa bouche et du bleu monumental qu'elle avait été forcée d'arborer durant plusieurs semaines...

Mais Julius ne frappa pas. Lili était droite comme un piqué face à lui et ce d'autant plus lorsqu'il se mit à lui répondre de toute sa hauteur et de toute la puissance de son évident charisme... Il lui dit à son tour ses quatre vérités et Amalia dut serrer les poings afin d'encaisser sans répondre, se contentant de l'affronter de son regard bleu limpide.
Elle aurait voulu le contredire, le détromper, lui expliquer, mais elle jugea préférable de se taire. Elle venait déjà de se faire remarquer, ce n'était pas utile d'en rajouter. Elle ne voulait pas donner une mauvaise image d'elle quelques minutes à peine après son arrivée au camps.
Pourtant, son regard était incandescent et la tension dans son corps évidente. On pouvait même deviner la crispation de ses maxillaires au niveau de l'ovale de sa mâchoire. Malgré sa petite taille, elle tenait tête à Julius, sa tête légèrement renversée en arrière et ses prunelles solidement ancrées dans les siennes, sans le défier pour autant. Ce n'était pas ce qu'elle voulait.

- Oui, monsieur, répondit-elle d'une voix rendue saccadée par sa frustration à devoir acquiescer les dires de Jaeger.
- Repas dans 30 min dans la grande tente au milieu du camps, on est passé devant pour venir.

Julius quitta la pièce et Amalia donna un coup de pied dans son sac avant de se laisser choir sur ce qui allait être son lit. Pfff... et merde !
Aussi vite qu'elle s'était assise, elle se releva et se changea après avoir pris ses marques, adoptant sa tenue militaire de terrain. Elle attacha ses cheveux en queue de cheval, puis elle sortit retrouver Matt.

- Hey Amy ! Wow ça ne va pas ?
- Pfff m'en parle pas... Je viens de me griller auprès de Jaeger et en plus je dois dormir là dedans.
- Sérieusement ? T'as pas perdu de temps... Ouh ! T'en as de la chance princesse !
s'avisa-t-il du palace de son amie...
- Arrête Matt ! Ça me fait chier je veux pas être différenciée des autres !
- Hé relax, tu sais pas comment ça va se passer ici. Si ça se trouve les mecs sont moins cons qu'à la caserne. Je pense pas que ce soit dans leurs priorités de te foutre des bâtons dans les roues, y'a un peu des trucs plus importants pendant la guerre que de bizuter une nana.
- Ouais... T'as sans doute raison...
- Allez viens !
l'attrapa-t-il par le cou avec sa brutalité complice. On va bouffer !

Elle était encore en train de rire et se débattre de sa prise lorsqu'ils entrèrent sous la tente. Les soldats faisaient la queue face au cantinier qui servait les repas. Matt et elle suivirent la ligne, puis allèrent s'installer à une table sous les regards observateurs des gars déjà présents ici depuis un moment. Ils allaient sans doute être le centre d'attention pour le reste de l'après-midi... Amalia se sentait détaillée et elle se demanda tout en jouant de sa fourchette dans son assiette, si ici aussi ses "admirateurs" se posaient des questions quant à ses mensurations d'avantage que quant à ses capacités.

Mais Matt devait avoir raison. Ils n'étaient plus entourés de petits cons immatures. Ici, les soldats avaient de l'expérience et de la bouteille. La guerre forgeait la maturité. Ils auraient sans doute d'avantage d'intelligence et de considération à son égard. Du moins elle l'espérait.
Elle n'avait pas envie d'avoir à soulever son tee shirt comme elle l'avait fait lors de sa première année de formation dans l'armée afin de faire cesser les paris et les commérages. A force d'entendre piapiater, commérer et glousser, elle s'était levée, s'était mise debout sur une table de la cantine, avait levé son haut afin de s'exposer seins nus, puis elle avait sauté à terre, avalé sa canette et l'avait jeté à la poubelle avant de sortir avec superbe de la pièce dans un silence de mort...
Au moins, elle avait scotché le bec de tout le monde et avait pu terminer ses classes tranquille ! Du moins par rapport aux divinations sur son corps. Car maintenant qu'ils avaient tous eu la preuve formelle de sa féminité, ils ne se privaient pas pour la lui faire payer et lui en faire baver.

A son tour, la jeune femme observa ceux qui seraient ses compagnons de vie pour l'année à venir. Elle essaya de deviner les caractères de chacun en fonction de leur attitude et de leur visage, puis son regard s'attarda sur Julius qui venait d'entrer à son tour. Il restait une place assise à côté d'elle, mais elle doutait qu'un supérieur prendrait place à côté des nouvelles recrues. C'était un peu comme au lycée ici non ? Les nouveaux avec les nouveaux, les populaires avec les populaires et les boss avec les boss.

- T'as soif ?
- Yep !
répondit Matt en me tendant son verre.

Amalia se leva en direction de la bombonne d'eau face à laquelle se tenait un petit groupe :

- Honneur aux dames, me laissa passer un grand costaud au visage souriant.
- Euh non ça va allez-y.
- Allez vas y ! J'm'appelle Steven.

- Amalia... Merci...

Elle était suspicieuse. Tellement suspicieuse ! Elle n'était pas habituée à ce comportement là... Matt non plus d'ailleurs, car depuis sa place il l'observait avec attention au cas où elle aurait eu besoin d'un quelconque soutien.
Elle haussa les épaules en sa direction, légèrement sur le cul, lui signifiant que tout allait bien et revint vers son ami, non sans un dernier regard étonné par dessus son épaule vers les soldats qu'elle venait de quitter.
Erreur... Lorsqu'elle regarda à nouveau devant elle, elle percuta une montagne de muscles couverte de coton et le contenu de ses deux verres se répandit sur elle... et sur Julius Jaeger.
Merde ! Décidément, elle n'en ratait pas une avec lui !

Finalement, elle n'avait pas besoin de lever son tee shirt... L'eau qui le couvrait prouvait bien assez qu'elle avait clairement tout d'une femme...




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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Ven 28 Déc - 16:41


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Asseoir son autorité n'était pas facile tout les jours et souvent c'était des soucis d'égo entre mec qui rendait le fait de recevoir des ordres d'un autre difficile mais là c'était le fait que son soldat n'accepte pas le fait qu'elle ne serait jamais traité comme les autres parce que oui elle était une femme. Cela n'était pas une chose qui était horrible pourtant c'était juste une petite épine dans le pied qu'il fallait réussir à se retirer et visiblement elle avait les capacités de le faire elle avait un fort caractère elle n'était pas faible elle pouvait tenir mais pour cela elle devait accepter qui elle était et il devait lui faire comprendre. Il ne gêna donc pas pour lui dire ses quatre vérités sans manquer de respect sans élevé la voix sans avoir à se montrer menaçant il savait faire depuis le temps qu'il était déployer il avait trouvé le ton pour ne pas avoir à trop en faire et il ne perdait son calme qu'en situation extrême ce qui heureusement n'arrivait pas souvent, une fois la vérité mise au point il lui indiqua l'heure du repas et quitta l'endroit prenant quelques instants dehors pour se calmer bien comme il faut et pouvoir se rentre à la tente sans que personne ne se doute ce qui venait de ce passer ici car si on savait que la seule fille du groupe c'était permise de parler ainsi à son supérieur direct cela ne serait pas le top pour la suite de leur collaboration et il ne voulait pas avoir à galérer plus que de raison avec ce groupe de novice.

Il c'était installé dans un coin avec les autres gradés en attendant de voir les troupes débarqué et que l'endroit ne soit surbruyant et surbondé c'était une période qu'il aimait bien cela montrait un côté vivant qu'on ne retrouvait pas forcément sur les champs de bataille ou durant les missions de surveillance ou d'aide à la population, c'était le bon côté de l'armée et c'était à prendre pour ne pas devenir complètement fou. Et ne pas voir le monde de manière terriblement terne. Le brouhaha arriva bien vite quand le premier troupeau de recrues arriva à la tente cherchant une place avant de partir se servir c'était le signal pour les gradés il fallait se bouger pour avoir de quoi manger sinon les jeunes allaient tout prendre et eux n'auraient plus que leur yeux pour pleurer et leur estomac pour avoir faim et hurler à la mort toute la nuit. Normalement les plus anciens laissaient passer les supérieur par marque de respect mais les plus nouveaux ne le faisait pas forcément et les obligeait à jouer un peu des coudes pour avoir le droit à leur rations, et alors que lui se dirigeait vers les plats en parlant à un collègue quand le drame arriva il se fit trempé c'était clair et net il avait le tee-shirt complètement hors d'usage et quand il regarda qui était le responsable de cet incident quand il tomba nez à nez avec la jeune femme avec qui il venait d'avoir une altercation en l'emmenant à son lieu de vie.

" Je vais finir par pensée que vous ne m'aimez réellement pas" C'était comme si elle faisait tout pour qu'il la remarque de manière négative bon là c'était sans doute un banal incident mais avec leur conversation précédente cela pouvait ressembler à une vengeance de sa part et c'était pour cela qu'il avait fait cette petite réflexion. " Je ne peux que vous conseiller de mettre votre veste ou de changer de haut pour qu'on évite à ses messieurs de voir leur cerveau se réveillé devant votre poitrine apparente" Chose qu'il n'avait pas manquer de repérer d'ailleurs, après tout il n'était qu'un homme et une femme proche de vous le haut mouillé et transparent c'était comme un appel de phare pour le cerveau qui ne pouvait qu'aller regarder tout en sachant que cela n'était pas tellement correct. Pour lui c'était plus simple il pouvait virer le haut et montrer le torse c'était chose commune ici ou le sport étant très présent beaucoup de non déployé se promenait ainsi à cause de la chaleur mais pour elle il lui faudrait rapidement agir pour évité les regards lourd et les sous entendu graveleux qui ne manquerait pas d'arrivé. Et il ajouta plus bas pour qu'elle soit la seule à l'entendre. " Et la prochaine fois qu'un camarade ce montre gentil avec vous ne l'observez pas comme si il s'agissait d'un extraterrestre cela évitera ce genre d'accident malencontreux." Car il avait bien remarqué ce qu'il c'était passer juste avant que les verres ne lui arrive dessus il était même trop concentrer là-dessus et il n'avait pas vu la jeune femme bouger.



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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Sam 29 Déc - 20:57



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Vu la chaleur qu'il faisait ici en plein cœur du désert africain, Amalia eu le souffle coupé de surprise à cause du choc thermique lorsqu'elle sentit l'eau fraîche se répondre sur sa poitrine et son ventre... Elle jura maladroitement avant de s'aviser que le mur qu'elle venait de se prendre, était en réalité Julius...
Levant son regard vers lui, elle pinça ses lèvres et recula d'un pas tout en s'avisant que lui-même était trempé. Son regard glissa bien malgré elle sur le détail de ses pectoraux et abdos apparents sous le tee shirt humide...
Elle ne comprit pas bien l'émoi qu'elle ressentit à vrai dire face à lui... Amalia était loin d'être le type de fille à rougir à la vue d'un corps d'homme. Des mecs, elle en avait déjà vu une palanquée torse nu ! Déjà parce qu'elle n'était pas une vierge effarouchée qui attendait le mariage pour coucher, mais surtout parce que dans l'armée, elle était amenée à souvent voir ses camarades se déshabiller et arborer leur musculature plus ou moins saillante.
Pourtant elle sentit le feu venir rosir ses joues et le sang venir frapper à ses tempes...

- Je vais finir par penser que vous ne m'aimez réellement pas.

Elle se retint juste à temps de lui demander si il voulait qu'elle l'aime... Elle avait parfois la langue un peu trop bien pendue et sa répartie aurait peut-être été mal perçue... D'autant que tous les regards étaient braqué sur eux suite à l'incident.
Amalia déglutit péniblement et secoua la tête :

- Non je...!

C'était un accident ! Elle ne l'avait pas fait exprès ! Il en doutait vraiment ? Il la croyait si mesquine que ça de vouloir se venger juste à cause de ce qu'ils s'était dit quelques minutes plus tôt ? Elle n'était pas aussi puérile !
Elle lui avait demandé de parler librement, il l'y avait autorisé, donc elle l'avait fait, point. Il lui avait dit ce qu'il pensait de tout ça et même si elle n'était pas d'accord, elle avait acquiescé. Elle tenait vraiment à s'intégrer et à faire bonne figure. A faire ses preuves ici. Et ça passait par bien se faire voir auprès de son supérieur.
Elle lui avait dit qu'elle était sortie meilleure de sa classe et il devrait bien finir par se rendre compte que c'était totalement justifié et qu'elle n'était pas qu'une forte tête.

- Pardon monsieur je ne regardais pas où j'allais... s'excusa-t-elle.

Les yeux de la jeune femme croisèrent celui de l'autre supérieur qui se tenait près de Julius et qui la détaillait de façon assez... appréciatrice. Logan Stark, celui à cause de qui sa vie allait rapidement basculer, même si elle n'en avait pas encore conscience. Par la faute de ce mec, elle allait vivre la pire année de sa vie...
Qu'est-ce qu'il avait à la détailler avec autant d'insistance celui-là ?

- Je ne peux que vous conseiller de mettre votre veste ou de changer de haut pour qu'on évite à ces messieurs de voir leur cerveau se réveiller devant votre poitrine apparente.

Amalia baissa d'instinct son regard vers ses seins et regarda à nouveau Julius. Poitrine apparente il exagérait ! Elle portait quand même son soutien gorge de sport ! Bon il tenait tellement bien ses seins que leur galbe en était sévèrement accentué, mais quand même ! C'était pas comme si elle participait à un concours de tee shirt mouillé avec les tétons apparents !
Punaise et évidemment, elle avait laissé sa veste à sa chambre... C'était bien sa veine...
Il faisait chaud ! Elle voulait pouvoir se promener en tenue légère si elle le voulait sans avoir à porter sa veste afin d'épargner à ces messieurs une érection malencontreuse !
Pourquoi c'était à elle de se couvrir ? Ils ne pouvaient pas se contenir ?! Ils étaient quoi ? Des bêtes ?! Eux pouvaient se balader torse nu, mais elle si elle le voulait, elle ne pouvait pas se promener en brassière ?!
Parce que pardon hein, mais Julius, il s'était déjà vu dans un miroir ? C'était lui qui risquait être une distraction ! Pas elle ! Amalia ne s'était jamais considérée comme une belle fille. Pour elle, si les hommes la chambraient dans l'armée, c'était juste parce qu'elle était une des rares recrues à avoir un vagin dans les rangs... Elle n'avait absolument pas conscience de sa féminité. Seule Harriet sa meilleure amie semblait absolument persuadée de sa beauté et s'acharnait depuis près de 20 ans à la lui faire accepter, ce qui était peine perdue...

- Et la prochaine fois qu'un camarade se montre gentil avec vous, ne l'observez pas comme si il s'agissait d'un extraterrestre, cela vous évitera ce genre d'accident malencontreux, murmura-t-il pour elle seule.

La jeune femme plissa son regard en signe de bravade. Il se moquait d'elle là ?! Pour de vrai ? Ah ça le faisait marrer hein ! C'était drôle pour lui tout ça ! Sauf qu'il ne se rendait pas compte de ce qu'elle avait vécu avant d'arriver ici ! Oui elle se méfiait de tout et de tout le monde...
Elle n'était pas habituée à la prévenance venant de quelqu'un d'autre que de Matt dans l'armée. En général, on faisait tout pour la tester et la mettre à bout. On la provoquait et on éprouvait ses limites. Elle tenait bon, elle tenait tête, sauf que là elle s'était retrouvée face à une réelle bonne intention, ce qui l'avait déstabilisée.
Matt avait sans doute raison après tout. Les soldats ici devaient avoir autre chose à faire que de bizuter une femme. Ils étaient en territoire de guerre. Les enfantillages de la caserne, c'était terminé. Elle allait devoir se faire à cette idée et essayer de moins être sur la défensive.

En attendant, Julius avait raison. Inutile de jouer avec le feu. Elle allait aller changer de haut. Amalia passa près de Jaeger, puis s'arrêta à sa hauteur :

- Vous devriez faire pareil, ne put-elle s'empêcher de lui répondre, assez bas pour que seul lui puisse l'entendre. Ou c'est moi qui risque vous faire des remarques graveleuses...

Bah quoi ? Il n'y avait pas que les mecs qui pouvaient avoir des pensées érotiques ! Elle aurait du regretter sa boutade immédiatement, mais elle n'y parvint pas. Un petit sourire satisfait à ses lèvres, elle quitta la tente des repas pour aller changer de haut.

A l'extérieur, la lumière commençait à baisser, teintant le décors désertique d'une légère couleur orangée. Amalia resta à admirer le paysage quelques instants. Tout était si calme... On n'aurait jamais dit qu'ils étaient en pleine guerre...
La jeune femme marcha sans se presser jusqu'à son coin et retira son tee-shirt et sa brassière pour en changer. Cette fois, elle prit aussi sa veste qu'elle noua à sa taille, puis retourna manger. Matt était entouré de plusieurs autres gars et ça semblait bien se passer. En même temps, il n'y avait pas écrit "bisexuel" sur son front et il était de nature joviale et agréable. C'était difficile de ne pas s'entendre avec lui.
Amalia traversa la tente et alla se réinstaller face à son ami.

- Alors ? Pas trop nerveux pour ce soir ?
- Pourquoi nerveux ?
demanda Matt.
- Première garde du camps ! C'est le cadeau de bienvenue aux nouveaux.

La conversation continua et les rires fusèrent, mais la jeune femme n'écoutait plus. Elle se fichait d'être de garde ce soir malgré ses 30h quasiment sans dormir. Elle en avait vu d'autres, elle tiendrait même si on s'attendait à la voir échouer.
En l'occurrence là tout de suite, tout ce qui se passait autour d'elle, elle en était à des années lumières. Julius Jaeger n'avait pas changé de tee-shirt... Non, non, pourquoi s'emmerder ? Il s'était contenté de le retirer, tout simplement !
Et elle, elle était là à la regarder sans plus pouvoir en détacher ses yeux... Dans quel monde est-ce qu'on corps pareil existait ?! Comment est-ce qu'un homme pouvait être aussi beau et charismatique à la fois...?

- Hé ! rit Matt en claquant des doigts devant elle afin de récupérer son attention. Ça va ?
- Oui ! cligna-t-elle des paupières. Oui ça va.

Elle attrapa son verre afin de boire un coup, mais ses yeux bleus retournèrent inlassablement se poser sur la silhouette athlétique de son supérieur de l'autre côté de la tente... Et comme si ça ne suffisait pas, il avait un sourire à faire se damner une sainte, lorsqu'il se donnait la peine de perdre son air si sérieux !
Sous la table, la jeune femme croisa ses jambes afin de calmer les élancements qui se manifestaient au sud de sa personne. Bon sang mais qu'est-ce qui lui arrivait ?!




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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mer 2 Jan - 21:02


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Bien sur qu'il savait qu'elle n'avait pas voulut lui renverser le contenu des verres sur lui c'était un mauvais moyen de se faire remarquer et vu leur conversation à son arrivée elle ne voulait sans doute pas se faire remarquer par lui maintenant mais il n'avait pas pu s'empêcher parce qu'il était ce genre de supérieur très taquin et que ses hommes habitué lui répondait sur le même ton mais elle ne le savait pas encore. Et quand elle s'excusa il ne su pas quoi dire il voulait blaguer lui pas avoir des excuses mais elle n'avait visiblement pas comprit le ton humoristique de sa phrase ce qui allait devoir être modifié pour qu'elle sache quand il était sérieux et quand il ne l'était pas. " Ne vous en faites pas je tentais bêtement de faire de l'humour visiblement mon ton ne le prouvait pas assez, tenter quand même de regarder votre chemin pour évité ce genre de petit pépin qui donne une pub dont on se passerait bien en temps normal" Car les militaires étaient peut être très sérieux sur le champs de bataille ils n'étaient pas les derniers pour se moquer les uns des autres au camp et ceux ayant ce genre de pépin trop souvent en faisait souvent les frais.

Plus sérieusement il demanda à la jeune femme de passer sa veste ou d'aller se changer histoire de lui évité de se prendre un tas de remarque sur sa poitrine qui se voyait quand même bien à travers son haut mouillé il fut surprit de sa réponse il ne pensait pas qu'elle se permettrait une telle remarque à son encontre et cela lui plaisait plutôt bien il devait l'avoué. Mais lui n'irait pas ce changer il avait une facilité que la brune n'avait pas il pouvait simplement enlever son haut mais il n'allait pas lui dire, il allait simplement répondre sur le fait qu'elle fasse des remarques graveleuse à son sujet. " Mais faites en mademoiselle je vous en prie je me ferais un plaisir de vous répondre vous savez je suis respectueux mais si on me tente je ne reste qu'un homme" En tout cas elle l'écouta car elle alla se changer visiblement elle n'avait pas prit sa veste sans doute à cause de la température, bon au moins tout le monde ne pourrait pas profité du spectacle ce qui était une bonne chose parce que cela aurait été à géré et lui voulait passer une soirée tranquille il était assez sérieux comme ça quand il devait travailler en repos il était plus cool plus relaxe contrairement à certain qui était tout le temps sur les nerfs et coincé.

Et finalement le repas se passa sans heurt particulier c'était une bonne chose et tout le monde regagna doucement sa tente ou son lieu de vie lui prenant son temps pour faire le tour du campement il en faisait plusieurs par nuit pour s'assurer qu'il ne se passait rien qui ne nécessitait une intervention d'un supérieur. En passant dans le coin ou logeait les femmes il hésita ne sachant pas si il devait ou non aller voir si sa jeune recrue était calmée, il se dit qu'il le devait parce qu'il était de son devoir de s'assurer que tout allait bien se passer pour elle étant donné qu'elle était sous ses ordres, mais son soldat avait l'air assez rebelle et il ne savait pas comment elle prendrait une visite à cette heure si de la journée.

Prenant son courage à deux mains il frappa à la porte attendant de voir si elle allait lui ouvrir ou non elle se méfierait peut-être si elle suivait ses mises en garde ou peut être pas si elle décidait qu'elle était en parfaite maîtrise de la situation il se posait sans doute bien trop de question à cause de ce petit bout de femme en tout cas il crut bon de préciser. " Je ne sais pas si vous dormez mais c'est Julius, enfin lieutenant Jager" Il ne savait pas si elle savait son prénom il ne se souvenait plus le lui avoir donné et vu qu'il se présentait au groupe avec son grade et son nom de famille c'était sans doute mieux de préciser.



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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 3 Jan - 2:29



JULIUS & AMALIA

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Le repas se déroula sans plus aucun incident. Matt et Amalia apprirent doucement à connaître certains de leurs camarades et vice versa, mais la jeune femme demeurait distraite par Julius dont elle ne parvenait pas à détacher ses yeux...
Entre deux bouchées, elle se posait des questions sur lui. Quel genre d'homme il était. Quelle était son histoire. Est-ce qu'il embrassait bien...
WOW WOW WOW WOW WOW ! Non mais elle délirait complètement là ! Amalia but un coup histoire de se remettre les idées en place. Si elle s'était écoutée, elle se serait versé le verre d'eau sur la tête ! Elle se gratta la tempe en toussotant. Mais qu'est-ce qui lui prenait d'avoir des idées pareilles ?! Déjà elle n'avait jamais été du genre à baver devant un homme, mais là en plus il était son supérieur et elle venait tout juste de le rencontrer !
Il lui arrivait de trouver des mecs à son goût dans la rue bien sûr et de se retourner sur leur passage, mais elle n'en était pas à s'imaginer ce que ça ferait de se retrouver dans leurs bras ! Elle n'était pas du genre à fantasmer comme ça au bout de deux secondes !

- Il est pas mal, hein ?
- Hein ?
sursauta-t-elle. Qui ça ?
- Arrête je t'ai vu !
s'amusa Matt une fois le reste du groupe éloigné. Jaeger ! Alors tu sauras qu'apparemment c'est un mec dur et intransigeant sur le terrain, mais juste et qui peut se montrer assez taquin. Les gars semblent l'apprécier et le respecter.
- Tu t'es renseigné pour moi ?!
- Ne me remercie pas !
afficha-t-il un immense sourire satisfait tout en se levant pour quitter la tente.
- Matt !
- Quoi ! Tu le bouffes des yeux !
- Je le bouffe pas des yeux !


Bon ok elle le bouffait des yeux... Il y avait quelque chose chez lui qui l'attirait comme un aimant et elle ne parvenait pas à se l'expliquer. Elle ne savait rien de lui. Juste qu'il semblait prendre un malin plaisir à la troubler et qu'il avait un fort tempérament semblable au sien...

A l'extérieur, la nuit commençait à tomber et sur le camps, certains gars commençaient à allumer les lumières. Amalia était fatiguée de son interminable voyage et n'avait qu'une envie : aller se coucher et rattraper ses heures de sommeil en retard afin d'être au mieux de sa forme au matin.
Elle s'était levée aux aurores avec Matt afin de rejoindre l'aéroport. Suite à quoi, ils avaient enchaîné avec des heures et des heures d'avion dans lequel on leur avait parfait leur briefing quant aux lieux, missions et conditions de vie qui les attendaient à leur arrivée. Puis une fois au sol, ils avaient encore du s'enquiller une éternité de trajet en camion sur un terrain escamoté et sans route goudronnée... Il fallait ajouter à tout ça le décalage horaire... La jeune femme était dure à la tâche, mais là elle devait bien avouer que son corps commençait à fatiguer.
Mais les anciens semblaient avoir d'autres projets pour elle et pour le reste des nouveaux arrivants. Ils ne leur avaient pas mentis dans la tente des repas...

Plusieurs hommes se dressèrent sur leur passage avec clairement une idée derrière la tête et avant même de s'en rendre compte, Amalia se retrouva avec un casque sur la tête, un gilet pare-balle et une arme entre les mains... Le groupe initialement chargé de la garde gloussa puis s'éloigna en direction des dortoirs de fortune en leur souhaitant mon courage.
C'était un bizutage de bienvenue et c'était de bonne guerre, mais là c'était quand même vache ! Et dangereux... Elle n'aurait pas refusé de se plier à la corvée le lendemain, mais là elle était fatiguée et n'aurait donc pas son attention aussi bien affûtée qu'elle aurait pu l'être ! Elle allait devoir redoubler de vigilance...

Matt lui adressa un clin d'œil complice et partit de son côté. Le pauvre avait lui aussi des valises sous les yeux, mais contrairement à elle et comme le reste de l'équipe, il avait réussi à s'endormir un peu sur la route menant de l'aéroport au camps. Amalia elle n'avait jamais pu fermer l'œil en voiture.
Avec un soupire, elle accepta néanmoins la tache et pris le temps de s'équiper correctement avant d'aller prendre le poste de celui qui aurait du être à sa place cette nuit.
Plusieurs longues minutes passèrent et elle se laissa aller à contempler les étoiles. Ici, on les voyait aussi bien qu'au ranch de son grand père. Parfois elle s'allongeait au milieu des superbes immensités des paysages et passait des heures à les contempler. D'ailleurs, elle espérait que Thor son gros toutou d'amour qui la suivait toujours partout, allait bien... Dès qu'elle le pourrait, elle appellerait son grand père en facetime afin de prendre des nouvelles de lui, des chevaux et surtout de son chien.
Amalia tâtonna la poche arrière de son pantalon dans laquelle elle gardait sa photo fétiche, comme un signe d'affection afin de se booster en attendant de pouvoir appeler, mais elle ne sentit que le vide. Son cœur manqua un battement et elle glissa sa main à l'intérieur afin de mieux fouiller. Merde ! Bon sang sa photo ! Non ! Est-ce qu'elle l'avait perdu ? Où ça ? Quand ça ?
Ne pouvant décemment pas quitter son poste afin d'aller à sa recherche, Amalia grimaça et jura intérieurement, se maudissant de l'avoir perdue... Avec le vent, le sable et tout le passage dans le camps il y avait peu de chance qu'elle parvienne à la retrouver une fois son tour de garde terminé. Surtout dans l'obscurité... Elle fit de son mieux pour ne pas se laisser aller aux larmes qui menaçaient de couler sur ses joues poussiéreuses. La fatigue la rendait un peu plus vulnérable, mais elle se fit violence. Hors de question que quelqu'un la surprenne ainsi. Elle devait respirer et se calmer. Ce n'était qu'une photo après tout...
Oui mais une photo à laquelle elle tenait plus que tout et sans laquelle elle ne se déplaçait jamais. C'était un peu son porte-bonheur. Sa petite source de force lorsqu'elle se retrouvait dans des situations difficiles.

- Rankin ?

Amalia tressauta et se retourna en pointant son arme sur l'arrivant. Bon sang elle ne l'avait pas entendu ! Ça commençait bien ! L'homme leva ses mains en gage d'innocence et lui sourit. La brunette baissa son arme et y remit le cran de sécurité en le maudissant de ne pas s'être annoncé. Si elle avait tiré, ils auraient été biens !
C'était celui qui lui avait fourré son équipement entre les mains avant de la planter là... Elle ne connaissait pas son nom. Il n'était pas parti se coucher comme tous les autres lui ? C'était bien le but de lui faire prendre sa place non ?! Si il ne dormait pas, qu'est-ce qu'elle fichait là ! Elle voulait bien y aller au lit elle !

- Je me suis dit que tu voudrais un peu de compagnie. Pour... te tenir éveillée... s'approcha-t-il.
- Je suis parfaitement éveillée je te remercie. Tu peux aller te coucher, je veille !
- Rien ne presse...


Ok elle le voyait venir lui avec ses gros sabots ! La jeune femme regarda aux alentours. Le camps était silencieux et Matt n'était pas visible à l'horizon... Merde... Amalia recula comme il avançait et se retrouva acculée au véhicule qui se trouvait dans son dos, les bras du soldat de part à d'autre de ses épaules.
Tendue, elle soutenait néanmoins sans ciller le regard de l'homme qui lui faisait face. Elle se souvint des mots de Julius, qui lui avait intimé de parler si elle avait le moindre soucis, mais elle ne pouvait décemment pas crier non plus ! Pour quoi elle passerait ? Dès le premier jour en plus !

- Tu joues à quoi là ? feula-t-elle.
- C'est pas un jeu... Tu le sens pas ? T'en as pas envie ?

Oh si elle en avait envie. Mais clairement pas avec lui ! Amalia serra ses poings.
Elle le sentait oui ! Elle le sentait même très bien contre sa cuisse ! Sauf que si il continuait de s'approcher d'elle, lui en revanche ne sentirait plus jamais rien !

- Lâche-moi. Je te préviens, le mit-elle en garde lorsqu'il attrapa son bras afin de l'amener à lui...



Photo perdue :
 



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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 10 Jan - 22:20


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Cette journée avait été fatigante comme beaucoup ici même si il n'avait pas été sur le terrain et n'avait combattu aucun ennemi s'entraîné accueillir des nouveaux s'occupé des autres cela demandait un travail constant pour les gradés comme lui aucun répit à aucun moment. Ses balades du soir était ses seul moment de liberté et encore il n'était pas totalement détendu, pas totalement serein veillant à ce que tout soit comme il le faut qu'un truc suspect n'apparaisse ou qu'aucun bruit ne vienne le perturber. Seulement aujourd'hui son esprit était occupé par une jeune femme tout juste rencontré aujourd'hui et qui avait visiblement bien chamboulé son esprit, il n'était normalement pas du genre a s'intéressé plus que la normale au femme qui arrivait dans le compagnie n'étant pas le genre d'homme à chercher la compagnie de celle-ci cherchant à garder sa carapace autours de lui pour ne pas avoir à souffrir comme il avait vu sa mère souffrir. Enfin il avait été devant l'endroit où elle dormait frappant à la porte et déclinant son identité mais il n'avait pas eut de réponse alors soit elle n'était pas là soit elle ne voulait pas le voir leur premier échange n'ayant pas été des plus cool il se laissait le droit de douter et finalement il continua son chemin pour continué son tour du camp il n'allait pas se coucher tant qu'il n'était pas passer partout et ce soir cela sauverait sans doute une bonne âme d'une agression mais pour le moment il ne le savait pas. Ses pas le portait son esprit aux aguets il connaissait le chemin par coeur cela faisait des années qui le parcourait il était ici depuis longtemps et il se demandait si on allait un jour le changer de camps de guerre, lui qui refusait de rentrer pour des permissions quand on le lui proposait ne savait pas si il apprécierait de devoir changer de vie du jour au lendemain même si les camps militaire fonctionnait tous plus ou moins de la même manière ici il avait sa place et son autorité et sa réputation était faite il n'avait pas à se battre pour obtenir ce qu'il voulait il l'avait assez fait soldat et recommencer dans un nouvel endroit signifiait devoir asseoir son autorité et sa légitimité.

Julius atterrit de nouveau sur terre quand il entendit parler sur sa gauche normalement les gardes ne devaient pas se croiser pour ne pas se parler et être distrait alors il tourna pour aller voir de quoi il s'agissait. Et il fut tout de suite surprit le soldat Rankin se trouvait là mais elle n'était pas seule et visiblement la compagnie qu'elle avait ne lui plaisait pas des masses, bon il ne savait pas si jouer le preux chevalier avec une demoiselle désirant prouvé qu'elle n'était pas fragile et qu'elle pouvait avoir le dessus sur les hommes. Mais il ne pouvait pas laisser un des hommes de ce camps attaqué comme ça une femme c'était la porte ouverte à tout après alors il décida de simplement parler sa voix grave suffisant logiquement à faire son effet même si là cela ne suffirait sans doute pas pour cette histoire qui allait devoir être régler de manière plus formelle. " Il me semble avoir entendu un lâche moi qui n'a visiblement pas atteint ton cerveau alors tu a deux secondes pour reculer avant que je m'amuse moi aussi à jouer les gros bras" Et le soldat ne ferait sans doute pas l'affaire face à lui qui car le métisse c'était bâtit une carrure d'armoire à glace et il avait gagné beaucoup de bagarre aux poings quand la violence avait été le seul recours pour parvenir à ses fins. " Tu sais mon grand quand on est assez talentueux les femmes ont les a avec leur consentement toi tu t'est juste attiré les ennuis" Car là il ne pourrait pas laisser passer c'était clair même si la jeune femme ne voulait pas que cela se sache lui ne pourrait pas taire ce qu'il avait vu.

" Retourne à ta tente sans écart et vient me voir demain à la première heure ne soit pas en retard si tu ne veux pas que je te tue à peine arrivé" Une fois qu'il était partit il se tourna vers la brune pour voir comment elle allait il savait que cela n'était pas une situation simple et il n'arrivait pas à savoir si elle se sentait en colère ou triste face à ce genre de comportement il ne la connaissait pas encore assez pour pouvoir juger de son état d'esprit et il avançait à tâtons pour ne pas se faire à nouveau prendre à partit. " Je peux vous demandez comment vous allez ou cette question n'est pas permise et je dois me comporter comme si je n'avais rien vu ?" C'était bizarre de devoir posé la question mais c'était une question qui devait être posé au vu de leur échange précédent il ne voulait pas de nouveau qu'elle se sente attaquer sur sa condition de femme parce qu'il lui posait une question somme toute normale dans ce genre de cas. " J'espère que mon intervention n'est pas mal prise cette fois ci" Douter ainsi alors qu'il savait faire son travail n'était pas dans ses habitudes mais il devait le dire cette jeune femme ne semblait pas être comme celle qu'il avait pu croiser avant ici et il ne savait pas trop comment prendre l’intérêt qu'il ressentait à son égard et le fait que cela le trouble comme il n'avait jamais été troublé en présence d'une femme c'était nouveau et inquiétant pour lui pour le coup le gradé était totalement en dehors de sa zone de confort. " Je vous raccompagne !" Il imposait sa présence mais c'était sans doute mieux ainsi.


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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Sam 12 Jan - 0:46



JULIUS & AMALIA

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Les mains baladeuses, les remarques graveleuses, les regards insistants, les ricanements mesquins, Amalia y était habituée et avait appris à faire avec depuis le temps qu'elle les endurait au jour le jour dans l'armée...
Qu'on ose la toucher en revanche, c'était plus rare... Ca faisait même longtemps que ça ne lui était pas arrivé. Il y avait toujours des crétins pour venir la titiller dans les douches ou venir frapper à sa porte en lui proposant une nuit de folie, mais les soldats en général n'étaient pas assez téméraire pour se frotter véritablement à elle. A la caserne, elle avait sa réputation de badass. On ne l'ennuyait plus trop à force. On ne lui faisait jamais de cadeau, mais on n'essayait plus de la coincer dans des coins ou de lui arracher des baisers contre son gré lors des corps à corps.

En revanche ici, on ne la connaissait pas... Le seul qui devait être au courant de ses faits d'armes et de terrain, en dehors de Matt, c'était sans doute Jaeger qui avait du consulter son dossier lorsqu'elle lui avait été affectée.  
Amalia s'était plus ou moins attendue avant d'arriver sur ce camps à devoir recommencer à zéro, montrer à tous que oui, elle était une femme, mais qu'elle était aussi et surtout un véritable soldat, à la hauteur de tous les autres et qu'elle méritait amplement sa place ici !
La jeune femme avait conscience qu'elle allait devoir jouer des coudes afin de gagner le respect de ses camarades. Mais elle ne s'était pas imaginé qu'elle aurait à faire ça dès le premier soir...

- Allez... se rapprocha-t-il lorsqu'elle lui intima de la lâcher. Joue pas les prudes.

Joue pas les prudes ?! Mais il allait se prendre son arme dans l'cul lui !
Mais il ne laissa pas le temps à Amalia de lui répondre quoique ce soit et l'attira à lui pour l'embrasser brusquement tout en la bloquant de son corps contre le véhicule garé derrière elle.
Le cœur de la jeune femme s'emballa dans sa poitrine oppressée et une décharge d'adrénaline déferla en elle. Elle se mit à gesticuler afin de se détacher de lui et plaqua ses mains contre son torse de toutes ses forces afin de le repousser, mais elle était épuisée et il avait pour lui sa taille et sa force, considérablement élevées par rapport à elle...
A un autre moment, elle aurait sans doute pu répondre plus facilement ! Mieux se défendre aussi ! Et peut-être allait-elle finir par y parvenir ! Mais elle n'avait pas dormi depuis ce qui lui semblait être une éternité et bien que son mental tenait le coup, son corps lui commençait à faiblir.
Malgré tout, il était HORS DE QUESTION qu'elle se laisse faire ! Avec un grognement haineux, la sulfureuse brune écarta la possibilité de lui écraser son pied de toute ses forces car avec ses rangers coquées, il ne sentirait rien. En revanche, elle le mordit ! Avec une hargne sauvage elle planta ses dents dans la chair sensible de la lèvre de son assaillant qui gémit avant de se reculer.
Amalia eu tout juste le temps de reprendre son souffle et de s'essuyer la bouche que l'autre fit un pas menaçant vers elle après avoir tâtonné sa blessure et découvert son propre sang sur ses doigts.

- Espèce de...!

Qu'il vienne ! Elle l'attendait ! Ses poings serrés et son regard meurtrier, elle était prête à en découdre !

- [...] Tu as deux secondes pour reculer avant que je m'amuse moi aussi à jouer les gros bras.

Haletante, Amalia tourna son regard surpris vers Julius qui venait d'apparaitre d'elle ne savait où dans la nuit.
Et merde... Il avait fallu qu'il voit ça ! Après le discours qu'ils s'étaient tenus mutuellement, il avait fallu que l'autre con qui lui faisait face donne d'une certaine façon raison à Jaeger !
Cela dit... Elle était contente de son intervention...
Le soldat en revanche... beaucoup moins. Matt lui avait confié que Julius imposait le respect et qu'il ne rigolait pas avec ça et visiblement, c'était vrai si elle en croyait le teint soudain livide de celui qui l'avait agressé face à leur supérieur.

- Tu sais mon grand quand on est assez talentueux, les femmes on les a avec leur consentement, toi tu t'es juste attiré des ennuis...

Amalia se dégagea de la voiture et massa son épaule tandis que l'autre essayait tant bien que mal de baragouiner quelques pauvres excuses quant à la scène dont Jaeger venait d'être témoin.
Evidemment qu'il allait essayer de lui faire porter le chapeau... C'était tellement prévisible. Bientôt il allait dire que c'était elle qui l'avait allumé aussi !
A travers l'obscurité, la jeune femme se détourna des deux hommes pendant que Julius faisait la morale à l'autre et renifla doucement tout en essuyant ses yeux larmoyants.
Putain... Elle n'était pas du genre à pleurer ! Ca ne lui ressemblait pas ! Elle ne pleurait jamais ! Mais elle était tellement crevée ! Puis elle avait perdu la photo de son chien... Son porte-bonheur... La source intarissable de ses sourires lorsqu'elle avait un petit coup de mou au moral... Et l'autre con qui en plus l'agressait ?! Sérieusement quoi !
Un autre jour, elle aurait enduré. Un autre jour, elle s'en serait foutu et aurait oublié le truc rapidement en retournant à ses occupations. Mais pas là... Pas avec toutes ces heures de sommeil dont elle manquait... Heureusement, le manteau sombre du ciel la soutenait et l'aidait à n'en rien montrer. Du moins elle l'espérait...

- Je peux vous demander comment vous aller ou cette question n'est pas permise et je dois me comporter comme si je n'avais rien vu ?

La gorge nouée, Amalia déglutit et essuya encore ses yeux tout en restant résolument dos à Julius dont elle sentait le brûlant regard sur elle.

- J'espère que mon intervention n'est pas mal prise cette fois-ci.

Si Amalia leva son regard vers le ciel, ce fut juste pour faire de son mieux à empêcher ses larmes de venir rouler sur ses joues. Il fallait qu'elle les retienne ! Qu'elle les ravale !
Bien sûr que si son intervention était mal prise ! TRES mal prise même ! Mais surtout parce qu'elle ne voulait pas que Julius la voit dans un tel moment de faiblesse et de fragilité... Elle lui avait assuré qu'il était inutile de la materner et de penser qu'elle allait craquer au premier problème !
Et voilà qu'elle était à deux doigts d'éclater en sanglots ! Malgré ça... Elle lui était reconnaissante... Elle avait beau avoir un caractère bien trempé, la jeune femme était loin d'être ingrate... Elle fit de son mieux afin de retrouver une contenance et assurer sa voix, puis elle se retourna et murmura :

- Merci...

Tsss ! Trop fébrile et éraillé à son goût ! Mais elle ne pensait pas pouvoir faire mieux là tout de suite...  

- Je vous raccompagne !
- Non,
attrapa-t-elle son bras alors qu'il la devançait afin de la ramener.

Euh... Clignant des yeux, elle le lâcha comme si elle venait de se brûler et recula d'un pas, le rouge aux joues.
Bon sang voilà qu'il la faisait rougir maintenant... Manquait plus que ça !

- Je... Je souhaiterais finir mon tour de garde. Si vous me le permettez...  

On lui avait confié cette tâche et elle comptait bien s'en acquitter.

- Pas de traitement de faveur...? tenta-t-elle de lui sourire malgré les frissons de dégoût qui la parcourait encore au souvenir du contact de l'autre contre son corps.
- Lili !

La jeune femme tourna la tête pour voir Matt débouler en courant et l'attraper dans ses bras. Il serra ses mains entre les siennes et l'examina de la tête aux pieds :

- Ça va ? J'ai entendu un type revenir en racontant aux autres que tu l'avais allumé avant de le planter !

Bah tiens... Qu'est-ce qu'elle disait.
Evidemment connaissant sa meilleure amie par cœur, Matt avait du rapidement deviner ce qui s'était réellement et s'était précipité afin de voir si elle allait bien.
Amalia acquiesça puis toussota en regardant Julius qui se tenait derrière son ami.

- Quoi ? Oh ! il adopta instantanément une posture très militaire, droit comme un i. Monsieur elle n'a rien fait, défendit-il Amalia. Il ment ! Je peux vous l'assurer et je suis prêt à en témoigner !
- Matt, il sait, il a tout vu...
- Ah...


Moment embarrassant...
Le jeune homme s'empourpra légèrement puis gratta l'arrière de sa tête avant de s'excuser et de les informer qu'il retournait à son post. Lili le regarda s'éloigner d'une démarche malhabile, preuve irréfutable pour elle qu'il devait marcher en se fustigeant, ce qui la fit sourire.
Elle ramena ensuite ses yeux bleus vers Julius. Bon sang ce qu'il était beau...
Aheum !

- J'aimerais vraiment finir mon tour de garde, monsieur.

Tour de garde qui n'était pas supposé être le sien, puisqu'elle était bizutée, mais ça il devait forcément le savoir. Elle ne devait pas être la première petite nouvelle à qui on faisait le coup.



Photo perdue :
 



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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Dim 20 Jan - 14:27


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Pour une fois Julius était bien content de ne pas se contenter de ses tours de gardes assigné et d'en faire plus pour assurer la sécurité des siens c'était une bonne chose car sinon la jeune femme aurait été dans une bien mauvaise posture même si elle aurait sans doute pu se débattre et se défendre un moment elle n'aurait sans doute pas pu faire le poids face à un militaire en forme malgré toute sa détermination. Par contre il avait peur que son intervention soit mal prise et que cela soit lui qui s'en prenne plein la poire parce qu'il n'était pas resté à sa place à attendre de voir si elle réussissait à prendre le dessus ou non mais finalement la crise ne vint pas elle garda le silence et le dos tourné comme si elle n'assumait pas ce qu'il avait vu mais pour lui cela n'était pas la première fois sans doute pas la dernière non plus alors elle ne devait pas s'en faire il ne la jugerait pas pour ce qu'il venait de voir. Pour clôturer cette conversation qu'il menait seul il finit par dire qu'il allait la raccompagner ne lui laissant pas tellement le choix et là elle consentit à répondre ne voulant pas rentrer souhaitant terminé son tour de garde, tour qui n'était même pas à elle étant donné que les nouveaux n'avaient pas le droit de faire des gardes seuls les premiers temps n'étant pas entraîné à reconnaître les signes troublant sur le terrain différent de ceux des camps. " Vous savez que ce tour n'est pas le vôtre et quand vous laissant le faire seul ils ont transcrit une règle essentielle aucun nouveau ne garde le camps seul vous ne connaissez pas bien les lieux et pas plus nos ennemis je vais leur sonner les cloches demain mais nous allons le finir ensemble" Seulement elle n'eut pas le temps de lui répondre ce coup ci le mec qui était à ses côtés depuis le matin débarqua l'air un peu paniqué parce ce qu'il venait d'entendre circuler dans le camps c'était tellement facile de la part des mecs ici de ne rien assumer et de tout rejeter sur les femmes. Quand le garçon le remarqua derrière lui il tenta de défendre son amie ce qui était touchant mais qui ne servait à rien Julius n'étant pas du tout entrain d'incriminée la brunette qu'il savait victime et non coupable. " Votre loyauté est une belle chose soldat mais pour le moment je n'ai pas besoin de votre témoignage étant le premier témoin de la scène je rajouterais calomnie au dossier de notre cher ami" Et il le regarda s'éloigner visiblement mal à l'aise il espérait ne pas lui avoir fait peur ou l'avoir gêné car il était pour lui normal de réagir ainsi en entendant les histoires raconté par leur désormais camarade d'aventure c'était une chose qu'il ne reprocherait jamais surtout qu'aucune violence n'avait été utilisé.

" J'espère que je n 'ai pas mis mal à l'aise votre ami il semblait un peu mal en partant" Bon il allait devoir finir le tour de garde de la demoiselle qui ne voulait pas abandonner l'idée la raccompagner jusqu'à sa maison et finir le siens avant de pouvoir aller se coucher lui aussi la nuit n'était pas prête de commencer pour le gradé qui était heureusement habitué à ne pas avoir le droit à beaucoup de sommeil. " Allons y alors" Et il commença à marcher sachant le secteur qu'elle devait couvrir au vu de sa position actuel c'était lui qui avait couper le camps pour facilité le travail de tout le monde lors des gardes de nuits qui étaient bien plus fatigante que celle de jour. Julius garda un moment le silence se concentrant sur ce qu'il y avait aux alentours il aurait pu se servir de cette situation pour donner un cours à la jeune femme pour qu'elle sache pas la suite patrouiller parfaitement dans les lieux mais il sentait que cela n'était pas le meilleur moment que même si elle tenait à tout prix à terminé elle n'était pas en état d'entendre des consignes de surveillance et puis cela lui donnerait une excuse pour recommencer un tour de garde avec elle même si techniquement il n'avait pas besoin de justifier ses choix il sentait qu'il devait le faire avec lui même car il était perdu face à son propre comportement qui le poussait à vouloir passer du temps avec cette brune qui lui avait pourtant causer du fil à retordre depuis le début. " Nous voilà sur le chemin du retour vers votre maison" Il l'avait indiqué car il ne savait pas si elle avait déjà emprunter ce chemin là pour regagner ses pénates et il avait besoin de combler un peu le silence quand un chose non identifié au sol pour le moment attira son regard, il en approcha et découvrit une photo l'obscurité lui rendant un moment difficile le fait de deviner qui se trouvait dessus puis finalement il la tendit à son soldat. " Il me semble que ceci vous appartient à moins que mes yeux ne me joue des tours ce qui ne serait pas bon pour la suite de ma carrière de militaire. Très jolie photo " Après tout ses yeux c'était son principal atout ici toujours aux aguets il repérait les choses à plusieurs mètres évitant ainsi des morts inutiles et il ne voulait pas voir cette donnée être modifier par son âge qui commençait peu à peu à chiffrer.

" Nous y voici vous avez terminé votre devoir du soir" Devoir qui n'était pas siens mais qu'elle n'avait pas voulut abandonner il allait sans doute repasser devant cette cabane plusieurs fois pour s'assurer que le soldat vu plutôt ne retente rien mais il ne le dirait pas à la brune qui à coup sur le prendrait mal et il ne voulait pas voir sa relation avec elle virer encore plus dans le conflit déjà qu'il devait lutter sur son envie de lui même lui sauter dessus pour l'embrasser. Il avait l'impression de virer complètement fou depuis qu'il l'avait rencontré elle l'avait sans doute ensorceler cela n'était pas possible. " Je vous souhaite une agréable nuit en espérant que vos songes ne soit pas perturbé par la scène qui c'est produite plutôt" Et pourtant malgré ses mots qui mettait normalement fin à la conversation il ne bougea pas restant planté devant elle.

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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mar 22 Jan - 21:58



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?


Mais d'où vient l'émotion étrange,
Qui me fascine autant qu'elle me dérange ?
Je frissonne poignardé par le beau,
C'est comme dans l'âme le couteau...
La blessure traverse mon cœur et j'ai la joie dans la douleur.
Je m'enivre de ce poison à en perdre la raison

Amalia avait des défauts, mais la faiblesse n'en était pas un. Son entêtement en revanche... c'était une autre histoire, dépendant du point de vue de chacun. Elle avait le sens du devoir et surtout, le sens de la morale. Alors même si ce soir elle était bizutée, même si elle devait faire une garde qui ne lui appartenait pas alors qu'elle était prête à s'écrouler des suites de son voyage éprouvant dans le but de rejoindre ce camp, elle allait la faire !
Elle y tenait. On lui avait affublé cette mission, aussi ingrate et vache fut-elle étant donné son degré d'épuisement mais elle voulait s'en acquitter et ce ne serait pas ce qu'avait tenté son collègue qui allait l'en empêcher.
Matt lui avait donné raison... Il était déjà en train de colporter des rumeurs sur elle, lui faisant une réputation d'allumeuse, elle ne souhaitait pas qu'en plus de ça on la traite de lâche, de profiteuse, de fainéante ou de favorisée...
Elle sourit à Julius lorsqu'elle lui demanda la permission de terminer sa mission, mais seulement pour ne pas se remettre à la merci de ses larmes qui si elle était parvenue à les ravaler, menaçaient toujours de rouler sur ses joues sableuses.

- Allons-y alors.
- Mais je...


Quoi ? Il allait venir avec elle ? Amy cligna des yeux, légèrement surprise. Pourquoi il faisait ça ? Elle allait bien. L'autre était parti, elle n'aurait sans doute pas d'autre problème...

- Ça va aller vous savez, vous n'avez pas à faire ça, Major...

Il avait sûrement mieux à faire que de...!
Rah ! Lui aussi semblait ne pas se détourner d'une idée lorsqu'il l'avait en tête ! Amalia pinça ses lèvres avec une petite moue, puis resserra sa prise sur son arme avant de rejoindre son supérieur en trottinant, ses pieds coqués s'enfonçant dans le sable lourd des dunes qui surplombaient le camps dont elle avait la surveillance pour les prochaines heures.
Alors qu'elle marchait aux côtés de Julius, Amalia avait mille questions qui lui brûlaient les lèvres le concernant... Elle avait envie de lui  parler, d'en apprendre plus sur lui, son histoire, sa personnalité, mais elle se fit violence pour se taire. Ils n'étaient pas en rendez-vous galant ! Ils étaient en garde !
Pourtant... Elle était TELLEMENT consciente de sa proximité ! Du musque de sa peau qui venait enivrer ses sens à l'étourdir. Elle avait déjà enduré les plus éprouvantes situations pour son corps et son esprit mis à rudes épreuves quant à leur résistance durant ses classes et ses entraînements dans l'armée, mais son cœur battait comme si il allait exploser dès que Julius se tenait à ses côtés... Et à ça, elle n'y pouvait rien. Aucune technique ne semblait fonctionner pour l'apaiser. Si elle cherchait à respirer, il lui semblait qu'elle manquait d'air malgré tout. Si elle tentait de cesser de penser, de "poser son cerveau à côté de sa tête" c'était pire encore car elle n'entendait plus que le flux de son sang cogner à ses tempes et brûler chacune de ses veines.
Qu'est-ce qui lui arrivait bon sang ! Elle avait déjà désiré des hommes auparavant ! Mais là, ça dépassait tout entendement ! Elle ne comprenait pas la puissance et surtout la violence de ce qu'elle ressentait en sa présence... Ni d'où ça venait ! C'était... incontrôlable ! Et plus évident encore à présent qu'elle se retrouvait seule avec lui sous les étoiles au cœur du désert africain.  

Le temps défila, encore et encore. Amalia fit de son mieux pour garder son attention sur les alentours, mais ses yeux revenaient inlassablement se poser sur la silhouette imposante et charismatique de Julius qui se tenait à ses côtés. Ils n'échangèrent pas un mot durant tout la durée surveillance. Pourtant, Lili aurait juré que leurs corps n'avaient fait que se parler et se faire écho inlassablement toutes ces heures durant...
Sa peau frissonnait dès qu'il bougeait. S'hérissait lorsqu'il se tournait vers elle. Vibrait lorsqu'il l'effleurait. Leurs souffles se mêlaient à travers l'obscurité lourde de la chaleur de l'atmosphère. Amalia perdait pieds, si ce n'était la tête. Il se passait quelque chose. Ils avaient beau ne rien se dire, ne pas se toucher, elle sentait quelque chose ! Elle se sentait irrémédiablement attirée vers lui qu'importe à quel point elle résistait. Elle avait envie de le regarder. De le toucher...
Elle secoua la tête, se forçant à se recentrer sur sa tâche, mais Julius ne quittait pas ses pensées. Il n'y avait rien à faire.

- Nous voilà sur le chemin du retour vers votre maison.

Amy leva son regard vers lui et accrocha ses yeux bleus aux siens. Son supérieur avait les yeux noirs, pourtant malgré la nuit elle les distinguait très clairement à la lumière précaire des lampes de terrain.  
Elle n'avait même pas remarqué qu'ils étaient déjà rendus si loin dans le camps !

- Ma maison... Oui...

C'était d'avantage une espèce de cabanette en dure qu'une maison, mais elle ne releva pas. Elle n'était pas en état de revenir sur le sujet "parité" là tout de suite.
La jeune femme passa près de son Major, lorsqu'il se baissa afin de ramasser quelque chose. Lili revint sur ses pas afin de voir ce qu'il avait trouvé et qu'elle avait manqué.

- Il me semble que ceci vous appartient, à moins que mes yeux ne me jouent des tours, ce qui serait pas bon pour la suite de ma carrière de militaire.

Elle tendit la main et sentit sa poitrine rater quelques battements en reconnaissant sa photo chérie. Oh bon sang elle était tellement soulagée et heureuse !

- Thor ! Oh mon dieu merci Julius je pensais que je...!

WOW ! Elle venait de l'appeler Julius, là ?! MERDE ! MERDE, MERDE, MERDE, MERDE ! Livide, la jeune femme ouvrit la bouche afin de s'empresser de s'excuser de sa familiarité, mais ce dernier prit la parole avant elle :

- Très jolie photo.

Euh... Interdite par sa réaction, elle rangea l'image dans la poche arrière de son pantalon avant de murmurer un merc...
Han ! Une seconde ! Il avait vu sa photo ! C'était juste la photo la moins glamour d'elle qu'elle possédait ! Son grand père l'avait prise un jour qu'elle était rentrée en permission et était tombée de fatigue dans son lit sans demander son reste. Thor, son chien, était allé s'installé près d'elle dans une position des plus à l'aise et le vieil homme avait fièrement immortalisé le moment. Sa petite fille l'avait d'abord détesté pour ça et engueulé avec affection, mais finalement la photographie était vite devenue sa préférées de toutes. Elle était la seule qu'elle avait emporté avec elle à l'armée.
Oh bon sang et Jaeger avait vu ça ! Elle en train de dormir limite les 4 fers en l'air, avec son chien qui imitait brillamment sa position !
Non ! Elle avait envie de foutre sa tête dans le sable et de creuser jusqu'en Chine !

- Nous y voici, vous avez terminé votre devoir du soir, la coupa-t-il dans sa fustigation intérieure.

Elle regarda la porte de sa cabanette et acquiesça, quelque part soulagée que la garde soit achevée. La relève était déjà mise en place, aussi la jeune femme réenclencha-t-elle le cran de sureté sur son arme avant de s'en débarrasser, allégeant ses épaules.
Elle ouvrit la porte et la posa à l'intérieur, puis entra à son tour.

- Merci... Pour ce soir.

Pour l'avoir aidé, pour l'avoir accompagné, pour la photo... Son merci voulait dire beaucoup de choses mais elle se rendait compte qu'elle peinait à trouver ses mots face à cet homme, lorsqu'il était si proche d'elle et que... ils ne se confrontaient pas... C'était assez déstabilisant car elle n'avait jamais été à courts de mot avant dans sa vie ! Elle n'était pas connue pour avoir sa langue dans sa poche habituellement. Visiblement, elle était douée pour lui crier après et lui renverser son verre sur le torse, mais lorsqu'il s'agissait de douceur et de gentillesse, elle perdait ses moyens face à lui !

- Je vous souhaite une agréable nuit en espérant que vos songes ne soient pas perturbés par la scène qui s'est produite plus tôt.
- Bonne nuit, Major Jaeger...


Il ne partait pas. Pourquoi il ne partait pas ? Elle avait oublié de dire un truc ? De le saluer ? De faire quelque chose ?
Dans le doute, Amalia lui servit un joli salut militaire en portant sa main à son front, puis se recula pour fermer la porte.
Punaise mais elle se flanquerait des baffes ! Elle se sentait tellement débile ! Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait qu'elle avait merdé quelque part ! Qu'elle avait manqué quelque chose ! Adossée contre la porte, elle haletait et tentait de se calmer, mais c'était visiblement mort. Pour une raison inexplicable, elle avait envie de se jeter sur son lit de camp et de bourrer son oreiller de coups de poings en hurlant dedans son inexplicable frustration.
D'ailleurs, c'est exactement ce qu'elle fit. Et après s'être défoulée, elle décida de prendre ses affaires afin d'aller se laver. C'était le système D, mais elle avait toutes ces longues heures de voyage dans les pattes en plus de la poussière de sa première journée dans le désert alors elle mourrait d'envie de se rafraichir. Elle alla jusqu'aux douches de fortune en vérifiant bien que personne ne viendrait l'emmerder, puis se lava sans cesser pourtant de penser à ce qui venait de se passer avec Julius. Qu'est-ce qu'elle avait loupé ?! Pourquoi est-ce qu'il avait attendu en la regardant comme ça sans bou...
Amalia redressa la tête dans un sursaut. Elle avait déjà vécu ce genre de situation avec des mecs et... Est-ce que Julius avait voulu...! Est-ce que il...!
Non !
Mais NON !
Ou... Si ?
SI ?

- Merde ! frappa-t-elle sa main contre le mur de la cabine.

Mais quelle idiote ! Ah elle avait envie de mourir ! Amalia enfouit son visage dans ses mains, puis vida son eau savonneuse avant de s'enrouler dans sa serviette et de se sécher. Elle enfila son tee shirt propre, son pantalon, puis entreprit de regarder sa chambre dans laquelle elle allait probablement ruminer toute la nuit.
Cela dit... Ce n'est pas jusqu'à chez elle que ses pieds la menèrent... Elle se retrouva rapidement devant les tentes des gradés et sans réfléchir à ce qu'elle faisait, elle ferma ses yeux et entra dans celle estampillée "Jaeger". L'avantage d'être dans les hauts gradés, était qu'eux aussi étaient seuls dans leur tente...
L'endroit était vide. Amalia se demanda ce qu'elle était en train de foutre, ce qui lui passait par la tête d'oser faire un truc pareil ! C'était clairement pas son genre !
Elle tortillait nerveusement ses doigts dans tous les sens tout en faisant les cent pas à l'intérieur des quartiers de Jaeger. Elle avait une telle boule au ventre qu'elle ne pensa même pas à regarder un peu ses affaires afin d'en apprendre un peu plus sur lui.

- Pfff c'est n'importe quoi ma pauvre fille... baragouina-t-elle.

Elle ne savait même pas ce qu'elle fichait là ! C'était stupide ! Elle décida de repartir, mais au moment où elle voulut sortir, Jul' entra et elle recula de trois pas, son palpitant prêt à exploser. Bordel !
Amy le regarda, figée telle une statue de sel et essaya de balbutier quelque chose qui ne passa jamais la barrière de ses lèvres. Instantanément, ce qu'elle avait éprouvé près de lui plus tôt revint ravager son corps et son cœur. Elle le regarda, intensément, le cœur battant, sans dire un mot, quand tout son corps lui, hurlait ce qu'il désirait et surtout, à quel point... La tension du désir était plus que palpable dans la pièce...
Pourtant elle restait persuadée qu'elle était folle. Que tout ça n'avait aucun sens et qu'elle était en train de se faire des illusions. Même à l'adolescence, elle n'avait pas a été aussi bête face à un homme ! Julius la confrontait à des émotions qu'elle n'avait encore jamais ressenti auparavant et elle se sentait perdue et totalement déstabilisée. Elle avait forcément du rêver et se faire des idées. C'était obligé.

- Je suis désolée, je ne sais pas ce que... Je vais m'en aller.

Elle secoua la tête désabusée quant à elle-même et passa à côté de son supérieur afin de quitter sa tente.

Je ressens de violentes pulsions,
J'ai l'impression de glisser vers le fond...
Si j'ignore d'où vient ce fléau, j'adore l'avoir dans la peau.
Envoûtée par des idées folles, soudain mes envies s'envolent.
Le désir devient ma prison à en perdre la raison...




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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mer 23 Jan - 22:30


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Retrouvé cette photo avait mit fin au silence qui regnait entre eux et il eut un petit rire quand elle laissa échapper une réaction qui prouvait bien qu'elle ne contrôlait pas sa joie et ses émotions elle l'avait appeler par son prénom et avait balancé celui de son chien par la même occasion il n'osa pas lui demandé si elle était fan du bonhomme au gros muscle et au gros marteau des films marvel. " Thor il est vaillant ! Ne vous arrêtez pas en plein milieu de phrase je ne vais pas vous attaqué parce que vous avez prononcer mon prénom bien sur ce n'est pas une chose à faire en présence d'autre soldat mais certain ici on ce privilège" Ses amis depuis des années maintenant mais il sentait que quelque chose de bizarre quelque chose qu'il ne contrôlait pas et dont il avait un peu peur ne c'était jamais comporter de cette manière avec une femme même si il devait dire que son expérience avec les femmes n'étaient pas très développé il avait eut une seule copine sérieuse et très peu d'histoire d'un soir étant donné qu'il c'était vite plongé dans la vie militaire et il n'y côtoyait pas beaucoup de femme ne trouvant pas le besoin de partager son temps avec une personne qui aurait un jour le pouvoir de lui brisé le coeur de mille et une manière mais visiblement son coeur de pierre n'était pas si bien protéger qu'il le pensait et il était en train de faiblir en face d'une brunette diaboliquement sexy et tête brûlée à la fois. " Pas besoin de me remercier c'est normal" Après tout il n'avait rien fait de bien exceptionnel même si il sentait qu'il ne l'avait pas fait pour les même raison qu'il aurait pu avoir envers ses autres soldats mais il ne le lui dirait sans doute pas pour ne pas que cela la perturbe.

Une fois arrivée devant sa maison la jeune femme lui souhaita bonne nuit en retour à sa propre phrase, et elle entra chez elle dans sa petite maison c'était un signe clair et net pour lui alors qu'il était encore là il comprenait le message suivant il quitta donc le coin pour retourner à sa tente n'ayant rien à faire planter ici et comme tout les soirs c'était à la douche qu'il se rendit prenant bien son temps pour se prélasser sous l'eau chaude qui lui faisait le plus grand des biens ici la douche avait pour lui un goût de paradis et il prenait toujours son temps choisissant un créneau ou personne ne venait pour pouvoir être tranquille, ne pas avoir de bruit et ne pas être presser était une chose rare ici. Une bonne demi heure voir trois bon quart d'heure plus tard il reprit le chemin de sa tente bien décidé à ce coucher pour passer une bonne nuit récupératrice cette journée ci bien qu'en apparence calme ayant été pas mal chargé en émotion en tout genre pour lui.

Il ne s'attendais pas a avoir quelqu'un dans sa tente en entrant il n'avait qu'un bas de jogging sans haut qui tombait sur ses hanches il ne prenait pas la peine de se vêtir dans correctement dans ce genre de cas il était suffisamment couvert pour que cela soit décent et il ne croisait jamais grand monde étant l'un des derniers à aller se coucher ici. Il fut donc surpris quand il entendit des marmonnement provenant de son lieu de vie quelqu'un était-il venu le trouver pour un problème ? Ju entra donc rapidement et fut surpris de tomber sur Amalia que faisait-elle là après l'avoir laisser planter comme un benêt dans sa porte il ne comprenait réellement pas les femmes il allait sans doute devoir prendre des cours ou lire des livres pour pouvoir les comprendre un jour et arrêter de se sentir comme un con devant une demoiselle. [color:9929=##9B7566]" Amalia que ..." Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'elle passa à côté de lui pour se diriger vers la sortie chose qu'il n'allait pas laisser arrivé il voulait bien accepter de se faire planter une fois mais pas deux dans une même soirée sa fierté d'homme était quand même sensible et n'aimait pas trop être titillée de cette façon. Julius lui attrapa donc le bras avec force sans en mettre de trop pour ne pas lui faire mal cela n'était pas le but non plus. " A non on ne va pas de nouveau jouer à ce jeu du chat et de la sourie, la sourie va arrêter deux secondes de fuir" Car le chat n'était pas si patient que cela au final et il commençait à perdre le contrôle de lui même ce qui n'arrivait pas souvent.

Julius se demanda comment agir devait-il suivre un instinct qui lui guidait une chose qu'il savait interdite, ou prendre sur lui pour resté dans le droit chemin, on lui avait souvent dit que le fruit défendu semblait beaucoup plus attirant que celui qu'on avait le droit de prendre et il confirmait à l'instant cette situation, Amalia était une fruit défendue un soldat sous son commandement une femme qu'il ne pouvait pas toucher et pourtant deux foutu secondes plus tard il l'avait attiré contre lui saisit sa nuque et avait écrasé ses lèvres contre les siennes dans un baiser plein d'envie et de fougue chose qui ne lui était jamais arrivé jusque là. Quand il se sépara d'elle quelques instant plus tard il souffla en sa direction. " Au final petite sourie cours loin du vilain chat sinon je vais finir par te manger" Et il était sérieux il savait que si il l'embrassait à nouveau comme l'envie était présente, il ne s'arrêterait pas là et serait capable d'avoir une relation sexuelle avec elle même si c'était complètement interdit par le règlement. Et son regard se cloua simplement dans les yeux de son vis à vis cherchant à savoir si il pouvait ou non manger sa proie décidant que si elle n'avait toujours pas fuit cela voulait dire oui il l'embrassa à nouveau en la poussant en direction de son lit.

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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 24 Jan - 23:14



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Amalia n'avait jamais été une femme timide face aux hommes. Lorsqu'elle en voulait un, elle allait le chercher et ne s'embarrassait pas des convenances ou des plans dragues. C'était sans doute aussi ce qui faisait son charme et faisait qu'elle se prenait rarement des refus...

Pourtant à l'adolescence, elle n'était pas particulièrement intéressée par les garçons leur préférant la compagnie de ses chevaux. Cela dit, dès lors qu'elle avait découvert le sexe... les choses étaient devenues légèrement peu différentes. Plus encore après avoir rencontré Harriet, sa meilleure amie depuis plus de 20 ans et partner in crime en toutes circonstances qui lui avait appris un peu plus ce que c'était qu'être une ado "normale".
Amy n'en fréquentait pas beaucoup de filles de son âge dans le ranch à part les touristes desquels en général elle préférait restée éloigner et à l'école, c'était pire encore. Elle ne se sentait pas vraiment comme les autres. Quand les autres portaient petites robes, bouclaient leurs cheveux et discutaient vernis à ongles et rouge à lèvres, Amalia elle se ramenait en jean et chemise, ses longs cheveux - qui faisaient pâlir de jalousies toutes les autres gamines du lycée tant elle les avait beaux et épais - rassemblés en queue de cheval sur le haut de sa tête. Elle ne se maquillait pas non plus et sa différence suscitait les moqueries autant que l'intérêt... Tout dépendait de qui regardait.

Jusqu'à ses 16 ans elle se contenta de faire le trajet du ranch au lycée et du lycée au ranch sans se soucier d'autre chose. Elle ne relevait pas lorsqu'un garçon s'intéressait à elle, pas plus que lorsqu'il cherchait à attirer son attention. Ça ne l'intéressait juste pas.
Puis un jour, il y avait eu ce mec. Un jeune homme un peu plus âgé qu'elle et au charme indéniable qui avait débarqué pour des vacances avec sa famille au domaine de son grand-père. Amalia avait senti son regard insistant sur elle plusieurs jours durant. Le matin lorsqu'elle sortait les chevaux elle surprenait ses yeux sur elle. Lorsqu'elle guidait les balades à travers le désert, elle le capturait à l'observer. Aux repas, lorsqu'elle accomplissait ses tâches... Toujours il était là, pas loin à lui sourire sans dire un mot. Pourtant sans parler, il lui disait mille choses.
Puis une fin d'après-midi, sans trop savoir ce qui lui avait pris, l'adolescente avait foncé sur lui, l'avait attrapé par la chemise et entrainé dans la grange qu'elle avait verrouillée derrière eux avant de se jeter à ses lèvres. Tous deux avaient fini dans la paille jusqu'à tard le soir...

Amalia n'avait jamais été élevée avec les contes de fée et les romans à l'eau de rose. Son père lui avait bien sûr - au court d'une conversation plutôt gênante mais qui les avait fait mourir de rire - évoqué les points importants du sexe, à savoir la protection mais surtout le respect d'autrui et le fait de ne pas se sentir forcée, mais jamais il ne lui avait bourré le cerveau de l'importance de l'amour dans tout ça, ni de la pression angoissante de l'opinion populaire qui voulait que la première fois se devait d'être absolument parfaite et inoubliable en étant folle amoureuse, au risque de le regretter toute sa vie.
Elle avait échappé à cette pression sociale universelle et ancestrale et ne s'en portait que trop bien ! Suite à cette expérience plutôt plaisante avec son petit français, Lili avait en effet commencé à laisser libre court à ses envies. Elle n'était pas non plus du genre à se jeter sur le moindre mec qui passait sa route, mais lorsqu'elle en voyait un qui lui plaisait bien, elle ne se privait pas.
Des crushs, des béguins elle en avait eu et connu également, mais l'amour était toujours resté hors de sa route et plus encore après la mort de son père où dévastée, Amalia s'était fermée définitivement à ce sentiment...

Depuis des années la jolie brune fonctionnait comme ça et s'en portait très bien. Elle s'était évertuée à ne jamais s'attacher à un autre homme... Elle avait perdu le seul qu'elle avait jamais aimé en dehors de son grand-père et c'était beaucoup trop douloureux. Pourquoi vouloir courir après une tel sentiment si il avait à ce point le pouvoir de vous détruire ?
Non... Elle ne comprenait pas cette quête amoureuse après laquelle la gente féminine toute entière semblait courir inlassablement... C'était beaucoup trop dévastateur... Beaucoup trop dangereux... Elle ne voulait plus vivre ça...
La jolie brune avait malgré tout eu des histoires par la suite bien sûr, des flirtes plus ou moins sérieux, mais chaque fois que c'était devenu un peu trop concret, un peu trop... " glissant", elle avait pris la fuite. Elle était pourtant tombée sur des bons gars ! Des hommes qui auraient vraiment voulu la rendre heureuse et écrire une histoire à ses côtés ! Mais toujours, Amalia leur filait entre les doigts... Parfois même en coupant tout simplement les ponts du jour au lendemain.

Mais Julius... Julius lui faisait ressentir des choses qu'elle ne connaissait pas. C'était au delà de l'envie. Au delà du désir. Au delà d'une pulsion. C'était bien plus que tout ça. Ça la prenait aux tripes ! Se faufilait dans ses veines tel du miel incandescent, à la fois doux et brûlant. Elle ne se l'expliquait pas. Elle ne s'expliquait même rien le concernant depuis qu'elle l'avait vu aujourd'hui...
Elle savait juste qu'elle voulait être là. Qu'elle le devait et que de toute façon elle ne pouvait pas faire autrement. Elle voulait être près de lui même si ça la déstabilisait totalement. Tout son corps et ses sens s'éveillaient à la vie dès lors que Julius était à ses côtés. Il entrait sous sa peau à mesure des secondes pour s'y nicher et ne plus jamais la quitter. Il la marquait au fer et elle s'y offrait bien malgré elle. La douleur était tortueuse et délicieuse... Il était cette flamme de laquelle elle savait ne falloir pas s'approcher, pourtant elle ne pouvait pas s'en empêcher... Il état son double aimant...
Elle avait beau essayait de comprendre comment le simple fait de poser les yeux sur Julius, de ressentir sa proximité, d'entendre le son de sa voix ou même de son souffle, pouvait emballer son cœur à ce point, mais tout cela demeurait sans réponse pour le moment...

Il fallait qu'elle se raisonne. Elle devait partir. Elle n'avait rien à faire sous sa tente ! Qu'est-ce qu'elle s'imaginait ? C'était complètement inapproprié ! Pire, c'était interdit ! Lili le savait ! Qui plus est, Jaeger était son supérieur ! Le supérieur de ses supérieurs même !
Qu'allait-il penser là déjà en la trouvant sous sa tente ? Qu'elle était ce que l'autre clamait partout pour avoir été repoussé avant que Jul n'intervienne ? Ce n'était clairement pas ce qu'elle voulait mais elle ne pourrait pas l'en blâmer... Mieux valait qu'elle sorte avant d'aggraver son cas. Elle en avait assez fait pour aujourd'hui face à cet homme qui devait déjà avoir une opinion d'elle plutôt négative entre son trop franc parlé, le verre renversé, l'agression avortée, le tutoiement lors de son excès de joie et le truc qu'elle avait clairement foiré avant de refermer sa porte sur lui...
Si il pouvait éviter de penser qu'en plus d'être une forte tête insubordonnée elle était aussi une nana qui cherchait à coucher avec son supérieur hiérarchique pour X raison, ça ne serait pas plus mal...

Elle s'excusa et lui passa devant d'un pas pressé, mais Jul' la rattrapa par le bras, lui faisant manquer quelques battements. Surprise, Lili laissa couler son regard sur le torse nu et sculpté du Major, avant de relever son regard bleu vers lui, le souffle court. Toute sa peau frissonna à ce premier véritable toucher entre eux... C'était quoi ça ? Ce qu'elle venait de ressentir ? Une décharge électrique ? Un éclair en plein cœur ? C'était comme si elle venait d'être terrassée sur place et si elle n'avait pas été si rudement entrainée, ses jambes l'auraient sans doute lâché.

- Ah non on ne va pas de nouveau jouer à ce jeu du chat et de la souris, la souris va arrêter deux secondes de fuir.

Euh... Pardon...?
Prise de court par ses mots, Lili entrouvrit ses lèvres appelant aux baiser et ramena son corps vers lui. Elle avait bien entendu ? Elle... Il voulait... Elle avait raison ? Elle ne s'était pas fait de films tout à l'heure ? Il avait vraiment attendu qu'elle le laisse...
Oh merde !
Amy déglutit à mesure que la lumière se faisait dans sa tête et que le désir montait crescendo et déferla en elle. Il avait attendu qu'elle le fasse entrer dans sa chambre ! Et elle comme une conne elle l'avait salué avant de lui fermer la porte au nez...!

Bon sang comme elle le voulait ! Comme elle v...!
Jul' ne lui laissa pas loisir de réfléchir d'avantage à ce qu'elle voulait ou non. Il l'attira à lui et Amalia se jeta à ses lèvres autant qu'il l'y mena, s'accrochant à son cou comme si sa vie en dépendait. Les sentiments furent immédiats... Dans son ventre un essaim de papillons s'envola et au creux de sa cage thoracique, son cœur s'emballa et se mit à battre comme si c'était la première fois qu'on lui fournissait le bon oxygène. Il cognait fort ! Douloureusement et merveilleusement ! Comme si il appelait les échos de celui de Julius à lui répondre et à communier avec lui. Comme si il trouvait son essence jamais connue.
Amalia embrassait Julius autant qu'il l'embrassait, avidement et insatiablement. Épousée à son torse, elle devait se hisser sur la pointe de ses pieds tant il était grand par rapport à elle mais pour rien au monde elle n'aurait brisé ce baiser. Il était intense ! Exigent ! Passionné ! Urgent ! Un besoin irrépressible et dictateur qui la mettait à sa totale merci. Elle ne pouvait que s'y abandonner. Elle ne voulait même pas lutter.
Suspendue aux lèvres de son supérieur, un soupire d'envie échappa à la jolie brune tandis qu'elle se moulait un peu plus au corps athlétique et brûlant qui enflammait la moindre parcelle de sa peau. Elle le voulait. Elle voulait tout de lui maintenant et tout de suite !

Lorsqu'il se recula et brisa leur étreinte, Lili protesta d'un gémissement frustré et suivit l'éloignement de sa bouche de la sienne quelques secondes afin de faire durer l'instant, mais elle dut rapidement se retenir aux avant-bras basanés du Major, au risque de chavirer. Ses jambes étaient aussi molles que de la guimauve et sa colonne vertébrale semblait avoir déserté son corps ! Elle avait la sensation que son enveloppe charnelle était sans doute la seule chose qui l'empêchait de s'éparpiller toute entière...

Amalia haletait à en perdre haleine alors qu'elle releva vers Julius son regard bleu chargé de la fièvre qu'il venait de lui donner. Que venait-il de se passer là ? Entre eux ? Ça sortait d'où un truc pareil ?! Elle avait déjà embrassé des hommes mais... Mais là ?! La terre s'était mise à tourner à l'envers ! Amy ne savait plus où elle habitait ou ni même comment elle s'appelait.
Déglutissant, elle entrouvrit ses lèvres gonflées par leur baiser si impérieux qu'il avait frôlé le primitif dans sa passion sauvage et le regarda, le souffle court et ses joues rosies par la violence du moment qui venait de les emporter tous les deux. Son regard sur Julius était voilà d'une volupté hurlante qui semblait se consumer en brasier incontrôlable. Elle voulait y retourner... Elle voulait recommencer ! Elle avait encore le goût de sa bouche sur la sienne et elle voulait les dévorer à nouveau ! Ils étaient si proches l'un de l'autre qu'elle pouvait sentir les parfums de sa peau venir l'enivrer. Elle voulait s'y jeter et s'y laisser aller. S'y laisser apprivoiser, elle habituellement si indomptable et insaisissable... Il fallait croire que les frontières se franchissaient avant de s'étendre... Mais si il voulait d'elle autant qu'elle voulait de lui, elle était toute à lui.
Pourtant, figée comme sur un tableau, elle attendait. C'était lui son supérieur, bien que étant donné les conditions, leurs grades ne voulaient sans doute plus dire vraiment grand chose... Malgré tout, c'était à lui de décider de la suite... Il n'était pas encore trop tard, même si pour elle le "mal" était clairement fait et elle s'en rendrait vite compte...

- Au final petite souris, murmura-t-il à son visage tendu vers le sien, cours loin du vilain chat sinon je vais finir par te manger...

Elle ne dit rien, elle ne dit pas un mot, mais ses iris et son corps tout entier parlaient pour elle. Hors de question qu'elle parte ! Il devrait la mettre dehors en lui en donnant l'ordre, si c'était véritablement ce qu'il voulait !
La tête d'Amalia avait beau essayer de la raisonner une dernière fois, de lui dire de partir pendant qu'il en était encore temps et qu'il lui en laissait l'opportunité, tout son être en revanche lui, voulait être là ! Lili voulait être dans les bras de cet homme ! Elle voulait sentir le poids de son corps sur elle ! Elle voulait le sentir EN elle ! Le toucher ! L'embrasser ! Le dévorer !

Presque imperceptiblement, elle secoua la tête pour toute réponse à lui donner, si vraiment il en voulait une ; non...
Et lorsqu'il se pencha sur elle pour revenir l'embrasser Amalia se noua à lui avec une force décuplée quant à la première fois, si c'était possible. Elle gémit à ses lippes et les happa des siennes, sa langue trouvant bientôt celle de Julius pour un ballet endiablé et quémandeur.
Frustrée par sa petite taille, elle recula de quelques pas lorsque Julius la poussa en direction de son lit mais elle finit par se hisser à son cou et enrouler ses jambes autour de ses hanches ciselées sur lesquelles descendait son pantalon de façon beaucoup trop sexy pour être descente.
Enfin à hauteur de son amant en devenir, le surplombant même légèrement, Amalia lui sourit, espiègle et promena ses doigts fins le long de son dos musclé, tandis que ses baisers s'égarèrent sur la ligne de sa mâchoire barbue de quelques jours, jusqu'à son oreille :

- Tu vas voir qui est le chat...

Elle ponctua sa phrase en crochetant ses doigts et en griffant sensuellement son derme tout en mordillant son lobe, puis elle resserra ses cuisses autour de lui et retourna à ses lèvres. Elle ressentit la décharge poindre eu creux de son bas ventre au moment où leurs hanches se rencontraient plus étroitement et se trouvaient, telles les deux parfaites pièces d'un même puzzle.
C'était de la folie ce qu'ils faisaient et elle le savait, mais de toute façon il n'y avait plus de marche arrière possible. Elle mourrait si ils s'arrêtaient maintenant, elle en était sure ! Elle avait besoin de lui plus que de ses 5 prochaines minutes d'oxygène en cet instant !

Électrisée par le déferlement de sensations et d'émotions qui lui tombaient dessus dans l'étreinte de cet homme, Amy saisit le pan de son tee-shirt et le passa par dessus sa tête avant de l'envoyer valser au sol.
Seins nus contre la peau caramel brûlante de Julius, elle se pressa plus avant contre lui, si fort que si elle l'avait pu elle aurait fait se fondre leurs deux êtres en un seul, puis laissa ses mains parcourir ses courbes puissantes et musculeuses... Elle explora leurs sillons, leurs cicatrices... Sous la pulpe curieuse de ses doigts, elle s'appropriait chaque centimètre carré de lui avec une avidité qui ne cessait de la consumer.





We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...
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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mar 29 Jan - 21:37


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Julius était totalement perdu il ne pouvait pas le cacher il vivait un flot d'émotion intense qu'il ne connaissait pas et ne contrôlait pas ce qui n'était pas fait pour le rassurer et le mettre en confiance. Il ne savait pas ce qu'attendait réellement la jeune femme de lui si elle était sur la même longueur d'onde c'était pénible d'avancer dans le flou le plus totale et de n'avoir aucune certitude sur ce qu'il devait faire ou ne pas faire. Tomber à son âge dans une situation comme celle-ci pourrait paraître stupide parce qu'il était un homme et qu'on attendait dans la société actuel qu'un homme cours après les femmes et connaisse dans sa vie plein d'expérience il n'était jamais entré dans la case du don juan plutôt de l'homme pataud ne sachant pas comment se comporté avec une femme, femme qu'il fuyait il l'avouait assez facilement à ses camarades homme il en parlait moins avec les principales intéressées qui ne comprenait pas son désir de ne pas se lié à l'une d'entre elle et de ne pas vouloir se marié et fonder une famille. Il pensait être tranquille à l'armée après tout ce n'était pas le lieu le plus propice pour des rencontres ici c'était gorgé de mec et quand on était hétéro c'était soit le bagne soit le paradis, bon beaucoup moins souvent le paradis parce qu'il y en avait peu des comme lui il avait vu défilé assez de bonhomme pour pouvoir le dire. Il n'avait juste pas prévu l'arrivée d'Amalia cette jeune femme qui avait eut dès le début un pouvoir bien trop fort sur lui et qui le poussait à se poser un tas de question et à oublier un tas de principes qui lui était cher aussi en cédant à des pulsions bien plus profondes et sournoises c'était sa nature même d'homme qui se rappelait à lui et qui désirait posséder de toute les manières possible cette beauté sauvage qui ne se laissait pas dompter facilement. C'était sans doute ça qui faisait toute la différence à la différence des autres elle ne battait pas des cils et ne minaudait pas pour attirer l'attention elle lui avait tenue tête dès le début et n'avait pas hésité à la réprimander quand elle c'était cru dans son bon droit et cela l'avait sans doute intriguer sans qu'il ne comprenne pourquoi et comment cela lui était tomber sur le coin du bec.  Alors en revenant dans sa tente et en tombant sur la jeune femme son esprit c'était déconnecté et il avait arrêté de réfléchir un temps pour suivre ses instinct et pulsion en espérant trouvé la jeune femme réceptive à tout cela car cela n'était pas gagner après tout il était difficile de savoir ce qu'elle attendait réellement et quand elle tenta de fuir il la rattrapa et lui laissa une petite réflexion sur le fait de jouer au chat et à la souris et il ne lui laissa pas le temps de trop réfléchir sachant que la réflexion pouvait détruire tout un moment lui même avait éteint son cerveau et il colla ses lèvres à celle de la jeune femme pour un baiser qui laissait passer tout ce qu'il ressentait la passion et le désir s'y mélangeait et le fait qu'elle lui répond rendait le moment encore plus vibrant.

Visiblement il n'était pas fou et il avait bien saisit les signaux envoyé par le corps de la brune sans doute sans volonté de sa part de le faire après tout ce n'était pas des choses qu'on contrôlait. Après son baiser il lui laissa une chance de fuir une chance de partir avant que l'irréparable soit commis et ne les lancent dans une aventure qui serait sans doute pleine de rebondissement de complexité pour eux mais la souris ne voulait pas filer elle semblait avoir envie de se faire dévorer par le chat et il n'allait sans doute pas se faire prier pour cela. Comprenant que la fuite ne serait pas une option il se pencha à nouveau pour l'embrasser et la jeune femme se noua à lui comme si elle cherchait à faire fusionner leur corps ce qui lui donnait chaud très chaud, la poussant légèrement en direction de son lit il changea de plan quand elle s’agrippa à son cou pour noué ses jambes autours de sa taille plus prêt de lui se trouvait l'un des côtés de la tente qui formait une sorte de mur pas très épais mais assez pour qu'il puisse y plaquer la brunette coupant ainsi le baiser plein de fougue et d'envie qu'il échangeait c'était la deuxième fois que leurs lèvres se trouvaient et il avait l'impression qu'il l'embrassait de la sorte depuis des années tout semblait naturel dans cette étreinte subite et pressente qui leur donnait à tout deux une envie incontrôlable d'être le plus proche possible.

Taquine elle l'embrassait et le touchait en même temps remontant vers son oreille pour enfin lui souffler quelque mots en réponse à ce qu'il avait pu dire et cela le fit sourire, il était certain d'être le chat dans l'histoire mais après tout deux chat pouvait bien se manger mutuellement aussi cela ne le dérangeait pas tellement tant qu'il pouvait la dégusté. Quand elle retira son haut sous lequel elle ne portait rien pour coller sa poitrine à son torse c'était des sensations qu'il n'avait pas ressentis depuis au moins une année voir plus et cela le faisait totalement défaillir il le savait il ne pourrait pas arrêté et il ne pourrait sans doute pas s'empêcher de vouloir recommencer vu qu'elle serait à porté de main. Ju venait clairement de s'embarqué dans une histoire qui le suivrait un moment mais son esprit n'était plus capable de pensé à autre chose que son envie de posséder la jeune femme passant ses mains sous ses fesses il se décolla de la toile pour aller dépose son précieux colis sur son lit afin de pouvoir avoir une meilleure posture pour découvrir son corps et pouvoir s'amusé avec. " C'est l'heure de la dégustation" Tout sourire chose qu'on voyait rarement ici il se mit à embrasser et toucher la peau offerte sous ses yeux descendant doucement mais surement taquiner la poitrine dénuder de la jeune femme allant taquiner les morceaux de chaire dressé qui semblait l'appeler il voulait rendre la jeune femme complètement folle et profité de ce genre de moment rare dans sa vie il ne s'envoyait pas en l'air avec mille et une femme et quand il le faisait cela avait une grande importance dans sa vie il se donnait donc à fond. Après quelque instant il continua la descente bien décidé à tout découvrir d'Amalia son bas ne tarda donc pas à quitter sa peau et à la laisser à découvert totalement nue devant lui, autant le dire il appréciait le spectacle. Une fois les vêtements oublié il reprit son chemin parsemer de baiser ses mains caressant doucement les cuisses de la jeune femme tandis que son regard était occupé à surveiller les réactions que pouvait avoir son amante il voulait voir le plaisir arrivé sur son visage, prendre possession de son corps et de son âme c'était tellement plaisant pour lui arrivé au creux de ses cuisses il ne s'arrêta pas jouant de sa langue le chat était réellement entrain de dégusté sa souris et il y prenait réellement un plaisir sans limite.

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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Dim 3 Fév - 1:53



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



I don't wanna shower even if I stink
'Cause I don't wanna wash you off, wash you off my skin
It's been about an hour and I'm still trembling, feel you deep, feel you deep within
Opened bottles on the drawer, rolling papers on the floor,
Wanna taste your taste some more, feel you pourin' through my pores
I'm goin' back in my bed to play it back in my head
No I can't love nobody like I love myself
Like I love myself
Only you...
And no one's ever touched me like I touch myself
No, nobody else, only you, only you

Amy était loin d'être une femme timide ou dans la retenue lorsqu'elle se retrouvait dans au lit avec un mec... Elle avait grandit dans un monde d'hommes et élevée par des hommes, ce qui faisait qu'elle n'avait jamais été vraiment confrontée aux tabous vis à vis de son corps et du sexe, desquels toutes les adolescentes finissaient forcément affublées à un moment donné de leur vis face à leur intimité.
Entourée en permanence de son père, de ses amis, des employés du ranchs et même de son grand-père qui parfois derrière ses rides et son visage fermé de vétéran cachait bien son jeu, très vite Amalia avait été plongée au milieu des conversations graveleuses des cowboys et s'était mise à plaisanter avec eux sur le sujet de façon totalement libérée. Elle n'avait même aucun problème à leur répondre avec une audace et une impudeur éhontée qui en général les faisait hurler de rire. Au ranch, elle n'était pas juste "la petite fille du patron" ou "la fille du champion de bull riding". Elle était une pote ! Elle était leur bro' au même titre que chacun ! Elle était comme eux. Pas de discrimination, pas d'idées reçues. Amalia faisait partie de l'équipe et était tout autant, si ce n'était même encore plus capable que n'importe qui.
C'était pourquoi son arrivée dans l'armée l'avait tant déroutée les premiers temps... Elle n'avait pas compris les regards sur elle, pas plus que les interminables bizutages et coups bas qu'on lui avait fait subir. Elle avait eu beau faire ses preuves cent fois, elle sentait toujours cet espèce de "retenue" de la part de ses collègues quant à sa présence dans l'armée...

En Arizona, on lui avait fait le coup une fois. Le bull riding n'était pas sa passion. C'était celle de son père et elle le suivait à chaque compétition. Pourtant une fois, elle avait bel et bien fini sur le dos d'un taureau pour fermer le clapets de quelques crétins qui s'étaient foutu d'elle en la voyant évoluer près des box des bovins prêts à concourir.
Elle n'était pas là pour ça, elle n'était là que pour soutenir son père, pourtant le quart d'heure suivant, elle s'était retrouvée guêtres de cuire à ses jambes, gants à ses mains, Stetson sur la tête, un énorme taureau entre ses cuisses dans la cage de monte. Elle avait entendu son père hurler son prénom et se précipiter vers elle, mais trop tard. Elle avait donné le signal pour ouvrir la porte et s'était retrouvée embarquée dans un rodéo infernal au beau milieu de l'arène d'entraînement dans laquelle elle avait tenu les 10 secondes réglementaires avant de sauter à terre, réception sur ses pieds s'il vous plait !
Ce jour là, elle s'était pris la seule gifle de sa vie jamais donnée par Monsieur Rankin, qui avait du voir sa vie défiler devant ses yeux en apercevant sa fille perchée sur cet énorme animal endiablé. Cela dit la seconde suivante, il l'avait étreinte avec une fierté non dissimulée avant de lui faire promettre de ne jamais recommencer. Drôle... C'était pourtant de cela que lui vivant en partie...
Amy n'avait pas eu une adolescence comme les autres. Ces évènements étaient ses weekends quand les autres filles de son âge elles faisaient du shopping ou des soirées pyjama. Ses soirées et son temps libre, elle les passait dans les interminables étendues du domaine du ranch plutôt qu'à se faire des frisettes dans les cheveux et des manucures à ses ongles. Elle buvait des bières dans les bars des compétitions de rodéo plutôt que de retrouver les copines que de toute façon elle n'avait pas, au café du coin.
Toujours des hommes autour d'elle. Toujours un univers masculin et ça lui allait parfaitement. Elle adorait sa vie et ne l'aurais changé pour rien au monde. Cette éducation l'avait peut-être privée d'une certaine coquetterie, avait peut-être un peu trop affirmé son caractère et rendu la jeune femme totalement aveugle à sa féminité et à son charme, mais ça lui avait aussi appris à vivre comme elle le voulait et avec une spontanéité bouleversante de pureté dans tous les domaines, mais surtout... dans celui du sexe...

Amalia écoutait ses instincts. Elle écoutait ses envies ! Ses pulsions. Elle ne les brimait pas et n'en avait pas honte. Elle les assumait parfaitement et s'y abandonnait toujours jusqu'à les laisser la consumer toute entière. Hors avec Julius... elles étaient à leur paroxysme !
Tout, absolument tout, la poussait vers lui ! Elle le sentait contre son corps et elle voulait le toucher à s'en mettre les doigts à vif ! Elle voulait le respirer jusqu'à devenir totalement ivre de lui ! Le dévorer jusqu'à ne plus se défaire jamais de lui ! L'étreindre à en faire fusionner leurs corps ! C'en devenait presque primitif tant ça devenait essentiel !
Elle le voulait partout sur elle. Ressentir ses mains sur son corps et son souffle sur sa peau . Qu'il l'embrasse sans plus s'arrêter. C'était comme si son corps s'éveillait à lui. Pour lui... Lili avait découvert le sexe à ses 16 ans et s'y était vite éveillée, elle avait eu quantité raisonnable d'amants, mais ce que provoquait Julius Jaeger en elle c'était... inouïe ! Avec lui, elle ne touchait plus terre. Lorsqu'il la plaqua au mur de sa tente, contre la toile rigide, Amy gémit et une violente décharge déferla entre ses cuisses qu'elle noua plus fort encore à Ju, projetant son bassin vers lui avec une envie décuplée et croissante. Bordel chaque fois qu'il l'effleurait, il déposait sur son derme une véritable traînée de feu qui la rendait complètement folle ! Complètement addict !
Était-ce possible ? Que ses paumes à chacune de leur caresse fassent pénétrer son flux électrisant en elle et la rende totalement accro à sa présence ? A son contact ? Car plus il était sur elle, contre elle, plus elle le voulait ! Plus elle avait besoin de lui ! Jaeger se faufilait sous sa peau et y prenait sa place... Il y imprimait sa marque au fer dont elle ne pourrait plus jamais se défaire.

Son cœur se déchaîna dans sa poitrine lorsqu'il lui sourit en réponse à son affirmation d'être probablement le chat dans l'histoire. Son sourire acheva la jeune femme... Cet homme n'était pas seulement doté d'un charisme et d'une beauté virile à se taper la tête contre les murs ! Il avait aussi un charme ravageur et une douceur au fond de ses yeux qui la bouleversa jusqu'au tréfonds de son être et la poussa instantanément à se libérer de son tee shirt afin de se retrouvée seins nus contre son torse merveilleusement musclé, cœur à cœur... C'était assez dingue... De sentir son palpitant frémir contre le sien... C'étaient comme si ils battaient d'un même son. Se calaient l'un sur l'autre pour battre. Le souffle court, Lili accrocha ses yeux bleus chargés de volupté et de désir à ceux de Julius avant de retourner l'embrasser comme si sa vie en dépendant. Si il ne lui faisait pas l'amour ce soir, tout de suite, elle allait en crever ! Elle en était sûre !

Elle rit en s'accrochant à son cou un peu plus fort qu'elle inonda de baisers et de morsures taquines lorsqu'il la décolla du mur afin de l'emmener jusqu'à son lit où il l'allongea... comme si elle était la chose la plus précieuse du monde. Peu habituée à ce genre de traitement lorsqu'elle était au lit avec un homme, elle s'en trouva troublée.
En général, ça partait dans tous les sens et elle pouvait ressortir de ses ébats avec quelques bleus, mais Julius malgré l'urgence de leur envie à tous deux, cette passion qui semblait les rendre fous, malgré sa bestialité lorsqu'il l'embrassait et la plaquait contre la tente ou encore la pressait contre lui, prenait soin d'elle.
C'était... bizarre ? Agréablement bizarre...?
Lili déglutit et le regarda au milieu de ces quelques secondes où il se glissa sur elle. Elle le regarda vraiment. Pas son corps, pas son visage, mais lui. Celui qu'il était réellement derrière ses yeux sombres qui pourtant étaient de velours. Curieusement, son cœur se mit à battre plus vite encore... Plus que si elle avait couru un cent mètre. Plus que si elle avait fait l'amour durant des heures. Elle se sentait soudain toute drôle et une curieuse émotion l'envahie jusqu'à la submergée d'une bouffée de chaleur qui instant fit danser quelques points noirs devant ses yeux. Elle avait du mal à respirer ! Ça aurait du la terrifier, mais c'était enivrant !

- C'est l'heure de la dégustation...

La lueur espiègle dans son regard incandescent la fit frissonner de tout son être et elle ferma ses paupières afin de s'abandonner aux sensations que Julius faisaient monter en elle. Elle savoura ses lèvres et ses mains sur son corps offert. Sur ses courbes graciles qui ne demandaient qu'à lui appartenir et à se rendre à lui ! Elle appuya sa joue contre la sienne lorsqu'il vint embrasser sa gorge et noua ses bras autour de lui tout en se sentant partir à haleter sensuellement. Il lui coupait littéralement le souffle... Il prenait le temps de l'apprendre et de la découvrir. Il ne se contentait pas de la prendre vulgairement comme il aurait pu le faire. C'était déstabilisant ! mais ô combien plaisant...

- Julius... souffla-t-elle en le sentant descendre sur elle, son torse se ployant déjà vers lui telle une chatte aurait suivi la caresse d'une main.

Elle, elle suivait ses baisers et lorsque ses lèvres capturèrent un de ses seins, elle se sentit perdre pieds et crispa ses doigts contre la nuque de son Major tandis que dans son bas ventre, c'était le début du feu d'artifices...
Elle avait entendu dire une fois qu'une femme pouvait avoir un orgasme juste par stimulation des seins. Elle avait éclaté de rire, persuadée que c'était de la connerie monumentale, mais sous la langue et la bouche de Julius, elle ne riait plus tant que ça finalement ! Il allait vraiment la faire déjà exploser si il continuait comme ça !
Tant bien que mal, elle appelait l'air dans ses poumons, mordant sa lèvre afin de contenir au mieux les élancements de désir qui déjà trempaient ses cuisses soudées l'une à l'autre, lorsqu'enfin elle parvint à respirer à nouveau !

Rouvrant ses yeux, elle redressa son visage pour voir Julius à ses pieds qui tiraient sur son pantalon qu'elle l'aida à retirer en soulevant ses fesses du matelas, mais déjà elle était en manque de lui et de la chaleur de sa peau contre la sienne.
Pourtant, elle ne dit rien. Elle se laissa regarder sans chercher à cacher sa nudité à cet homme magnifique qui la dominait de sa hauteur et ne perdait pas une mienne d'elle. Amalia avait beau n'avoir absolument pas conscience de sa féminité et de sa beauté, elle en était pourtant gorgée... Son corps était souple et élancé. Sculpté par ses entraînements constants qu'elle pratiquait avec sa team, mais aussi seule dans son coin car elle aimait s'entretenir. Elle avait lâché ses cheveux habituellement retenus en queue de cheval au sommet de son crâne qui à présent retombaient telle une parure éparse autour des rondeurs généreuses de sa poitrine et des courbes graciles de sa taille de guêpe. Ils coulaient autour d'elle tel de l'ambre en fusion, leurs reflets auburn dansant à la lueur de l'unique lampe qui éclairait la tente à cette heure ci de la nuit.

Une expression mutine à ses traits, Amalia le rappela d'un signe du doigt, son pied se crochetant derrière la cuisse de son amant afin de le ramener vers elle rapidement.

- Viens...

Elle le voulait ! LA ! Pourquoi est-ce qu'il était si lent ? Il prenait plaisir à la faire languir ou quoi ?! Bah ça  marchait en tout cas ! Si il continuait comme ça elle allait finir en combustion spontanée !
Pourtant là encore, son supérieur ne se contenta pas de se rallonger sur elle afin de venir prendre ce qu'elle était pourtant totalement disposée à lui donner. Non... au lieu de ça, il attrapa son pied auquel il s'agenouilla et se mit à embrasser sa jambe tout en la remontant, ses mains puissantes encrées aux cuisses d'Amalia qui devinant ses intentions, les lui ouvrit doucement avant d'accrocher le lit de ses doigts. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait que ça allait être nécessaire !
Pourquoi il faisait ça ? Il n'était pas obligé ! Elle se serait donné à lui même s..!

- AAAAAAAH ! se cambra-t-elle en écarquillant les yeux sous la déflagration de sensations qui l'emporta. Julius att... aaaah !

Son corps ne lui appartenait plus. Il venait de le lui dérober ! Comme folle, Lili ne put que le suivre et se mettre à onduler sous la langue de Julius qui lui arrachait des gémissements de plus en plain plaintifs, jusqu'à commencer à devenir... un peu trop sonores.
Consciente qu'elle ne devait pas être surprise ici et encore moins dans cette situation, la jeune femme se bâillonna de sa main tandis que l'autre broyait le tissu du lit de camps entre ses doigts qui très vite allèrent s'en prendre à l'épaule de Ju...
Elle avait chaud. Tellement chaud ! Elle sentait son corps devenir moite et était sure de le découvrir se perler de sueur si elle avait la force d’ouvrir les yeux pour s’en rendre compte !
Il fallait qu'elle se calme ! Sinon, on allait l'entendre. Mais Julius ne lui facilitait pas la tâche ! Elle gémit à nouveau entre ses halètements effrénés alors qu’elle campait ses pieds sur le lit afin de mieux soulever son bassin à la rencontre de la bouche délicieusement tortueuse de son amant, le mouvement de ses hanches se faisant de plus en plus frénétique.
Tout son être se tordait de plaisir ! Bon sang mais jusqu'où il pouvait l'emmener comme ça ? Respirer ! Elle devait respirer !

- Hmmm !

NON ! Epic fail ! Amalia mordit plus fort sa lèvre inférieure et plaqua sa seconde main contre sa bouche en renfort afin d'étouffer ses gémissements qui se muaient en cris... SE CALMER ELLE AVAIT DIT ! Elle devait se calmer !
Tiens et si elle récitait l’alphabet à l’envers dans sa tête ? Oui bonne idée !
Z !

...C’était quoi avant Z déjà ???  

- Julius je vais... AH !

Elle perdait pied. Elle tremblait. Se contractait et se relâchait tour à tour. Il allait VRAIMENT la faire craquer à ce rythme là ! N'y tenant plus, Amalia attrapa l'oreiller sur lequel sa tête était appuyée et le plaqua sur son visage de toutes ses forces, y plantant ses dents afin d'y étouffer ses cris désormais impossibles à taire.

- Je te veux ! S'il te plait ! haleta-t-elle la tête toujours sous son oreiller, frustrée néanmoins de ne plus voir son visage...

Elle ne pourrait plus revenir dans la vraie vie après ça ! Comment redescendre ? Pourquoi redescendre ? Elle voulait que le temps s'arrête là ! Qu'il se suspende et les emprisonne dans cette boucle de désir et de passion fusionnelle qui semblait les lier et les entrelacer telles les racines impossibles à dénouer d'un chêne centenaire. C'était dangereux ce qui était en train de se passer...
Petit à petit, les fils invisibles de leurs âmes se reconnaissaient et se connectaient... Se soudaient irrémédiablement...

I feel you in my fingers and even in my toes
Steam up on the mirror and on the windows
But baby that was it, wish it would never end...
I just wanna do it, do it again
I can smell your smell so sweet on my pillow, on my sheets
I wanna keep it like that, keep on sleeping like that,
Baby, you'll be hard to beat 'cause what I have is yours to keep
I never wanted it so bad, best that I ever had
No I can't love nobody like I love myself
Like I love myself, only you,
No one's ever touched me like I touch myself
No, nobody else, only you, only you



We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...
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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mer 6 Fév - 16:02


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Réagir comme cela, presque en animal guider par ses impulsions et envie n'était tellement pas habituel pour lui et pourtant tellement électrisant et bon, il avait l'impression d'être dans un autre monde le corps de la brune coller au siens, leur lèvres dansant ensemble, leur mains découvrant le corps de l'autre, plus rien d'autre ne comptait, oublié la guerre, oublié le camps, oublié le fait qu'elle soit sous ses ordres et qu'il bravait un interdit qui pouvait lui valoir un renvoi de l'armée. Jamais au grand jamais il n'aurait pensé un jour mettre ainsi sa carrière en danger, pour une femme lui qui se pensait immunisée contre leur pouvoir de séduction, fermé à elles pour ne pas qu'elles puissent l'atteindre et l'envoûtée il avait suffit d'une arrivée, d'une seule journée pour lui faire comprendre que non, qu'il n'était qu'un homme faible et vulnérable devant la beauté d'une femme sans doute créer pour le faire céder, sa mère lui avait souvent dit qu'il tomberait quand il découvrirait la femme de sa vie. Julius ne voulait pas se dire qu'Amalia l'était accepter que sa mère avait raison serait bien trop dangereux pour lui, pour elle, pour leur deux coeur qui aurait à vivre avec la peur de perdre l'autre, leur vie n'était pas compatible avec l'amour pas dans son esprit traumatisé par la mort de son père et la douleur de sa mère et pourtant ce qu'il avait vécu aujourd'hui ressemblait fort à un coup de foudre.

Et malgré l'envie plus que pressante de la faire sienne et de la marqué il prenait son temps pour la découvrir, prendre soins d'elle et faire monté son plaisir il n'était pas le genre d'amant à prendre simplement la fille en pensant d'abord à son plaisir à lui en la laissant se contenter de ce qu'il donnait une fois en elle non pour lui l'entierté de l'acte était à faire correctement dès préliminaires jusqu'à l'après, dans le respect de l'autre et le partage. Il avait porter la jeune femme jusqu'à son lit pour pouvoir être plus à l'aise pour pouvoir découvrir son corps de haut en bas doucement surement s'amusant des réactions que le brunette pouvait avoir sous lui, il voulait être à la hauteur aussi il ne le disait pas mais il n'était pas le plus expérimenté des hommes de son âge il n'avait pas eut mille et une conquête et un tel moment n'était pas arrivé depuis longtemps il voulait bien faire. Il sentait que la jeune femme était au prise avec ce qu'elle ressentait des léger gémissement de plaisir qu'il se fichait de savoir entendu ou non pour le coup il voulait en entendre d'autre signe qu'elle prenait plaisir sous ses mains et langue qui traversait son corps de part en part, il voulait qu'elle souffla son nom alors qu'elle atteindrait le septième ciel mais il voulait la faire montée vers ce point doucement lentement comme une douce torture.

Il joua avec ses seins qu'il flatta sentant les ongles de son amante s'enfoncer dans sa nuque, ce qui le fit sourire contre la peau nue qu'il était entrain d'embrasser et de mordiller, il savait cette partie du corps sensible chez la plupart des femmes même si cela n'était pas au même point pour tout le monde visiblement chez Amalia c'était une zone dont il fallait s'occuper. Après un instant qu'il n'aurait saurait quantifié réellement, il descendit retirer le pantalon de la jeune femme il la voulait totalement nue offerte sous lui pour pouvoir continué sa petite séance de torture doucereuse. Avec un peu d'aide de la part de la brunette qui revint à la réalité pour soulevé un peu ses fesses afin de lui facilité le travail, il resta un moment à l'observé à ancré l'image de son corps dans sa mémoire il ne savait pas si ce moment serait unique ou non si il pourrait avoir le droit à d'autre aparté comme celle-ci si lui même se l'autoriserait ou non mais visiblement le savoir inactif ne plus pas à Amalia qui exigeante bougea de manière à la forcer à revenir contre elle mais Julius n'était pas le genre à réellement suivre les ordres il les donnait en règle de général. Alors il attrapa le pied dont elle voulait se servir pour le coller à elle et entreprit de remonter pour aller se nicher entre ses cuisses qu'elle avait ouverte pour lui, offrant sa féminité à son amant qui joua de sa langue dans cette endroit si sensible chez une femme. Il voulait qu'elle lâche totalement prise, qu'elle perde totalement pied avant d'avoir le droit à l'apothéose finale c'était son but de la voir nager en eau trouble avant de terminé par trouvé un eldorado sur lequel s'échouer et se reposé.

" Délicieuse" Elle l'était et il la trouvait encore plus belle quand elle se laissait aller à faire entendre son plaisir même si cela n'était logiquement pas une chose qu'il aurait dû vouloir pour resté discret, son cerveau était pour le coup déconnecté et il ne pensait plus aux autres possiblement autours qui pouvait tout entendre. " Laisse toi aller" Julius allait obtenir ce qu'il désirait elle n'en était pas loin il le sentait mais elle ne semblait plus pouvoir attendre alors il stoppa son manège et remonta pour se positionner correctement pour la suite. Retirant au passage son bas qu'il portait toujours heureux de ne rien avoir mit en dessous. " Madame est exigeante" Et il lui retira l'oreiller qu'elle avait sur le visage il voulait pouvoir la voir et n'ont pas regarder un oreiller et tout sourire il s'enfonça en elle jusqu'à la garde voulant la posséder entièrement avant de se mettre à jouer de ses hanches elle le voulait avait-elle dit elle l'avait désormais. Julius se sentait tellement bien en elle c'était étrange de ressentir à nouveau ce genre de chose, il avait l'impression qu'il allait implosé à chaque mouvement. " Putaaaain" Lui même perdait le contrôle, c'était plus fort que lui, plus fort qu'elle leur corps était fait pour être ensemble et c'était terriblement bon.


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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Sam 9 Fév - 0:49



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Amalia n'était pas une femme spécialement pudique. Encore une fois, la façon dont elle avait été élevée et avait grandi ne lui avais pas appris ce genre de tabou ou retenue vis à vis de son corps. Elle était un peu comme un mec dans un corps de femme au final sous certains aspects. Jamais elle n'avait vraiment eu conscience de sa féminité ou même de sa beauté.
Encore aujourd'hui, elle s'ignorait. Elle se trouvait... banale. Pas moche comme un cul de singe, mais clairement LOIN d'égaler les femmes qu'elle voyait à la télé ou sur les couvertures de magazine. Elle n'était pas coquette, elle ne se maquillait jamais et la seule coiffure qu'elle maîtrisait était la queue de cheval haute !
C'était sans doute ce côté un peu insolant et rentre dedans, direct, qui avait fait qu'elle n'avait jamais eu à lutter pour trouver des amants, selon elle. Rien à voir avec son physique. C'était plutôt son côté "couillu". Elle n'avait pas de retenue, pas de complexe par rapport au sexe.

Des hommes, elle en avait déjà eu quelques uns dans sa vie. Pas mal même à vrai dire. La plupart du temps, voir même à quasiment à chaque fois, des histoires d'un soir qui ne voulaient rien dire pour le simple plaisir d'avoir de la compagnie ou suite à une beuverie avec Matt.
Elle allait chercher un homme si elle se sentait l'envie de prendre du plaisir. Si elle se sentait seule. Si elle en voyait un qui lui plaisait physiquement et qu'elle voulait expérimenter. Car oui, elle en était là. Elle ne voulait pas s'attacher. Plus depuis la mort de son père. Cet épisode douloureux l'avait fait se fermer à l'amour. Pourquoi le rechercher si c'était pour risque de ressentir un truc pareil à nouveau ? Non ce n'était pas pour elle. Et à vrai dire, elle vivait très bien sans. Elle n'avait jamais connu les chagrins d'amour d'une adolescente ou ni même les déceptions amoureuses d'une femme.
Pourtant certains hommes auraient voulu être avec elle. Certains s'étaient même accrochés très fort dans l'espoir de la voir céder et baisser ses barrières. Lui avaient juré leurs sentiments à son égard avec la promesse de la rendre heureuse. Mais Amalia était insaisissable. Elle leur échappait à chaque fois sans se retourner. Elle ne mentait pourtant jamais sur ses intentions lorsqu'il lui arrivait de revoir plusieurs fois un amant, donc ils ne pouvaient pas dire qu'ils n'étaient pas prévenu de ses intentions, mais elle était assez secrète et différente des autres filles dans un certain sens. De part ses retenues quant à éprouver quelque chose envers un homme, de par son choix de vie émotionnel, elle intriguait. Hors c'était bien connu, on voulait toujours ce qu'on ne pouvait avoir n'est-ce pas ? Certains hommes s'accommodaient de ses thermes. D'autres, beaucoup moins, mais toujours la jeune femme allait où son désir la portait. Elle avait déjà eu toutes sortes d'amants, mais généralement les ébats étaient assez... sauvages. C'était aussi un de ses traits de personnalité. Elle ne connaissait pas vraiment la tendresse. Elle n'y avait jamais particulièrement goûté dans ses relations, même si elle avait déjà plus ou moins tout goûté.

Malgré son expérience, ses nombreuses expériences même, avec Julius... Tout semblait tellement nouveau et pourtant... tellement familier ! C'était comme si son corps retrouvait son autre moitié et refaisait un seul tout avec lui. Sa peau s'électrisait au contact de la sienne. Son cœur s'accélérait à l'écho de celui qui battait dans la poitrine musclée qui la dominait. Ses mains mettaient le feu à sa peau. Ses lèvres faisaient bouillonner son sang. Sa langue l'électrisaient jusqu'au tréfonds d'elle-même !
Tout, absolument tout de cet homme, de ses gestes à ses souffles en passant par son odeur semblait avoir un effet ravageur sur elle. Jamais Amalia n'avait éprouvé quelque chose de semblable auparavant ! Il la dévastait vague après vague et elle se laissais couler et emporter avec plaisir dans cet océan déchaîné de sensations.
Cette plénitude ! Cette envie ! Cette urgence ! Ce désir si fort qu'il en devenait presque douloureux ! C'était complètement fou ! Elle ne le connaissait pas ce matin et là tout de suite, elle aurait juré qu'elle ne pourrait plus vivre si il se détachait d'elle !

Ses ongles accrochés à l'oreiller au moins aussi fort que ses dents y étaient plantées, Amalia se sentait partir vers des sphères qu'elle n'aurait jamais imaginé atteignables. Ca venait d'où tout ça ?! Ce qu'il lui faisait ressentir ? COMMENT il faisait ?! Elle avait déjà eu des bons coups par le passé ! Mais là tout était tellement plus puissant ! Tellement plus décuplé ! Elle ressentait chaque chose au centuple et elle se liquéfiait littéralement entre ses bras...

- HMMMMMMMMMMM ! hurla-t-elle en appuyant plus fort l'oreiller sur sa bouche, son regard écarquillé par les vagues de plaisir qui montaient crescendo en elle.

Elle avait tellement chaud ! Son corps commençait à luire subtilement à la lueur de la seule lampe qui les éclairait tous deux et ses cheveux se collaient à son front ici et là tandis que ses joues devenaient écarlates, son regard se chargeant d'un voile de volupté inaltérable.

- Laisse-toi aller...

Comme si elle pouvait faire autrement ! se dit-elle. Il lui faisait perdre la tête. Il l'arrachait à elle-même à la torturer aussi délicieusement de sa bouche, qu'importe à quel point elle tentait de se raccrocher à la réalité ! Julius la transportait...
Non ! Non non non non ! Elle ne devait pas se laisser aller ! En tout cas elle faisait tout pour ne pas se laisser aller ! Elle luttait de toutes ses forces et de tout son être afin de contenir les pulsions de plaisir qui secouaient son corps, mais Julius ne lui facilitait pas la tâche ! Sans l'oreiller pour la bâillonner, elle aurait sans doute déjà éveillé tout le camps depuis belle lurette !
Comment est-ce qu'il pouvait lui dire de se laisser aller ? Il était fou ?! Elle ne le pouvait pas ! Qu'importe à quel point elle le voulait, elle n'en avait pas le droit ! Elle ne voulait pas se faire prendre ici avec lui et encore moins dès le premier soir ! Qu'est-ce qu'on penserait d'elle ? Qu'est-ce qu'on dirait d'elle ? Non pas qu'elle se souciait particulièrement de l'opinion des autres à son égard, mais elle avait déjà assez à gérer comme ça à cause de son sexe dans l'armée sans avoir à se rajouter cette épine là dans le pied. Si on venait à savoir qu'elle était dans le lit de son supérieur, on ne tarderait pas à jaser et ça empirerait les choses pour elle.

Enfin là tout de suite, elle s'en foutait pas mal en fait. Tout ce qu'elle voulait, c'était Julius ! Lui tout entier ! Elle le voulait plus que tout et ne se priva pas pour le lui dire, sa voix presque suppliante. Elle avait l'impression de brûler de l'intérieur ! Son corps ne lui appartenait plus ! Il était à lui et il pouvait bien en faire ce qu'il voulait ! Il ne répondait plus qu'à Julius ! Lili n'était plus qu'une passagère d'elle-même, entièrement soumise et captive de cet incendie dont elle laissait les flammes la lécher avec délectation, comme elle se serait donnée au bourreau heureuse d'être condamnée.
Amalia cessa de crier un instant et eus la sensation de respirer enfin à nouveau en le sentant remonter sur elle et revenir se mouler à ses courbes. Sa poitrine se soulevait si vite contre lui sous la force de ses battements !
Ses longues jambes fuselées caressèrent le tissu qui couvrait toujours les jambes du Major. Ah non alors ! Hors de question ! Il allait retirer ça fissa ! Amy glissa ses mains entre eux, aida Julius à se débarrasser de son pantalon et agrippa ses fesses la seconde suivante afin de l'amener plus vite à elle, sa lèvre inférieure captive de ses dents avides.

- Madame est exigeante.

Elle ne le voyait pas, mais c'était comme si elle l'entendait sourire dans sa voix. Elle rit elle-même et cligna des yeux lorsqu'il lui retira l'oreiller du visage afin de pouvoir la voir. Elle se retrouva alors face à lui. Face à son âme qui semblait parler à la sienne et qui lui coupa le souffle. Leurs yeux se rencontrèrent et Amalia coula dans les siens telle une pierre, totalement emportée. Elle resta ainsi quelque secondes, comme suspendue dans le temps à être happée par cet instant complètement irréel et inattendu. Jamais elle n'avait oublié de respirer face à un homme avant. Hors face à Julius, elle semblait même en oublier le sens même. Il lui volait chacun de ses souffles autant qu'elle lui prenait le moindre des siens. Ils étaient tellement proches qu'elle pouvait emplir ses poumons de ce que les siens expiraient. C'était diablement intime et... diablement enivrant...  
Sans détacher ses prunelles incandescentes de lui, Lili glissa sa main sous celle de son supérieur sur le matelas et entremêla ses doigts aux siens avec une lenteur inhabituelle pour elle, sans même se rendre compte de ce qu'elle faisait. Ce geste, ce simple geste était supposé être totalement innocent, mais il créait un lien indestructible entre eux. Elle ne savait pas pourquoi elle faisait ça. Elle en ressentait juste le besoin. L'envie irrépressible. Et dès que leurs paumes se scellèrent, Amalia se sentit submergée par un sentiment étrange qui lui vrilla le cœur. Elle aurait juré qu'il venait de faire un tour complet dans sa poitrine haletante !
La jeune femme se sentait fondre sous ces iris de velours qu'il posait sur elle. Les siennes brûlantes de désir, elle appuya son front contre celui de Julius, éperdue de vice et de luxure, la moindre parcelle d'elle en émoi le réclamant en elle. Elle se raccrocha à son cou car elle devait bien se raccrocher à quelque chose tant elle avait la sensation d'être en chute libre. Julius faisait tourner la terre à l'envers.
Son palpitant battait la chamade dans sa poitrine alors qu’elle moulait son corps frissonnant à celui de Julius, totalement offerte à lui.
Amalia effleura avec gourmandise ses lèvres des siennes puis les embrassa et replia ses jambes fuselées de part et d'autre de son supérieur afin de mieux le sentir contre son intimité déjà gorgée de son envie de lui. Avec un soupire de désir, elle enfouit son visage dans le creux de son cou qu’elle embrassa et mordilla, avant de se ployer vers l'arrière lorsqu'il entra enfin en elle.

- AAAAAAAAH ! Put...! Hmmmm !

Elle mordit sa lèvre de toutes ses forces afin d'étouffer ses cris qui allèrent mourir contre l'épaule musclée de son amant dont elle se bâillonna.
Il n'attendit pas avant de donne des hanches et Amalia ne se fit pas prier pour le suivre ! Le moment de tendresse passé, c'était le feu et la passion qui revenaient s'immiscer entre eux ! Elle enroula ses jambes autour des hanches musculeuses de Julius afin de mieux s'unir à lui, son bassin littéralement collé au sien ondulant avec une aisance et une urgence comme elle ne l'avait encore jamais expérimenté avant, en cette danse sensuelle et vieille comme le monde des amants qui se trouvaient. Elle enfonça ses ongles dans sa peau, dévora sa gorge de sa langue et de ses baisers avant d'aller reprendre ses lèvres qu'elle mordit avant de lui exiger un baiser enflammé et langoureux.
Amalia n'avait jamais été du genre soumise au lit et encore moins passive. Julius éveillait tous ses sens et plus il bougeait, plus elle le sentait aller et venir, plus elle le sentait cogner au fond d'elle, plus elle sentait sa propre fièvre monter ! Bientôt elle ne parviendrait plus à la restreindre et allait finir par lui sauter dessus à son tour !
Elle voulait le prendre elle aussi !

- Putaaaain !

Lili plaqua sa main contre la bouche de Julius afin de lui éviter à lui aussi d'éveiller les voisins et prit appui sur son pied pour les faire rouler tous deux, n'y tenant plus ! Il la rendait complètement folle et elle voulait le posséder de la tête aux pieds !

Manque de bol et petit détail omis, ils n'étaient pas dans un lit double mais dans un lit de camps et Amalia mit un peu trop d'entrain à la chose... Tous deux roulèrent et heurtèrent le sol, la jeune femme s'arrangeant pour finir au dessus du corps merveilleux de Julius.

Voilà une position qui lui était beaucoup plus familière ! Tout sourire, elle attrapa ses poignets et les plaqua au dessus de sa tête pour le soumettre à elle et faire de lui son captif, avant de mordre le lobe de son oreille et sa clavicule jusqu'à aller taquiner un téton, avant de se redresser sur lui de toute sa beauté, la lumière dans son dos sculptant sa féminité dans la semi obscurité de la tente.
Amalia guida les mains rugueuses et puissantes de Julius le long de ses cuisses, jusqu'à ses seins contre lesquels elle les pressa avec force, menant le rythme à son tour tout en s'agrippant à ses doigts. Elle allait et venait sur lui aussi fort et aussi vite que ses hanches le lui permettaient, nourrissant la nuit de ses gémissements, avide de lui et de tout ce qu'il provoquait en elle. Amalia se sentait perdre pied et partir ! Comment est-ce qu'il réussissait à pénétrer à ce point tout son être ? Car il n'était pas seulement fiché entre ses cuisses ! Il était absolument partout en elle ! Sous sa peau, dans sa tête, dans ses tripes... Il s'insinuait en elle tel un doux poison mortel.
Elle renversa sa tête en arrière sous le plaisir qui la dévorait et la brûlait de l'intérieur, ses longs cheveux bruns dansant autour d'elle à chacune de ses ondulations.

- Ju' !

Amalia avait beau essayer de retenir ses cris, ses plaintes, c'était plus fort qu'elle ! Tout semblait plus fort qu'elle près de cet homme ! Elle n'aurait jamais assez d'une nuit entre ses bras ! Doucement, elle baissa son regard voilé de volupté vers lui pour le détailler et s'émerveiller du charisme et de la beauté de cet homme. De son corps. De son visage. De tout. Il était magnifique et il était tout à elle ce soir, ce qui décupla encore ses mouvements de hanches sur lui.
Ses mains plaquée sur les muscles de ses abdos et de ses pectoraux Lili pinçait ses lèvres à s'en faire saigner pour ne pas hurler l'excitation qui la ravageait et vint s'allonger sur lui, se jetant à ses lèvres. Elle ne pouvait pas rester plus longtemps sans l'embrasser ! Être à ses lèvres, c'était comme reprendre vie ! Elle mêla sa langue impérieuse à la sienne sans cesser d'aller et venir sur lui, allongée contre son torse, telle une junkie agrippée à sa dose d'héroïne.
Habituellement, elle parlait... Elle réclamait. Elle ordonnait au milieu de ses ébats. Mais avec Julius dont elle ne se lassait pas de toucher et caresser chaque muscle tendu sous sa peau dorée, les mots semblaient de trop. Il ne semblait y avoir de place entre eux que pour ses gémissements incessants et ses halètements désespérés, pour l'urgence de ses mouvements réclamant l'assouvissement tant chaque inspiration qu'elle appelait en elle ne lui paraissait jamais assez pour permettre à son corps en nage de respirer. Julius lui volait chacun de ses souffles et c'était terriblement bon ! Cette sensation de mourir et de renaître à la fois à chacun de ses regards, à chacun de ses battements de cœur à chaque fois qu'elle le laissait se fondre en elle.




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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Sam 9 Fév - 23:37


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Le chaud avait été soufflé, par ses mains, par sa bouche, mais il n'avait jamais été jusqu'à la pénétration, le point ultime pour faire monté la chaleur et la pression dans le corps de la brunette alanguie sous lui. Julius avait montré son tempérament dominateur mais doux, il était comme ça derrière sa colonne de muscle et son air renfrogné, bien sur il n'était pas contre un bon coup rapide de temps en temps mais quand il décidait de prendre soins d'une femme il le faisait correctement. Amalia ne méritait pas que leur première fois ensemble ne soit qu'un vulgaire coup pour se vider les bourses et passer à autre chose, et il n'était pas ce genre d'homme il l'avait assez prouvé en se tenant éloigné de ce genre de chose choquant beaucoup de collègue qui n'arrivait pas à resté abstinent aussi longtemps que lui même si pour le coup Julius savait être un peu à part des autres. Enfin bon là il allait clairement avoir le droit à une partie de jambe en l'air sa virilité ne demandait même que cela pouvoir visité la jeune femme et s'y nicher pour mieux exploser. Cependant le propriétaire de cette virilité ne voulait pas aller trop vite et il était encore entrain de s'occuper de sa douce quand celle-ci gémissant et haletante lui demanda de venir en elle, il n'était pas un goujat il adorait accéder à ce genre de demande de la part d'une femme, quand il était dans cette situation bien entendu alors il arrêta son petit jeu de langue pour remonter vers le visage de la jeune femme qu'il découvrit dissimuler sous un oreiller elle avait sans doute peur d'être entendue mais cela ne risquait pas tellement ses voisins les plus proches étaient loin et sans doute profondément endormis et les hommes avait souvent un sommeil de plombs. Il lui retira l’édredon de la tête pour pouvoir l'observé et lui souffla de se laisser aller il voulait entendre son plaisir cela lui faisait beaucoup de bien et il voulait le voir, l'observé et le graver sans sa mémoire.

Ne pas entrer tout de suite en elle était difficile mais l'homme portait toujours son pantalon et il dû prendre le temps de le retirer avant de se repositionner et de se stopper simplement plongé dans le regard de sa partenaire, regard qui le parcourait de haut en bas et le mettait dans une sorte de transe dans laquelle il avait l'impression que le monde ne se résumait plus qu'à cette pétillante brune qui avait osé se dresser contre lui pour défendre ce qu'elle pensait juste. Amalia n'était là que depuis quelques heures et elle avait chamboulé tout ce qu'il croyait avoir acquis jusqu'à là preuve en était elle était nue sous lui et dans peu de temps il serait en elle chose qu'il ne pensait pas capable de faire avant de la rencontrer. Il aurait pu resté longtemps comme ça à simplement la regardé mais Amalia bougea pour l'embrasser pour coller leur front ensemble pour les rapprochés physiquement comme si le contact n'était pas suffisant il ne l'était clairement pas tout deux étant plongé trop profondément dans un besoin immense de l'autre, ce besoin qui ne pourrait sans doute jamais être réellement comblé. Et finalement il choisit de les soulagé tout les deux en pénétrant la jeune femme, leur corps parfaitement imbriqué l'un dans l'autre leur permettant d'accédé à une autre source de plaisir d'autre plus agréable. L'homme ne fut plus capable de retenu et ses hanches se mirent en action avec force et vigueur dans un rythme faussement contrôlé son corps guidant la marche à suivre et répondait aux mouvements de la brunette sous lui, elle qui avait la tête calée dans son épaule pour étouffer les bruits qu'elle pouvait faire sous ses assauts, chose qu'il ne réussit pas à faire lui même laissant échapper un juron sous l'amat de plaisir ressentis, ce qui lui valut d'être bâillonner de la main d'Amalia déclenchant un sourire chez Julius.

Amala sembla vouloir passer au dessus de lui, montré son caractère de feu cependant la manœuvre dans un si petite espace sans couper le moment et sans parler fut complexe les laissant atterrir tout les deux au sol heureusement ce fut lui qui tapa la terre de son dos la brunette réussissant à le dominé, il aurait sans doute un bleu demain mais sur sa peau mâte cela ne serait sans doute pas trop voyant. Joueur Julius lui laissa la main, cela ne durerait sans doute pas car il n'était pas un dominé de nature mais il aimait le spectacle qu'il voyait, son soldat agrippa donc ses mains pour les placé au dessus de sa tête et se mettre à jouer avec lui, avec sa peau avant de guider à nouveau ses mains sur son corps à elle pour de nouvelle caresses, ses cuisses puis ses seins dont elle choisit l'intensité de l'étreinte nouant leur doigts ensemble tout en jouant rapidement de ses hanches contre son bassin qu'il tentait pour le moment de garder immobile afin de totalement laissé la pouvoir à son amante. Il l'observait ne pouvant détaché son regard d'elle tendit que sa respiration se faisait de plus en plus chaotique, la laissant libre de ses mouvements il ne faisait que participer quand elle lui en montrait le besoin comme quand elle s'allongea sur lui pour venir quémander, prendre, un baiser fougueux et plein de force un baiser qui montrait l'envie qui habitait le corps de la brunette qui continuait à aller venir sur lui, prenant son sexe comme une junkie son corps ne semblant plus pouvoir s'en passer, et le rendant lui totalement accro à ses mouvements, d'ailleurs dans cette position là il bougea ses mains qui glissèrent jusqu'au fesse de la jeune femme qu'il palpa avant de les tenir en place pour se mettre à jouer de son bassin pour pénétré profondément la jeune femme, sortir d'elle puis y revenir et ainsi de suite un certain nombre de fois, avant de la relâcher pour aller et venir en elle avec vigueur, il avait l'impression d'être au bord de l'implosion et pourtant de ne pas être totalement rassasié comme si son corps ne pouvait pas se suffire de ce qu'il avait voulant toujours plus en étant pourtant dans une vague de plaisir qui aurait déjà dû le faire craquer.

" Amalia !" Il ne pouvait dire que cela son cerveau ne pensant plus convenablement, soudain il se redressa en position assise maintenant la jeune femme contre lui avant de pousser sur ses jambes pour pouvoir les relever tout les deux, merci la condition physique nécessaire pour faire partie des forces armées, et rapidement il retourna plaqué la jeune femme contre le mur de la tente, c'était ainsi qu'ils avaient débuté cela devait revenir dans la partie maintenant qu'ils étaient imbriqués l'un dans l'autre. " Je reprend le contrôle madame" Et prenant un seins en bouche il se remit en marche martelant la féminité de la brune de son sexe, il n'était plus doux, plus tendre, mais bestial sauvage sans se montré agressif ou lui faire mal, il marchait à l'instinct et il avait comprit que la brune aimait cela, le sexe puissant fort et animé, il allait lui donné source de plaisir.  


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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Lun 11 Fév - 0:12



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Prendre du plaisir, prendre son pied, elle connaissait. Elle avait eu des mauvais amants, des bons, des moins bons, des fabuleux, mais Julius était hors catégorie. Il ne rentrait dans absolument aucune case de ce qu'elle avait expérimenté par le passé. Tout était tellement différent avec lui ! Tellement différent et pourtant tellement pareil... Elle connaissait les sensations. Elle connaissait les mouvements. Les soupires. Les gémissements. Le désir, la chaleur, l'urgence...
Mais tout ce qu'elle avait connu avant lui, paraissait dérisoire à la jeune femme. Les incendies qu'elle avait cru ressentir entre les bras d'autres hommes ne lui paraissaient plus n'être que de pauvres étincelles aujourd'hui à côté de ce que son supérieur lui faisait ressentir dans son étreinte.

Elle se rappelait encore de celui qu'elle qualifiait de son "meilleur coup". Un type qu'elle avait rencontré un soir au détour d'un bar lors d'une permission. Ils s'étaient toute la soirée bien alcoolisés, puis ils avaient terminé chez elle, ou plutôt à son hôtel. Ca n'avait pas été super long, mais elle avait pris son pied comme jamais avec cet inconnu qu'elle n'avait ensuite jamais revu.
Elle en avait longuement parlé avec Harriet ! Dès l'instant où il avait franchi la porte de sa chambre, elle s'était jetée sur son téléphone afin de raconter l'ampleur du truc à sa meilleure amie et à quel point ça avait été bon !
Mais là, elle n'aurait clairement pas assez d'une vie ! Ou ni même aucun mot pour le lui décrire. Tout était si irréel ! Si fort ! Le moindre de ses battements de cils semblait la mettre en ébullition ! Julius la transcendait complètement ! Il n'était pas seulement un "bon coup". Il était au delà de ça. Il n'était même pas/plus un "coup" pour la jeune femme. Il était son oxygène là tout de suite. Sans lui, elle crevait ! C'était la sensation qui lui tenaillait les entrailles ! Elle avait la sensation d'avoir besoin de son corps pour exister. De ses souffles pour respirer. Si elle se détachait de lui, le monde s'écroulerait ! C'était super étrange et super flippant à la fois ! Mais terriblement enivrant...
Julius Jaeger était... Il entrait dans son âme aussi profondément qu'il entrait dans son corps ! Il se faufilait en elle et l'emplissait de son être au moins autant que son sang ne courrait dans ses veines. Il y laissait sa marque. Tout en elle n'était plus que "lui" à présent... C'était comme si son Major savait ce qu'elle voulait, comment elle le voulait et quand elle le voulait. Le moindre de ses gestes, de ses caresses, de ses touchers mettaient le feu au corps d'Amalia qui s'accrochait désormais à lui pour ne plus le lâcher, ses hanches le prenant avidement en elle à chacun de ses mouvements suaves. Leurs corps se mêlaient, se prenaient, s'appartenaient. Elle avait tellement chaud que sa peau se perlait de sueur dont elle mouillait le torse musclé sous sa poitrine.

Les mains puissantes de Julius agrippèrent ses fesses rondes et les bloquèrent, ce qui lui valu un petit grognement de frustration de la part d'Amalia qui se vengea en lui mordant sa lèvre déjà gonflée par l'assaut avide de ses baisers.
Mais... quand Julius reprit le contrôle et se remit à donner des hanches lui-même... Lili tressauta et se laissa aller contre lui, totalement soumise malgré sa domination aux coups de reins effrénés dont il la martelait avec délice. Si la scène n'avait pas été si érotique, si chargée de passion, on aurait pu s'attendrit de la façon dont elle alla se nicher tout contre lui, ne pouvant que se donner au traitement à laquelle il la soumettait. Son visage dans le creux du cou de Julius qui à cet instant était sans doute devenu sa place préférée au monde, elle enroula ses bras autour de lui et se serra de toute ses forces contre sa chaleur moite et salée, crispant ses cuisses autour des hanches musculeuses de son amant qui ne lui laissait aucun répit.

-Amalia !
- Julius ! Ooooh ! Oui !


Chacun de ses coups de butoir faisait trembler son corps tout entier et elle s'en délectait, se refermant totalement autour de Ju dans lequel elle planta ses dents sous l'intensité de ce qui était en train de monter en elle, ses yeux fermés si crispés que des points rouges vinrent danser devant elle ! Il allait la faire exploser !!!!!
Les cris d'Amalia étaient de plus en plus stridents ! De plus en plus sonores ! Elle ne parvenait plus à les contenir avec ce qu'il était en train de lui faire et son épaule en fit les frais ! Au matin en se regardant dans le miroir, il aurait sans doute l'impression d'avoir passé la nuit avec une panthère en découvrant les morsures et les griffures qui orneraient son corps !
Bordel de merde elle n'arrivait plus à respirer ! Il n'y avait plus assez d'air dans le monde pour emplir ses poumons tant il lui coupait le souffle !

Et pour la première fois de sa vie, elle eut l'envie qu'il... la prenne... Dans le sens où elle était disposée à lui laisser prendre le dessus... Mais qu'est-ce qu'il lui faisait putain !? Qu'est-ce qui lui prenait ?! Elle qui ne supportait pas être dominée en temps normal au lit, avait envie d'être sous lui ? De le sentir peser de tout son poids sur elle ? Habituellement, ELLE menait la danse. ELLE disait quoi. ELLE disait quand. Jamais l'inverse ou alors vraiment très, très rarement...
Mais lui semblait lui foutre la tête à l'envers et lorsqu'il se redressa pour s'asseoir avec elle, Amy frôla l'orgasme en le sentant aller buter plus loin encore en elle si c'était possible. Une violente bouffée de chaleur la submergea et son visage en nage, elle releva son regard voilé par la luxure vers son amant, ses cheveux collés à son front, son cou et ses joues tandis qu'elle enroulait déjà ses jambes à nouveau autour de sa taille, essoufflée.
Elle s'accrocha à lui lorsqu'il poussa sur ses jambes afin de se relever et cria sans plus aucune retenue lorsqu'il revint la plaquer contre la toile épaisse de la tente.

- AAAAAAAAAAAAAAH ! PUTAIN !

Lili serra plus encore ses jambes autour des fesses à se damner de Julius afin de mieux l'amener à elle et le sentir, ses bras noués à ses larges épaules qu'elle lacérait de ses ongles excités par chaque assaut dont il la ravageait, son cœur prêt à exploser.

- Je reprends le contrôle madame.
- Prends-moi tout court ! AH !


Sa subordonnée bougeait avec lui autant qu'elle le pouvait, autant qu'elle le voulait ! Son envie de lui était folle ! Totalement démesurée ! Elle n'en avait jamais assez de lui ! Elle le voulait toujours plus vite ! Toujours plus fort ! A tel point qu'elle se ploya vers l'arrière, cambrant ses reines et le lâcha afin de plaquer ses mains de part et d'autre de sa tête contre la toile tendue afin de se créer un appui et mieux pouvoir projeter son bassin vers lui.
Elle devait avoir l'air ridicule à finir par gémir comme elle le faisait, mais c'était plus fort qu'elle ! Tout semblait plus fort qu'elle !
Lorsqu'il prit son sein en bouche, elle n'y tint plus et renversa sa tête en arrière, n'arrivant même plus à crier son plaisir tant il la submergeait et l'emportait. Elle avait beau ouvrir la bouche, appeler l'air en elle, rien ne se passait ! Rien d'autre que la présence frénétique de la virilité bestiale et sauvage de Julius qui la faisait totalement sienne et la mélodie de leurs peaux qui claquaient l'une contre l'autre à chaque fois que leurs intimités se rencontraient !

- Julius ! Juliuuuuuus ! AAAH !

Se sentant partir, Amy revint se souder à lui et se crispa tout autour de son corps, le broyant entre ses cuisses rougies par leurs frottement diablement érotiques avant de se contracter tout autour de sa virilité fichée en elle qui continuait de la prendre. Ce qu'elle ressentit fut si danse, si dévastateur, qu'elle ne se rendit même pas compte de la force avec laquelle elle planta ses doigts dans le dos de son amant afin de ne pas perdre totalement la tête ! Elle aurait juré que ses mains toutes entières venaient de pénétrer son épiderme tant elle venait d'y planter ses ongles profondément !
Totalement essoufflée, ravagée par la puissance de son orgasme, Amalia aurait juré qu'on venait de la déposséder de sa colonne vertébrale tant elle était pantelante et plus molle qu'une poupée désarticulée entre les bras fort de Julius !

La beauté d'être une femme, c'était que même après un orgasme, on pouvait continuer encore et encore à faire l'amou... euh à baiser ! s'amusa Amalia déjà avide de la seconde jouissance qu'elle comptait bien obtenir de son supérieur.
Mais pour le moment, elle avait envie de continuer à jouer ! Car si elle venait d'exploser, ce n'était pas son cas à lui et elle était LOIN d'avoir envie de couper court à ce qui était en train de se passer ici ! La nuit ne faisait que commencer pour eux !
Elle se laissa néanmoins aller quelques secondes entre ses bras, se surprenant à... avoir besoin de ce petit moment. Elle promena son nez, sa joue contre son derme, respirant son odeur avant de même oser l'embrasser derrière le creux de son oreille en un baiser si tendre qu'il la fit tiquer quant à ce qui lui prenait...

Mais elle comptait bien ne pas en rester là ! Une lueur espiègle au fond de ses yeux clairs, elle dénoua ses longues jambes fuselées de la taille de Julius et caressa son torse de ses mains avides avant de se servir de ce qu'elle avait appris en self défense pour reprendre le dessus sur lui et échangé leurs places.
D'un mouvement fluide, elle le plaqua à son tour contre la tente et tapota sa bouche entourée de quelques poils de barbe de son doigt :

- Interdiction de jouir. J'en ai pas fini avec toi, ponctua-t-elle sa phrase d'un baiser avant de descendre contre lui.

Elle promena ses lèvres sur ses muscles, les adorant de sa langue et les taquinant de ses dents de ses pectoraux jusqu'à ses abdos avant de finir agenouillée face à lui. Elle lui sourit de toutes ses dents, taquine, puis attrapa son membre entre ses doigts et fondit sur lui sans plus de cérémonie. Amalia n'était pas femme à y aller par quatre chemins ! Elle le prit dans sa bouche tout entier et le dégusta telle une délicieuse gourmandise sucrée, mettant en pratique ce que son expérience lui avait enseigné. Son expérience et ses échanges avec sa BFF ! Il n'était pas rare qu'elles parlent de leurs ébats et s'échangent des tuyaux ! Hors Amalia en avait visiblement tout un tas en stock !
Elle laissa avec plaisir sa bouche avide glisser sur la virilité dressée de Julius qu'elle harcelait de ses sucions et de ses coups de langues endiablés sans lui laisser la moindre chance. Elle avait interdit de jouir à son amant, mais en bonne joueuse dominatrice qu'elle était, elle faisait tour pour le faire craquer ! Elle y redoublait d'ardeur même ! Ses doigts caressèrent ses cuisses, ses fesses, revinrent englober son membre avant de descendre entre ses cuisses afin de triturer ce double point sensible qui roulait contre sa paume si chaude... Elle adorait le sentir frémir contre ses joues ! Se gorger d'envie ! L'entendre souffler et le sentir se crisper sous les pulsions qu'elle provoquait en lui !

Finalement elle eu pitié de lui. Ses grands yeux rivés aux siens et après un dernier coup de langue, Amalia lui claqua le cul d'une tape sèche et se releva avant de reculer vers le lit en souriant, tentatrice à souhait. Elle marchait lentement, lascivement, invitante.
Elle adorait jouer et lui, lui donnait une furieuse envie de le provoquer ! Lili tourna volontairement le dos à Ju, lui exposant le galbe vertigineux de la chute de ses reins et de la courbe de ses fesses avant d'attraper la veste de gradé qui reposait sur le dossier d'une chaise, dont elle s'enveloppa.
Elle se retourna vers l'homme magnifique qui lui faisait face, savourant la beauté de son corps et le feu qu'elle avait ravivé dans son regard, puis attrapa les deux pans du vêtement et joua avec contre sa poitrine :

- Ordre de prise d'assaut, soldat...  

Truc mystérieux mais qu'elle avait vite appris, les mecs étaient souvent excités face à une femme portant leurs vêtements ou encore en uniforme !
Alors une femme portant SON uniforme, ça allait donner quoi ?



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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Ven 15 Fév - 20:19


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Julius n'était plus que désir et passion et après avoir laissé un temps la domination à son amante qui avait eut une poussée de domination les envoyant tout deux au sol pour prendre le dessus qu'il lui avait laissé un temps avant de bloqué son fessier de ses mains, il serra la chaire rebondie dans ses mains rugueuses pour qu'elle ne puisse plus bougé lui valant de se faire mordre la lèvre en punition, en signe de non contentement de la part d'Amalia qui ne voulait sans doute pas être privée du pouvoir qu'elle avait, mais il lui fit bien vite oublié cette frustration en la martelant de coup de rein bien sentit heureusement qu'il était en forme physiquement car mine de rien leur activité demandait à faire appel à leur muscle pour pouvoir ainsi se mouvoir sous la jeune femme, avec une intensité présente pour lui donner le plus de plaisir possible a Amalia mais visiblement il réussissait plutôt bien sa mission car les gémissement de plaisir de la brune devinrent rapidement des cris de plaisir et ses dents se plantèrent dans son épaule qui subissait la plaisir de la jeune femme sous les va et vient de son sexe en elle, c'était pour lui une bonne torture signe d'un plaisir sauvage sans réflexion sans demi mesure chacun se donnait pleinement à l'autre. Après un moment passer comme ça il décida de reprendre le dessus, de changer la position et avec sa force physique il poussa sur ses jambes pour pouvoir se redresser en gardant la jeune femme contre lui il ne voulait pas perdre le contact physique qu'il y avait entre eux.

Comme pour bouclé une boucle il voulait lui faire atteindre l'orgasme, le premier du moins contre la toile de la tente qui avait vu naître leur ébat et il la plaqua à nouveau contre le tissus, entrant, sortant, buttant en elle, pilonnant parfois même cette féminité mise à mal par ses coups de hanches qui ne lui laissait aucun répit, emmener tout droit faire la route du paradis sexuel sans qu'elle ne puisse rien faire d'autre que de participé à la danse de leur deux corps, elle donnait autant qu'elle le pouvait dans leur position bougeant pour trouvé même une façon de se tenir qui la laissait libre de venir elle même buter contre les hanches de son partenaire qui la possédait entièrement, ne laissant aucun espace libre à l'intérieur d'elle, elle lui avait demandé la prendre tout court et c'était ce qu'il faisait, quittant son sain pour mieux revenir si nicher, avec fermeté, envie et passion. Puis il attrapa un sein de ses lèvres pour le malmener un peu pour suçoté la peau tendu et offerte à son regard à ses envies, pour le mordiller, le lécher, et cela suffit en plus de son jeu de hanche à faire partir Amalia, elle ne pouvait pas lutter plus longtemps et l'orgasme prit possession d'elle simplement, brusquement, la vague de plaisir rechercher par toute femme lors d'un rapport sexuel était là et son cris ainsi que ses doigts planté dans son dos suffisait à remplir de joie et de fierté Julius, voilà une mission mené à bien.

La brune sembla avoir besoin d'un petit moment pour redescendre de son orgasme et il la laissa reprendre souffle et esprit, appréciant le contact un peu tendre qui s'instaurait en eux et qui ne dura pas, bien vite le caractère joueur et dominateur de la jeune femme reprit le contrôlé et sans trop savoir comment, sans doute parce qu'il était distrait Ju se trouva son propre dos coller à la toile de tente, et avec l'interdiction de jouir en plus cette femme voulait réellement sa mort cela n'était pas possible autrement.   " Le major donne les ordres en temps normal pas le soldat, mais j'aime plutôt bien l'idée que tu n'en ai pas terminé" Il ferait donc de son mieux pour ne pas jouir car si elle pouvait continué une fois le summum atteint un homme avait besoin de temps et d'un peu de repos pour pouvoir repartir à l'attaque. Il sentait que c'était son tour à lui de se faire torturer et cela ne loupa pas car la jeune femme se mit à jouer de sa langue et de ses dents sur lui avant de finir sur les genoux devant lui à hauteur de son membre oui clairement il allait être torturé et cela allait sans doute être dur de respecté l'ordre donner alors qu'Amalia fonça droit au but en le caressant un peu de sa main avant de le prendre en entier dans sa bouche, Julius n'avait jamais eut le droit à un tel traitement il était assez bien fournit par la nature et aucune femme ne l'avait ainsi gober en entier jouant de sa bouche et de sa langue de long de sa virilité gorgée de sang qui tressautait sans qu'il ne puisse contrôlé, c'était à son tour de n'être que souffle rauque il ne put s'empêcher de poser ses mains sur la tête de la brune dans ses cheveux il la tenait mais ne lui imposait aucun rythme rien il avait juste besoin de poser ses mains sur elle alors qu'elle lui faisait perdre la tête. Elle caressait, léchait, suçait cette endroit sensible de son anatomie, elle pensait à tout et quand elle se releva enfin en le regardant droit dans les yeux il eut un léger soupir de bien être. Il avait tenu bon cela n'allait sans doute pas resté longtemps comme ça parce qu'il était au bord de l'implosion et elle ne lui facilitait pas la tâche à être ainsi aguicheuse et tentatrice alors qu'elle s'éloignait de lui.

Julius l'observa il la laissait faire, son regard suivant chacun de ses mouvements, son corps ayant l'envie de la posséder à nouveau entièrement de ne pas voir ce monstre tentateur s'éloigner de lui, elle avait réveillé l'ogre sexuel qui sommeillait en lui et qui avait été longtemps sevrer de nourriture, elle allait devoir assumer l'état de Julius pour la nuit à venir. Quand il la fit prendre sa veste la passer et jouer de celle-ci contre ses deux seins il mordit sa lèvres il comprenait mieux les copains qui trouvait sexy de prendre leur copine alors qu'elle portait un bout de tenu à eux il trouvait la brune diablement hot dans sa veste de soldat, et l'ordre qui suivit lui parut doux aux oreilles et alors qu'il s'approcha d'elle félin avant de la pousser le dos sur le lit les jambes en dehors il ne pu s'empêcher d'ajouter.   " Major madame, major, ordre entendu" Et calant une de ses jambes contre ses hanches il la pénétra d'un coup sec, il ne voulait plus que la délivrance, que la liberté d'enfin touché le point ultime lui aussi et il voulait le faire en elle, alors il sortit à nouveau et s'enfonça à nouveau entre ses lèvres intimes humide, ainsi de suite, sa main qui ne tenait pas la jambe de la jeune femme alla caresser doucement la boule de chaire particulièrement sensible de ces dames. Une nouvelle fois il quitta son nid pour y revenir et cette fois il ne le quitta plus, il besogna avec force la demoiselle se penchant pour mettre ses deux bras des deux côtés de la tête de la brune et il prit sa bouche avec autant de force qu'il prenait sa féminité.   " Ordre exécuté madame, ordre suivant ?" Il avait souffler dans son oreille ne se sentant plus capable de parler à voix haute il était si proche du précipice que le moindre de ses mouvements était dangereux mais elle n'avait toujours pas retirer son ordre de non jouissance alors il faisait de son mieux pour tenir encore et encore.


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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 21 Fév - 0:50



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La veste de gradé de Julius sur ses épaules, Amalia s'amusait à remuer sensuellement afin de le provoquer et lui donner envie, si c'était seulement utile... Car à en juger par le regard que Ju lui lança tout en se mordant la lèvre, il crevait d'envie de la bouffer et c'était tout ce qu'elle voulait !
Elle adorait voire cette lueur sauvage dans son regard. Elle aimait ce côté viril, presque primitif en lui lorsque ses yeux intenses lui incendiait ainsi son corps à lui en faire perdre la tête. Elle avait la sensation que rien qu'en la regardant, il était capable de la faire basculer. C'était dingue cette emprise qu'il avait sur elle. Ce magnétisme qu'il y avait entre eux ! Elle n'avait jamais connu ou expérimenté un truc pareil entre eux. Leurs deux êtres étaient tels issus d'une même pièce et semblaient se retrouver. Se lier et se compléter physiquement. C'était très déstabilisant et pourtant... ô combien excitant ! Addictif même ! Bordel sa vie sexuelle serait foutue après ça ! Jamais elle ne retrouverait une chose pareille, elle en était certaine ! Elle allait passer sa vie à comparer et à se languir de cette étreinte pour le restant de sa vie !

Amalia avait beau ne pas toucher son supérieur, lui rendre son regard depuis l'autre côté de la tente, elle ressentait sa présence jusqu'au fin fond de ses tripes. Elle l'avait dans la peau. Elle l'avait dans ses os. Dans ses veines. Elle avait conscience de chacun de ses souffles. De chacun de ses gestes. C'était comme être en slow motion... Comme avoir des filaments invisibles qui la connectait à lui où qu'il soit et quoiqu'il fasse. Il inspirait, elle inspirait. Il expirait, elle expirait. Il bougeait sa main, sa peau frissonnait. Il mordait sa lèvre... C'était la sienne qui la brûlait...
Elle lui donna l'ordre de prise d'assaut et l'observa s'approcher d'elle sans pouvoir se départir de son sourire mutin, le creux de son ventre déjà électrisé par ce qui elle l'espérait, l'attendait. Julius la poussa sur le lit et elle s'y laissa choir en riant, excitée à souhait par toute l'animosité qui s'échappait du moindre des pores de sa peau. On disait des femmes qu'elles étaient félines, mais là clairement, elle devait lui donner raison. C'était lui le chat... Un beau et merveilleux gros chat... Et tout ce qu'elle désirait était de le sentir la tenir entre ses griffes ! La dévorer de sa bouche. Elle voulait qu'il la prenne comme jamais on ne l'avait prise avant car elle savait qu'avec lui, ça serait forcément différent.

- Major madame, Major, ordre entendu.
- Soldat...
lui tira-t-elle la langue avant qu'il ne la lui fasse ravaler d'un sursaut.

Il cala une de ses jambes fuselées sur sa hanche et reprit possession de son intimité. Secouée par la pénétration brutale mais divine, Amalia ne put retenir un gémissement tout en fermant ses yeux sous la violence des sensations qui déferlèrent à nouveau en elle.
Non jamais plus elle ne pourrait se passer de ça. Elle en était certaine...
Elle se donna corps et âme à Julius, rendant les armes et s'abandonnant totalement à lui, chose qu'elle n'avait jamais faite auparavant. D'habitude, elle était celle aux commandes. Elle était celle qui imposait le rythme et qui dirigeait les opérations. Elle était la dominante.
Avec lui, elle voulait juste être soumise à ses coups de reins. Elle voulait le poids de son corps sur elle. La force de ses muscles pesant contre ses formes graciles. Elle voulait leurs peaux humides qui se frottaient. Leurs membres qui s'enlaçaient et leurs lèvres qui se dévoraient.

Lili dut mordre son poings afin d'étouffer ses cris à nouveau. Il variait le rythme, la quittant totalement pour mieux y revenir et c'était une torture autant qu'un délice. D'autant plus lorsqu'il ajouta ses doigts contre son bouton de plaisir qui la firent écarquiller les yeux et se ployer en deux à s'en briser la colonne vertébrale.
Putain de merde ! Elle allait mourir ! Il la rendait dingue son cerveau allait exploser et son cœur en palpitation dans sa poitrine allait briser sa cage thoracique tant il venait cogner avec force contre elle. Elle avait chaud. Beaucoup trop chaud. Elle sentait son sang frapper ses tempes à l'en assommer et ses hanches bougeaient comme si elles ne lui appartenaient plus, frénétiques.

- Julius ! Bordel aaaaaaah !

Comme elle l'avait fait plus tôt, Amalia crocheta son pied contre les fesses de son amant afin de l'amener à elle. Elle le voulait tout entier ! Elle voulait le sentir et ne plus le quitter. Elle ne quémanda pas bien longtemps, puisque lui aussi semblait vouloir son contact.
Julius s'enfonça plus loin encore entre les cuisses blanches de la jeune femme et s'étendit sur elle tout en la besognant avec une force qui lui fit se mordre sa lèvre jusqu'au sang tant c'était bon. Amy l'enlaça avec besoin et planta ses ongles aussi fort que ses dents en lui, gémissant contre sa peau salée de transpiration avant qu'il ne vienne lui voler ses lèvres pour un baiser qui lui vola son âme. C'était exigeant, c'était puissant. Passionné ! Urgent ! Impérieux ! Elle adorait ça. Elle adorait qu'il la ravage de ses baiser. De son désir qui transpirait de lui autant qu'il transpirait d'elle !
Enivrée, droguée à lui, Amalia enroula ses jambes autour des fesses de son amant et se moula à lui, sa tête renversée en arrière, sa bouche appelant l'air qui ne venait jamais assez dans ses poumons.

- Ordre exécuté madame, ordre suivant ?
- Ah ! J... Ah !


Non, elle était incapable de parler. Elle voulait lui dire d'y aller, elle voulait lui dire de la prendre, de venir avec elle, mais elle n'était plus capable de rien. Son corps tout entier était en combustion spontanée et commençait à convulser autour du corps merveilleux de Julius qui l'emmenait un peu plus près du précipice à chacune de ses pénétrations. Elle prenait tellement son pied ! Il était si imposant en elle !
Lili était en transe. Elle ne s'appartenait plus, elle était toute à lui. Elle était sa poupée de vices entre ses mains puissantes qui laissaient sur elle une traînée de fois chaque fois qu'il la touchait.
Une sorte de curieuse magie s’infiltrait sous son derme et l’emplissait. Une magie dont elle ne connaissait pas encore le nom, mais qu'elle finirait par connaître bien assez tôt...

En proie à Julius, à son corps, à son membre qui la possédait de tout son être, Amalia n'arrivait même plus à faire sortir le moindre son de sa bouche. Elle haletait à s'en brûler les poumons, essayant de trouver son souffle, mais c'était peine perdue. Eux aussi c'était comme si Ju' les lui volait...
L’air manquait à la jeune femme, pourtant la sensation était… enivrante… Ses lèvres entrouvertes, elle voulait murmurer son prénom, lui dire des choses, mais rien ne venait. Elle ne pouvait que tenter de respirer sans vraiment y parvenir, comme si un simple effleurement de lui pouvait d’une seconde à l’autre lui faire même oublier une chose aussi simple et naturelle que ça.
Mais avaient-ils vraiment besoin de mots ? Non... Plus maintenant. Plus là où ils se trouvaient... Amalia accrocha son regard à celui de l'homme qui le prenait avec une frénésie délectable et ne s'en détacha plus. Elle se perdit au fond de ses yeux si noirs et pourtant si doux malgré leur moment de passion si intense. Elle s'y laissa couler telle une pierre et se sentit partir. C'était tellement jouissif que ça en devenait presque douloureux et insoutenable ! Ce n'était pas qu'un orgasme qu'elle allait avoir ! Tout son corps allait voler en éclats ! Se liquéfier totalement !
Lili était en nage. Tout tournait et s’effondrait autour d'elle. Le monde s'escamotait et elle s'en cognait totalement ! Il n'y avait plus que eux au monde. Plus que eux qui existaient. Plus il venait cogner au fond d'elle, plus elle se sentait perdre pieds. Son corps se mit à trembler de façon incontrôlée et ses parois intimes emprisonnèrent le membre de Julius en leur sein avant de le relâcher tour à tour sous les spasmes qui commençaient à la secouer et à l’emporter. L’ultime décadence envoya ses premières vagues d’attaque.
Noyée par ces violentes sensations qui ravagèrent tout en elle, Lili enfouit son visage dans le torse de Julius. Elle crispa ses doigts et déchira la peau de son supérieur tandis qu'enfin, elle se referma tout autour de lui dans un soubresaut violent, son bassin projeté en avant pour une ultime fois, sa tête partant en arrière et ses traits transits de plaisir, le nom imprononcé de son amant mourant sur les lèvres desséchées et gonflées par leurs baisers…

Il fallu quelque secondes au corps d'Amalia pour se remettre de la déflagration d'extase qui venait de la ravager. Elle retomba au bout de quelques secondes pantelante sur le matelas, à bout de souffle, ses joues roses et ses yeux bleus voilés d'un plaisir encore jamais ressenti...

Il venait de se passer quoi là...?




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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mar 26 Fév - 12:59


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Amalia jouait les petit chef avec lui habillé de sa veste qui la rendait diablement sexy, elle voulait le rendre totalement fou c'était clair et net il voyait clair dans son jeu mais bizarrement il n'avait aucun problème à rentrer dans celui-ci et à se laisser totalement aller il voulait atteindre son plaisir lui aussi et continué à lui en donner parce qu'il était totalement dans l'instant, le moment présent éclipsait tout le reste et avait coupé court à toute réflexion de son cerveau.  Elle lui donna même un ordre l’appelant soldat prenant le dessus sur lui par ses paroles et si il obéit à l'ordre sans se faire prier plus il voulait lui aussi replonger dans son intimité il lui rappela son grade il n'était pas un simple soldat il avait passer cette étape là il y avait plusieurs années désormais et il ne voulait pas régresser avoir le pouvoir étant bien plus agréable mais elle continua à le taquiner. Mais il lui fit ravaler l'envie de se moquer de lui en agissant, c'était le meilleur moyen de faire taire cette brune qui aimait bien trop jouer avec le feu, c'était sans doute ce qui l'avait fait craquer d'ailleurs il n'avait jamais vu personne lui répondre ainsi.  Il avait reprit possession de son corps contrôlant leur position, le rythme tout le pouvoir lui était revenu et il en profitait il voulait rendre la monnaie de sa pièce à la brunette gémissante qui était totalement soumise à ses coups de hanche à son jeu à l'intérieur d'elle, il allait venait, sortait complètement revenait profondément, avant de s'effondrer au dessus d'elle pour continué à la pilonner avec vigueur ayant pour réaction de la faire planter ses ongles dans sa peau il allait être terriblement marquer par cette partie de jambe en l'air mais elle était tellement puissante passionnée et sauvage qu'il ne ressentait aucune douleur simplement une masse de plaisir inexplicable. Impétueux il lui vola un baiser plein d'exigence, plein de force il ressentait le besoin de l'embrasser d'avoir cette connexion de plus entre eux alors qu'ils étaient déjà totalement intiment soudé. Il réussit à souffler à lui parler à lui faire savoir qu'il voulait l'ordre suivant mais elle n'était plus en état de parler visiblement simplement de gémir en réponse à ses attaques entre ses cuisses il était visiblement trop fort pour qu'elle puisse à donner ses ordres quand il s'occupait d'elle et cela lui faisait plaisir.

Il ne relâcha donc pas ses efforts continuant à besogner son amante avec force et vigueur en alternant les rythmes il était en sueur il était à bout de souffle mais il voulait la faire jouir à nouveau pour se libérer lui aussi et laisser la vague de plaisir suprême prendre possession de son corps et le libérer de la tension sexuelle qu'il ressentait et qui le laissait toute chose. Aucun d'eux ne pouvait plus parler, ne pouvait plus échanger autrement qu'avec des gémissements et des souffles court qui montrait la monté incessantes du plaisir qui devenait de plus en plus insoutenable. Alors pour faire complètement craquer la brunette en plus de ses coups de reins qui ne faiblissait pas et qui ne suffisait plus pour le combler totalement, il voulait sentir la jeune femme se resserrer autours de lui, il laissa ses mains se balader pour aller caresser le bouton de plaisir de la jeune femme pour lui donner encore plus de sensation et faire arrivé l'orgasme plus rapidement. Et cela fonctionna la jeune femme perdit tout contrôle et se laissa assaillir par son orgasme cachant sa tête dans son torse alors que son corps s'exprimer pour elle et précipitait Julius dans le fossé du plaisir et il se laissa lui aussi aller, se libérant à l'intérieur des cuisses de la jeune femme.

Il se laissa porter par la vague de plaisir avant de s'écrouler à côté de la jeune femme pour tenter de reprendre son souffle tout ceci avait été légèrement trop intense pour son petit coeur qui n'était pas habitué à tout ça et il lui semblait qu'Amalia à côté de lui n'était pas dans un meilleur état. " Bon sang de merde je m'attendais pas à ça" Clairement pas mais il aurait clairement signé si il avait su qu'il allait autant prendre son pied en sautant sur la jeune femme qui le rendait totalement timbrée depuis le matin même. " La seule gonzesse qui ma répondu ... Je dois être totalement fou" Surtout qu'elle faisait partie de son régiment et que cela était totalement interdit par les règles de l'armée, il risquait beaucoup pour le coup et même si son orgasme avait été fulgurant et puissant au possible il n'était pas à ses yeux plus important que son boulot. " Tu venais ici pour ça hein ?" C'était maintenant qu'il s'en inquiétait tient il était bien crétin lui si elle ne venait pas pour ça il allait passer pour un gros cochon et ce n'était pas l'image qu'il voulait donner parce qu'il n'était pas du tout ce genre d'homme.

Et il la regarda tout simplement il voulait marqué cette image dans sa mémoire ne sachant pas si il allait s'autorisé de nouvelle incartade avec la brunette qui avait déjà bien trop de pouvoir sur lui pour qu'il soit rassuré. Il était terriblement effrayé de tout ça mais ne veut pas le montrer parce qu'il n'aime pas montré ses faiblesses. Il devrait parler avec la jeune femme lui dire de ne rien dire même si elle devait s'en douter fortement mais pour le moment il voulait profité de l'instant proche d'elle comme il n'avait été proche d'aucune partenaire. " Ai-je rempli ma mission madame la commandante du sexe ? Tu m'a casser le dos tu sais ?" Oui rire de ça était mieux.


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Amalia Rankin
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Dim 10 Mar - 22:24



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Alanguie sur le lit, Amalia tentait tant bien que mal de reprendre son souffle, savourant la curieuse sensation de l'air frais nocturne sur son corps en nage contre celui bouillant de Julius qui était toujours fiché en elle.
Haletante, elle releva vers lui un regard voilé de luxure et d'extase tandis qu'il roula près d'elle afin d'essayer de retrouver une contenance à son tour. Lili grimaça légèrement. Dommage... Elle l'aurait bien gardé encore un peu entre ses cuisses. Elle se serait bien lovée contre son tor...

Wow wow wow ! N'importe quoi là ! Qu'est-ce qui lui passait par la tête ?! Elle n'était pas le genre de nana à se mettre en mode koala câlin après le sexe. En général, elle s'habillait et filait ou foutait le mec dehors si jamais ça se passait chez elle.
Pourtant là... elle ne pouvait pas détacher ses yeux de Julius, pas plus qu'elle ne pouvait desserrer ses lèvres ou se résoudre à se lever pour rejoindre ses quartiers.

- Bon sang de merde je m'attendais pas à ça.

Il eu le mérite de la faire sourire. Amy roula sur le côté et s'appuya sur son coude afin de pouvoir le regarder. Le lit de camps n'était pas très large, du coup elle se retrouvait malgré tout, tout contre lui. Elle ne put empêcher son regard de courir sur son torse et de savourer le spectacle de ses muscles luisant sous la sueur de leurs corps. Elle avait laissé quelques marques sur lui ici et là et en effleura une sur son flan du bout de ses doigts. Elle n'y avait clairement pas été de main morte ! Il était griffé, mordu ou rougit de partout !
Cela dit... probablement elle aussi. Tout son être lui semblait être passé au rouleau compresseur et c'était diablement bon ! Elle pouvait sentir chaque parcelle de peau sur laquelle il avait posé ses mains puissantes... Ce souvenir était encore si présent, si intense qu'Amalia s'en mordilla la lèvre inférieure.

- La seule gonzesse qui m'a répondu... Je dois être totalement fou.

La jeune femme joua de ses sourcils fins et provocateurs puis se pencha pour embrasser le creux de son cou.

- Je ne t'ai pas répondu. Je t'ai dit mon opinion. Et je continuerai sans doute de le faire si...

Si ? Si quoi ? Si ça les ramenait à faire ce qu'ils venaient de faire ? Non ! Si rien du tout ! Amalia ravala la fin de sa phrase et la bâillonna sous trois tonnes de coussins imaginaires. C'était arrivé et elle ne le regrettait absolument pas vu le pied qu'il lui avait fait prendre et les sensations qu'il lui avait fait éprouver, mais elle ne se leurrait pas. C'était sans doute l'affaire d'une nuit et rien de plus. Ils s'étaient voulus, ils s'étaient jetés l'un sur l'autre et point. Ça n'irait sans doute pas plus loin. Il y avait des règles ici après tout et elle imaginait mal Julius Jeager homme à les enfreindre. Surtout pas pour elle qu'il ne connaissait pas encore ce matin.

- Tu venais ici pour ça hein ?

Lili sortit de ses réflexions et prit un faux air contrit à la question de son amant.

- Oh je... Non en vérité je venais simplement te poser une question mais... ensuite j'ai vu ça et je l'ai oublié...

Elle fit danser ses doigts sur les abdominaux de Julius. Elle le taquinait bien sûr. Evidemment qu'elle était venue pour ça ! Sans savoir si elle faisait bien ou non de se rendre sous sa tente, mais clairement elle était venue pour qu'il la soulève entre ses bras et la ravage avec toute la bestialité et la passion dont il était capable, ce qu'il avait fait avec brio...

- Non en fait je... sous la douche je me suis mis à réaliser que tu avais peut-être voulu que je te laisse entrer lorsque tu m'as raccompagné... J'ai pas capté sur le coup...

Putain elle avait envie de mourir de honte rien qu'en repensant au salut militaire qu'elle lui avait servi avant de lui refermer la porte au nez alors que lui voulait simplement la renverser sur son lit ! Quelle courge !

- Je me suis retrouvée là sans trop comprendre comment et... je regrette pas de m'être "gouré" de tente...

Amalia caressait la jambe de Julius de son pied avec une lenteur délibérée et inspira profondément. Elle savoura l'odeur du musque de sa peau basanée qu'elle se surprit à aimer bien plus que de raison. Elle pourrait vivre avec ce parfum dans ses narines pour toujours. C'était à la fois diablement viril et terriblement enivrant. Il sentait beaucoup trop bon...

- Ai-je rempli ma mission madame la commandante du sexe ?

La jeune femme arqua un sourcil et pouffa de rire. Voilà un surnom intéressant ! Même si au final pour elle, elle était loin d'avoir commandé cette fois ! C'était majoritairement lui qui avait mené la danse et curieusement, ça lui avait... énormément plu...

- Tu m'as cassé le dos tu sais ?
- Plains-toi...
lui tapa-t-elle l'épaule en riant.

Lili se laissa retomber tout près de lui sur le dos et soupira profondément de bien être avant qu'une ombre ne vienne ternir la douceur des traits de son visage.

- Ju'...? Je veux pas que tu crois que j'ai fait ça pour euh... Tu sais... M'attirer tes faveurs ou être traitée différemment des autres...

Elle n'était pas une profiteuse. Elle ne l'avait jamais été et elle ne voulait surtout pas qu'il pense le contraire d'elle. Elle s'était toujours battu plus fort que tout le monde pour affirmer sa place et sa position au sein de l'armée et elle ne voulait pas que ce qu'elle venait de faire avec Julius la discrédite auprès de lui. Elle ne voulait pas qu'il se fasse une mauvaise opinion d'elle ou se méprenne sur ses intentions.

- On se connait peu, pour ne pas dire PAS, mais je ne suis pas comme ça. J'ai couché avec toi parce que... je crois que j'en ai eu envie dès que j'ai posé les yeux sur toi.

Amalia n'était pas du genre à mâcher ses mots ou à taire ce qu'elle pensait. On ne lui avait pas vraiment appris la pudeur, que ce soit concernant son corps aussi bien que ses sentiments. Son père lui avait toujours dit de clamer haut et fort ce qu'elle pensait et elle avait grandi ainsi. C'était encré en elle.
Elle n'était pas habituée aux faux semblants ou aux minauderies typiquement féminins. Elle était généralement brutalement honnête et c'était aussi ce qui faisait son charme, ce franc parlé légendaire et sans filtre qui malgré tout parfois, pouvait lui donner un petit côté attendrissant et adorable tant elle parlait du plus profond de son être.

D'ailleurs... devait-elle lui dire qu'elle crevait déjà d'envie de recommencer ?




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Julius Jaeger
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MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mer 13 Mar - 19:26


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Julius avait besoin de parler, parce que sinon il allait s'endormir et il ne saurait pas ce que pensait la brunette de la situation et cela le chamboulerait sans doute encore un peu plus et il ne voulait pas l'être plus qu'il ne l'était déjà surprit qu'il était d'avoir céder ainsi à son impulsion qui le poussait à coucher avec la jeune femme, la seule à jamais lui avoir tenu tête de la sorte comme si il était un peu maso sur les bords. Et visiblement le fait qu'il exprime tout haut sa soudaine folie de faire ça avec la seule femme qui lui a répondu faire réagir Amalia silencieuse jusque là mais qui s'arrête en plein milieu de sa phrase visiblement quand il s'agissait de monté au créneau pour défendre la cause des femmes la langue était bien pendu mais dans d'autre moment elle restait coincé au fond de la gorge et Julius n'allait pas laisser cela arrivé il voulait des réponses lui et des phrases complète surtout qu'elle était entrain de le reprendre une fois de plus et qu'il trouvait cela risible alors qu'elle cherchait à le contredire sur le fait qu'elle lui réponde. " Tu ne répond pas tu donne ton opinion donc là tu ne répond pas non plus ? Si .. J'adorerais entendre la fin de cette phrase histoire de savoir ce que je dois faire si je veux que tu me cris dessus ton opinion" Histoire d'évité de le faire quand il y avait du public parce qu'il tenait à sa réputation de mec intouchable qu'on ne pouvait pas faire faiblir avec un argument ou un autre et si les gens autours remarquait que la brunette avait réussit en une seule journée il serait sans doute mal barrer pour se faire respecté et tenir ses hommes sans avoir le dessus sur eux ne lui serait pas possible, le danger guetterait alors tout le monde car dans une guerre chaque moment était une question de vie ou de mort. Quand même un peu inquiet de ne pas avoir bien interprété les signaux qu'il pensait avoir reçu il demanda confirmation à la brunette afin de savoir si elle était bien venue dans sa tente pour avoir ce genre d'attention de sa part il ne voulait pas passer pour un gros pervers qui sautait sur chaque femme venant le voir dans sa tente même si au final cela n'était jamais arrivé avant aujourd’hui ce qui était une bonne chose d'après lui.

" Te souvient tu de la question ? Mes abdos ont un pouvoir fort sur le cerveau les amnésie arrivent souvent en ma présence j'espère que cela n'était pas capital du coup sinon nous somme dans le pétrin" Elle avait pensée à lui sous la douche, il avait soudain très chaud et si son corps n'était pas totalement vidé il l'aurait sans doute entraîné avec lui dans les douches pour en prendre une en sa compagnie, il devait un réel cochon et il ne se reconnaissait pas tellement il devait cesser d'avoir ce genre de pensée, ou du moins les contrôlé car sinon il n'allait pas pouvoir agir normalement en compagnie de son soldat et cela ne serait pas bon pour le groupe. " Tu pense à moi sous la douche, j'aime cette idée, je crois que ouai c'était ce que je voulais mais je suis pas le plus expérimenté des mecs en matière de drague et de sexe du coup je me suis pas fait assez comprendre, je croyais que les femmes étaient plus sensible ou sous entendu mais visiblement toi tu est aussi aveugle qu'un mec en la matière" Même si elle y avait visiblement réfléchie ensuite et avait prit la décision de venir le rejoindre ici pour confirmer le fait qu'il aurait aimé entrer dans sa cabane et la soulever de terre pour la prendre contre un mur, ce qu'il avait quand même fait au final donc il n'avait rien perdu et en plus il avait pu le faire propre ce qui donnait une meilleure image de lui pour les souvenir d'Amalia. Un détail certes mais un détail qui comptait. [color=#9B7566]" Tant que tu ne regrette pas cette erreur de chemin pour regagner ton chez toi n'est pas à déplorer alors, cela aura été bénéfique" Bon elle avait rigolé à sa question pour savoir si il avait remplie sa mission ce qui était sans doute la réponse qu'elle donnerait car il savait très bien qu'il avait réussit à lui faire plaisir son corps ayant parler pour elle. Et il c'était plains ensuite du fait qu'elle lui ai casser le dos mais visiblement cela la faisait rire aussi elle n'était clairement pas sensible à ses plaintes. " Mais c'est ce que je fais figure toi et tu te moque de moi" Par contre quand elle ouvrit de nouveau la bouche cela n'était plus du tout pour rigoler.

Bien sur qu'il ne prenait pas cela pour une tentative de corruption surtout que c'était lui qui lui avait sauté dessus cela serait sans doute l’hôpital qui se ficherait de la charité et il n'était pas du tout comme ça. " Je ne le crois pas pourquoi penserait-je une chose pareil ?" Son esprit n'était pas tordue il ne pensait pas manipulation ou autre chose du style à chaque fois qu'on l'approchait de manière sympathique et heureusement pour lui car il ne pourrait sans doute pas vivre dans un monde où il fallait toujours se méfier de tout le monde et rechercher les arrières pensées de chacun, et il savait qu'Amalia qui était prête à se mettre son supérieur à dos en lui répondant n'était pas le genre de femme à gravir les échelons en donnant son corps cela existait bien sur et certaine ici avait déjà tenter le coup elle s'en était casser les dents car dans l'armée les traitements de faveur en échange de coucherie n'était pas bien vu ni des autres qui le repérait vite ni des gradés qui ne supportait pas de voir leur institution salit, du moins pour la plupart, les crevards étant rapidement éliminé des rangs pour laisser place à une personne plus intègre. " Je ne te connais peut-être pas mais une femme qui est prête à sa première conversation avec son gradés à dépasser carrément les bornes pour défendre le fait de vouloir être traité comme les autres malgré son sexe n'est sans doute pas le genre de femme à quémander du sexe pour avoir des privilèges et je n'oublie pas avoir été celui qui a initié tout ça alors que tu tentait de fuir, et pourtant ce n'est pas dans mes habitudes de faire une pareille chose" Même si il ne regrettait pas du tout et que son corps bien que crevé rêvait d'avoir le droit de nouveau aux attention de la belle brune incendiaire.


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