Revenir en haut Aller en bas



 

40 is the new sexy :: Hambourg :: Le reste du monde :: FlashbackPartagez
Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim

Julius Jaeger
Heureux pour mon âge
avatar

Messages : 34
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 2 ans maintenant
Points : 333
Date d'inscription : 25/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur
http://40isthenewsexy.forumactif.com/t1529-julius-jaeger
MessageSujet: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 6 Déc - 17:59


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.



Camp militaire de Djibouti * Un soir d'Août

Des camionnettes arrivaient dans le camps, Julius savait ce que cela signifiait une vague de nouveau débarquait, des nouveaux soldat pour remplacer ceux blesser ou ceux ayant décidé d'abandonner le champs de bataille pour une vie plus stable et calme. Et c'était lui qui allait être en charge de la bande de jeune qui allait débarqué il allait devoir les faire rentrer dans le rang et leur faire oublier la vie de caserne pour la vie de militaire de front c'était une dur étape et il n'appréciait pas de voir de jeune recrues être brisé par la vraie guerre militaire était bien plus qu'un métier. Il se mit donc droit et fier devant les camionnettes il devait montrer l'exemple et il était impeccable malgré les conditions de vie difficile dans ce coin là du pays en proie à une guerre complexe, c'était lui qui allait donner le ton et cela ne pouvait pas être louper alors il prenait toujours grand soin de contrôlé chaque mot et chaque expression de son visage volontairement dur et froid. Les jeunes recrues sortirent et virent sous les ordres se placer en rang devant lui quinze recru quatorze homme une seule femme comme toujours celle-ci serait un peu un élément à part les femmes étant ici très rare et en sous nombre elles devaient malheureusement toujours montré plus que les autres pour se faire accepter, la brunette qu'il voyait avait de la chance il n'était pas sexiste comme certains autres gradé ici il était le même avec toute personne agissant correctement et suivant ses ordres. Julius commença donc se discours d'arrivé rappelant les valeurs de l'armée et la solidarité nécessaire entre frère et soeur d'arme pour pouvoir tenir face à l'ennemis qui lui ne faisait pas de cadeau.

Une fois son speech terminé tout le monde se vit attribué une tente et plusieurs militaire arrivèrent pour accompagner les nouveaux à leur petit coin personnel tous était éparpillé dans les tentes d'homme plus âgé plus expérimenté pour pouvoir les former aux conditions réelles du terrain lui se retrouva avec la seule fille du groupe soldat Rankins d'après sa plaque les filles étaient les mieux lotis niveau habitation elle dormais dans des petites cases en dur considérer comme ayant besoin de plus d'intimité c'était la solution trouvé par l'armée. " Mademoiselle vous venez avec moi nous allons visité votre palace" C'était sans doute une exagération de sa part mais il était clair et net que pour un homme sur le terrain depuis des lustres avoir un toit en dur était réellement digne d'un palace, il ne savait pas d'où venais la jeune femme et qu'elle était son milieu de vie avant mais il espérait que l’acclimatation ne serait pas trop dur beaucoup de jeune homme comme femme craquait avant même un combat à cause des conditions de vie spartiate. " Je vais te paraître sans doute pas très drôle et pas très cool mais j'espère que tu a de solide épaule car ici rien ne te sera facile les femmes ne sont jamais réellement accepté dans le coin et si je fais de mon mieux quand elles sont sous mes ordres comme toi tu le sera beaucoup d'autre on fui a cause de leur collègue plus que du combat que l'on mène" Ju préférait être franc et prévenir c'était mieux qu'attendre que la jeune femme soit complètement mise à terre par un autre soldat qui s'en prendrait à elle à cause de son sexe.

" C'est pas réellement une bonne entrée en matière je sais mais je joue toujours la carte de la franchise je préfère ça à l'hypocrisie de certain et si jamais quelqu'un t'emmerde viens me trouvé ne joue pas la dure on doit réellement les sanctionner pour que ce genre de chose cesse. Enfin je parle beaucoup mais je ne t'ai même pas demander ton prénom ?" Le commencement aurait sans doute dû être là mais certaine mise en garde lui paraissait plus importante que les politesses nécessaire à l'établissement de lien entre être humain.
code by bat'phanie
Revenir en haut Aller en bas

Amalia Rankin
Heureuse pour mon âge
avatar

Messages : 60
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 1 an
Points : 245
Date d'inscription : 02/12/2018
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 6 Déc - 23:17



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



- RANKIN ! WOODSON ! CONVOCATION !

Essoufflée et moite de sueur, Amalia échangea un regard avec Matt qui comme elle, venait de terminer son parcours du combattant pour la 5ème fois de la matinée. Ils étaient morts, mais ils ne montraient rien. L'un comme l'autre avaient appris rapidement à ne jamais faillir, à ne jamais laisser le moindre signe de faiblesse transparaître, car rien ne leur serait pardonné et encore moins donné.
Matt à cause de son homosexualité avait du faire ses preuves afin de s'intégrer et qu'on cesse de le regarder comme une moitié d'homme. Truc super hypocrite car la jeune femme était persuadée qu'il était loin d'être le seul homosexuel du régiment ! Mais bon... lui à la différence des autres ne s'en cachait pas...
Amalia en tant que femme, avait du se dépasser plus encore. Car si une chose était encore moins estimée que les gays ici, c'étaient les femmes ! Combien de fois lui avait-on dit qu'elle était trop faible ? Qu'elle n'était pas capable ? Qu'elle ne tiendrait jamais ? On s'était acharné sur elle plus que sur tous les autres afin de la faire craquer et jeter l'éponge. Mais pas une fois elle n'avait cédé ! Elle, comme Matt.
Tous deux étaient d'ailleurs devenus meilleurs amis à force de s'épauler et se soutenir face aux remarques et aux bizutages des autres. La

Leur serviette sur la nuque, les deux soldats se dirigèrent sans délais jusqu'au bureau indiqué par leur supérieur, dans lequel on leur remit un courrier avec ordre de mission et surtout... affiliation. A ce mot, Amalia eut ses lèvres qui tressautèrent d'excitation et du faire preuve d'une maîtrise considérable pour ne pas se mettre à sauter dans tous les sens en hurlant.
Ça arrivait ? C'était vraiment en train d'arriver ? Après toutes ses demandes incessantes, ENFIN on l'envoyait sur le terrain ? Enfin elle allait aller au front et quitter les unités de réserve ? Elle allait faire partie des 6.7% de femmes qui étaient envoyées en opération à l'étranger ?! Pour de vrai ?
Et... MATT VENAIT AUSSI ?!

- Djibouti ! confirma l'adjudant chef. Départ dans 3 jours ! Repos !

En une synchronisation parfaite, Matt et Amalia saluèrent, puis quittèrent militairement le bureau. Ils marchèrent quelques pas sans se retourner, le dos droit et fier, mais une fois le bâtiment des supérieurs dépassé, ils s'empressent de courir derrière un muret où ils déchirèrent les enveloppes et sortirent leur ordre de mission. La jeune femme avait si hâte de voir les lettres écrites noir sur blanc qu'elle s'en coupa le doigt avec le pli du papier, mais elle s'en moquait totalement ! Elle avait envie d'exploser tellement elle se sentait excitée !

- Ah !
- Ah !
- Aaaaaaaaaaaah !
- Aaaaaaaaaaaah !


Les deux amis complètement survoltés se mirent à faire leur danse de la joie secrète, puis l'euphorie passée, tous deux remontèrent dans leurs quartiers afin de préparer le départ et passer quelques coups de téléphone.
Amalia décida de prendre le temps d'appeler son grand père et sa meilleure amie Harriet. De toute façon, à part Matt elle n'avait plus ou moins qu'eux dans sa vie... Si le vieil homme contint de son mieux son émotion et sa crainte de la voir partir sur le terrain, il savait aussi que c'était ce qu'elle voulait et en tant qu'ancien militaire lui-même, il lui dit qu'il était fier d'elle et qu'il l'attendait dans tous les cas à noël prochain. Un rendez-vous qu'elle n'avait pas intérêt à manquer. Sa façon à lui de lui dire de revenir en un seul morceau...
Avec Harriet en revanche, ce fut une autre paire de manches... Sa BFF était loin d'être ravie de la nouvelle et la perspective de sa meilleure amie dans un pays étranger en temps de guerre n'était clairement pas pour la rassurer... Amalia dut passer un long moment à la calmer et la rassurer. Elle-même eu du mal contenir ses larmes face à la détresse et l'évidente peur de son amie. Après des dizaines de "je t'aime" et de "fais attention" échangés, Lili raccrocha et se déshabilla afin d'aller sous une douche bien méritée.
Elle avait du mal à y croire. Elle y était arrivée ! Après tous ses efforts, tous ses sacrifices, toutes ses épreuves, elle avait réussi ! Elle partait vers l'action. Vers ce qu'elle voulait faire depuis qu'elle était entrée dans l'armée.

******************

Sa tête renversée contre la toile du camion militaire qui les emmenait jusqu'au camps, Amalia inspirait et expirait calmement, s'imprégnant des lieux. Le climat ici lui était familier et lui chauffait la peau même à l'abri des rayons du soleil cuisant d'Afrique. Il ressemblait à celui d'Arizona où elle avait grandi, elle aurait donc l'avantage de ne pas en souffrir et c'était tant mieux pour elle, ça lui ferai ça de moins à gérer. Car elle savait pertinemment que si désormais à la caserne on la respectait et l'estimait, ici elle devrait tout recommencer à zéro...
Les conditions de vie allaient être difficiles. Les hommes seraient à fleur de peau à cause de leur quotidien et donc plus agressifs. Plus tatillons... Ils allaient l'observer constamment et attendre la moindre occasion de la rabaisser ou de dénoncer une faute grave. Ils chercheraient ses erreurs ! Ils n'allaient pas lui faire de cadeau et elle ne s'attendait pas à moins. Elle s'y était préparée...
Mais qu'à cela ne tienne, elle avait confiance en elle et en ses capacités. Elle savait de quoi elle était capable et elle avait plus que gagné sa place ici ! On ne la lui avait pas offerte, loin de là et elle saurait le leur montrer à tous !

Au bout de longues heures de route cabossée qui avait mis à Amalia et sans doute à tous les autres le dos et le derrière en compote, la camionnette s'arrêta enfin. Dehors on pouvait entendre les ordres retentir sèchement. On les mettait directement dans le bain et même si la situation dans laquelle elle se trouvait était des plus sérieuses - après tout elle était en territoire de guerre - elle ne put s'empêcher de sourire. La jeune femme rajusta sa tenue avant de descendre se mettre en rang d'oignons avec les autres, raide comme un piquet, la tête haute et le regard ferme. La première impression comptait et elle ne souhaitait pas dénoter. Déjà qu'elle allait sûrement se prendre une remarque ou un regard désobligeant à cause de sa petite taille...
Etait-elle la seule femme ici ? Elle n'en voyait aucune...

Matt lui donna un coup de coude discret et désigna quelque chose, ou plutôt quelqu'un du menton, un petit sourire qui n'était perceptible que pour elle à ses lèvres. Lorsqu'Amalia suivit subtilement son regard, elle crut qu'elle venait de se prendre un coup de poing en plein ventre et se retrouva le souffle coupé. La jeune femme cligna des yeux. Etait-ce le soleil qui venait de l'éblouir ? Il y avait des mirages dans le désert africain ? C'était QUI ça ? Comme hypnotisée, elle regarda l'inconnu passer devant elle au moment où une bourrasque de vent chaud lui envoya son odeur en plein visage. Merde alors... Si elle n'avait pas été un soldat super entraînée, elle aurait probablement défailli...
Amalia toussota et cligna des yeux, reprenant rapidement contenance. Du moins en apparence ! Car dans sa tête et son corps, c'était l'ébullition.
Pour de vrai, c'était qui ? Puis à elle que lui arrivait-il ? Elle n'était pas du genre à se pâmer face à un homme ! Elle avait oublié d'être fleur bleue et pour cause, elle avait été élevée par des hommes, dans un milieu d'hommes, entourée d'hommes. Donc le prince charmant et les coups de foudre, très peu pour elle. Elle prenait plaisir à les regarder dans les films de temps en temps, mais la vraie vie c'était autre chose. L'amour c'était le père noël pour les adultes. Et comme les gosses, certains étaient assez naïfs pour y croire.
Pourtant, elle ne parvenait pas à détacher ses yeux bleus du charismatique soldat qui vint se passer devant elle et le reste des nouvelles recrues.
Et merde... C'était un supérieur. Son supérieur ?

Julius Jaeger se présenta et posa directement l'ambiance. Son speech de "bienvenue" fut efficace et brutalement franche. Ils n'étaient plus en sécurité à la caserne où en simulation. Là c'était la vraie vie. Ou la vraie mort... On ne cherchait plus à les tester, on cherchait à les tuer.
Personne ne la regarda, mais lorsque Jaeger évoqua la solidarité frères/sœurs d'armes, Amalia sentit pourtant toutes les pensées converger vers elle, mais plutôt que de se sentir affublée du poids du jugement, elle redressa les épaules, aspirant autant qu'elle le pouvait les bonnes ondes que Matt près d'elle lui envoyait.
L'accueil terminé, chacun fut inviter à récupérer son baluchon afin de découvrir le lit qui serait le sien pour toute la durée du déploiement. Elle allait suivre le gros du groupe, lorsqu'une voix chaude et profonde l'arrêta dans son dos.

- Mademoiselle vous venez avec moi nous allons visité votre palace.

Mademoiselle ? Non mais sérieusement elle n'était pas là depuis 5 minutes que les vannes partaient ?! Ça n'allait pas se passer comme ça, elle ne comptait pas se laisser faire ! Elle aussi pouvait direct planter le décors !

- Ecoute mec, tu commences pas ok ? Je suis soldat comme toi et je peux te botter le c...!

Oh merde... Elle cligna des yeux, en plein bug face au visage de Julius à contre jour du soleil. Si près d'elle, il paraissait encore plus grand...
Bon sang, elle commençait bien !

- Euh... Pardon monsieur j'ai cru que...
Je vous suis,
abrégea-t-elle.

Son sac chargé sur son épaule, elle jeta un regard derrière elle en direction de Matt qui suivait un colosse roux qui avait l'air assez bourru, mais plutôt accueillant aux vues de la main qu'il avait sur son épaule. Tant mieux. En même temps ce n'était pas écrit sur sa tronche que Matt était gay.
Rassurée par rapport à lui, Amalia emboîta donc le pas à Julius, mais pourquoi est-ce qu'ils se dirigeaient à l'opposé de tous les autres ? Elle fut stupéfaite de découvrir que contrairement au reste du groupe, elle était supposée dormir dans des espèces de petites cases en dur et non sous tente. C'était une blague ou quoi ?

- Je vais te paraître sans doute pas très drôle et pas très cool mais j'espère que tu as de solides épaules car ici rien ne te sera facile.

Ha comme si elles l'avaient déjà été pour elles...

- Les femmes ne sont jamais réellement acceptées dans le coin et si je fais de mon mieux quand elles sont sous mes ordres comme toi tu le seras, beaucoup d'autres ont fui à cause de leurs collègues plus que du combat que l'on mène.

Amalia haussa ses dites épaules. Qu'il ne s'inquiète pas trop pour elle, il pourrait être surpris ! Ok elle n'était pas très grande ni très épaisse, mais elle était vive et endurante ! Elle n'avait clairement pas peur de devoir faire face à quelques moqueries ou bizutages. Elle avait du répondant et au pire des cas, elle savait encaisser !
Il la prenait pour une jeune fille fragile ou quoi ? Si elle était là c'était qu'elle s'était battu pour ! Qu'elle l'avait voulu !  

- C'est pas réellement une bonne entrée en matière je sais, mais je joue toujours la carte de la franchise. Je préfère ça à l'hypocrisie de certains et si jamais quelqu'un t'emmerde, viens me trouver. Ne joue pas la dure on doit réellement les sanctionner pour que ce genre de choses cesse. Enfin je parle beaucoup mais je ne t'ai même pas demander ton prénom ?

Il était bizarre... Il n'était pas comme les autres chefs à qui elle avait eu à faire. Déjà il la tutoyait et ensuite... Il voulait qu'elle vienne le voir si on la faisait chier ? En général on lui disait surtout que c'était marche ou crève. Que si elle avait un problème, ce n'était pas celui de son supérieur. Que si elle n'arrivait pas à se faire respecter, c'était tant pis pour elle. Ce mec là était aux antipodes de tous ceux à qui elle avait eu à faire durant ses classes...

- Soldat Rankin, monsieur, répond-t-elle, formatée. Avec tout le respect que je vous dois monsieur, je ne suis pas sûre qu'aller me plaindre à mon supérieur si on me cherche des noises m'aidera à me faire accepter ici. Egalement je...  

Oh puis merde après tout ! Il voulait parler franchement ? Bah elle aussi. Amalia ravala sa phrase, déglutit et leva ses yeux clairs vers Julius :

- Permission de parler librement monsieur ?

Elle avait des choses à dire, mais pas sans sa permission... Elle n'oubliait pas sa place. Lorsqu'il la lui donna, elle abandonna l'attitude militaire et laissa tomber son sac au sol, son corps se décontractant :

- Que les choses soient claires, je ne suis pas venue ici pour avoir un traitement de faveur ou quoique ce soit d'autre. Je suis une soldat POINT. Alors arrêtez de me regarder comme une femme. Si j'ai des soucis avec mes camarades, je les réglerai.
Ensuite j'ai terminé première de ma classe alors inutile de me materner ou de penser que je vais craquer à la première remarque sur le fait que j'ai des seins au lieu d'un pénis.
Et pour terminer, je demande une tente moi aussi ! Je vois pas pourquoi je devrais dormir dans du dur, alors que les autres non. Si vous voulez de l'égalité, commencez par loger tout le monde à la même enseigne !
Monsieur...
ajouta-t-elle afin d’atténuer un peu le truc, se disant qu'elle avait peut-être été un peu loin...

Mais au moins, c'était dit.



We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...


Dernière édition par Amalia Rankin le Mer 2 Jan - 2:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

Julius Jaeger
Heureux pour mon âge
avatar

Messages : 34
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 2 ans maintenant
Points : 333
Date d'inscription : 25/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur
http://40isthenewsexy.forumactif.com/t1529-julius-jaeger
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 13 Déc - 17:58


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Julius avait voulut entrer correctement en matière en utilisant l'humour mais visiblement la jeune femme était sensible quand à la condition de femme dans l'armée il saurait qu'il ne devrait sans doute pas trop insister longtemps là dessus sinon il allait se faire mordre à coup sur mais bon elle avait vite arrêter sa phrase en se rendant compte que c'était lui qui lui avait parler. Elle connaissait le respect des supérieurs c'était un bon point déjà car il ne voulait pas de gens insubordonné dans son équipe et tout le monde allait le comprendre rapidement. " Je serais ravi de vous voir me botter les fesses mais pour le moment nous allons resté au moment ou vous acceptez de me suivre"Et il emmena la jeune femme à l'écart sentant que cela n'allait pas lui plaire mais il ne contrôlait pas les règles dicté par l'armé là dessus. Il lui fit son discours une fois arrivé pour savoir quel était son point de vue si elle se décomposait elle ne tiendrait pas si elle restait stoïque elle était préparer et c'était une bonne chose pour lui qui n'aurait pas un cadet incapable de faire son boulot à cause des aléas qui n'allait pas tarder à arrivé sur le terrain et surtout dans le camps d'entraînement. " Soldat Rankin, pensez vous connaître le fonctionnement d'un camps militaire et du terrain mieux que moi ?" Elle lui demanda la permission de parler librement et il ne pouvait pas tellement la lui refusé il n'était pas un castrateur il était le genre d'homme à apprécier savoir les choses pour pouvoir les régler et les corriger du coup il lui donna l'autorisation demandé. " Autorisation accordé soldat" Le flot de parole qui sortir de la bouche du soldat qui lui faisait face le fit sourire oui elle était clairement à prendre des pincettes quand on parlait de sa condition de femme cela allait donc être compliqué c'était une bonne chose de vouloir jouer les dur mais savoir restée à sa place et suivre les ordres qu'on lui donnait était une chose qu'on ne pouvait pas oublier quand on était militaire.

" Vous êtes une femme je vous conseille d'acceptez ce fait plutôt que de montez sur vos grands chevaux quand on énonce ce simple fait. Vous voulez jouer la dure et l'ingénue supérieur aux autres très bien faite ne venez pas vous plaindre comme quand toutes celles ayant choisit d'aborder cette technique vous vous verrez dégagé du terrain sans rien comprendre. Pour le reste vous dormirez ici les tentes sont pour les hommes c'est ainsi et vous n'avez pas le pouvoir d'exiger quoi que se soit ici n'oubliez pas votre place soldat vous êtes là pour obéir aux ordres, apprenez à être heureuse du peu de confort que votre genre vous offre cela sera votre seul avantage ici et dans les temps de guerre on doit apprendre à profité de chacun de nos avantages Qu'on soit clair et net vous m'avez ainsi parler une seule fois dans votre vie de soldat je suis votre supérieur pas votre ami je suis là pour vous dire quoi faire et vous devez obéir en silence"

Julius aurait sans doute beaucoup de problème pour faire accepter à cette tête de mule qu'elle n'était pas obligé d'être aussi méfiante et mauvaise avec toute personne faisant part de sa condition de femme, il allait devoir aussi faire attention au comportement des autres avec elle car elle risquait d'avoir vite des soucis disciplinaire si elle s'en prenait à tout ceux qui pourrait tenter quelque chose et cela ne serait pas bon pour elle, cela n'allait pas être de tout repos et il sentait qu'il allait avoir du boulot pour avoir un groupé soudé avant la prochaine mission à l'extérieur du camps qui serait deux jour plus tard. " Je comprend qu'être une femme dans ce milieu n'est pas un plaisir mais apprenez à reconnaître vos ennemis de gens qui tente de vous conseiller et vous aidez cela vous évitera de vous mettre tout le monde à dos. Je vous laisse vous installé je vais aller voir les autres" Sinon cette conversation allait sans doute tourner à l'affrontement et le métisse ne voulait pas entrer en conflit avec son soldat dès le premier soir c'était le moment où il était en général le plus cool avec eux. " Repas dans 30 min dans la grande tente au milieu du camps on est passer devant pour venir" Et il sortit du bâtiment restant un peu devant en regardant aux alentours c'était un milieu difficile et garder le moral n'était pas toujours aisé.



code by bat'phanie
Revenir en haut Aller en bas

Amalia Rankin
Heureuse pour mon âge
avatar

Messages : 60
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 1 an
Points : 245
Date d'inscription : 02/12/2018
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Lun 17 Déc - 23:42



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Amalia était allée un peu loin et elle le savait parfaitement. En temps normal, elle ne se serait jamais autorisée à parler ainsi à un supérieur, mais elle avait tant subi durant ses classes, durant son quotidien à la caserne et à l'école militaire, qu'elle avait voulu planter le décors tout de suite en arrivant ici.
Car à partir de maintenant, il n'y aurait pas que son entourage qui risquait être hostile, mais aussi tout son environnement... Elle était en zone de guerre désormais. Elle allait assez avoir à gérer comme ça sans qu'en plus on lui cherche des noises au camps à cause de son sexe...

Julius pouvait bien se dire qu'elle était insubordonnée, une forte tête, il se rendrait rapidement compte qu'en vérité, si elle avait un fort caractère, elle n'était pas non plus incontrôlable et indisciplinée. Non, elle était un bon soldat ! Sans doute même une des meilleures. Avec un parlé certes peut-être un peu trop franc parfois, ce qui lui avait à quelques reprises valu plusieurs jours au trou ou de faire quelques tours de terrain supplémentaires dans la boue et le froid, mais elle respectait ses supérieurs. Elle respecterait Julius.
Mais elle n'aimait pas être rabrouée. Pas ici ! Alors les mots étaient sortis... Mais à peine sa tirade déblatérée, Amalia perdit de sa nonchalance et se redressa, un peu crispée, attendant qu'un possible orage ne s'abatte sur elle. Lorsqu'elle avait tenu à peu près le même discours il y a quelques années lors d'un entrainement de mise en situation réelle, elle s'était pris une des plus grosses baffes de sa vie... Rien qu'en y pensant, sa pommette la lança atrocement. Elle se souvenait encore du gout du sang qui avait afflué dans sa bouche et du bleu monumental qu'elle avait été forcée d'arborer durant plusieurs semaines...

Mais Julius ne frappa pas. Lili était droite comme un piqué face à lui et ce d'autant plus lorsqu'il se mit à lui répondre de toute sa hauteur et de toute la puissance de son évident charisme... Il lui dit à son tour ses quatre vérités et Amalia dut serrer les poings afin d'encaisser sans répondre, se contentant de l'affronter de son regard bleu limpide.
Elle aurait voulu le contredire, le détromper, lui expliquer, mais elle jugea préférable de se taire. Elle venait déjà de se faire remarquer, ce n'était pas utile d'en rajouter. Elle ne voulait pas donner une mauvaise image d'elle quelques minutes à peine après son arrivée au camps.
Pourtant, son regard était incandescent et la tension dans son corps évidente. On pouvait même deviner la crispation de ses maxillaires au niveau de l'ovale de sa mâchoire. Malgré sa petite taille, elle tenait tête à Julius, sa tête légèrement renversée en arrière et ses prunelles solidement ancrées dans les siennes, sans le défier pour autant. Ce n'était pas ce qu'elle voulait.

- Oui, monsieur, répondit-elle d'une voix rendue saccadée par sa frustration à devoir acquiescer les dires de Jaeger.
- Repas dans 30 min dans la grande tente au milieu du camps, on est passé devant pour venir.

Julius quitta la pièce et Amalia donna un coup de pied dans son sac avant de se laisser choir sur ce qui allait être son lit. Pfff... et merde !
Aussi vite qu'elle s'était assise, elle se releva et se changea après avoir pris ses marques, adoptant sa tenue militaire de terrain. Elle attacha ses cheveux en queue de cheval, puis elle sortit retrouver Matt.

- Hey Amy ! Wow ça ne va pas ?
- Pfff m'en parle pas... Je viens de me griller auprès de Jaeger et en plus je dois dormir là dedans.
- Sérieusement ? T'as pas perdu de temps... Ouh ! T'en as de la chance princesse !
s'avisa-t-il du palace de son amie...
- Arrête Matt ! Ça me fait chier je veux pas être différenciée des autres !
- Hé relax, tu sais pas comment ça va se passer ici. Si ça se trouve les mecs sont moins cons qu'à la caserne. Je pense pas que ce soit dans leurs priorités de te foutre des bâtons dans les roues, y'a un peu des trucs plus importants pendant la guerre que de bizuter une nana.
- Ouais... T'as sans doute raison...
- Allez viens !
l'attrapa-t-il par le cou avec sa brutalité complice. On va bouffer !

Elle était encore en train de rire et se débattre de sa prise lorsqu'ils entrèrent sous la tente. Les soldats faisaient la queue face au cantinier qui servait les repas. Matt et elle suivirent la ligne, puis allèrent s'installer à une table sous les regards observateurs des gars déjà présents ici depuis un moment. Ils allaient sans doute être le centre d'attention pour le reste de l'après-midi... Amalia se sentait détaillée et elle se demanda tout en jouant de sa fourchette dans son assiette, si ici aussi ses "admirateurs" se posaient des questions quant à ses mensurations d'avantage que quant à ses capacités.

Mais Matt devait avoir raison. Ils n'étaient plus entourés de petits cons immatures. Ici, les soldats avaient de l'expérience et de la bouteille. La guerre forgeait la maturité. Ils auraient sans doute d'avantage d'intelligence et de considération à son égard. Du moins elle l'espérait.
Elle n'avait pas envie d'avoir à soulever son tee shirt comme elle l'avait fait lors de sa première année de formation dans l'armée afin de faire cesser les paris et les commérages. A force d'entendre piapiater, commérer et glousser, elle s'était levée, s'était mise debout sur une table de la cantine, avait levé son haut afin de s'exposer seins nus, puis elle avait sauté à terre, avalé sa canette et l'avait jeté à la poubelle avant de sortir avec superbe de la pièce dans un silence de mort...
Au moins, elle avait scotché le bec de tout le monde et avait pu terminer ses classes tranquille ! Du moins par rapport aux divinations sur son corps. Car maintenant qu'ils avaient tous eu la preuve formelle de sa féminité, ils ne se privaient pas pour la lui faire payer et lui en faire baver.

A son tour, la jeune femme observa ceux qui seraient ses compagnons de vie pour l'année à venir. Elle essaya de deviner les caractères de chacun en fonction de leur attitude et de leur visage, puis son regard s'attarda sur Julius qui venait d'entrer à son tour. Il restait une place assise à côté d'elle, mais elle doutait qu'un supérieur prendrait place à côté des nouvelles recrues. C'était un peu comme au lycée ici non ? Les nouveaux avec les nouveaux, les populaires avec les populaires et les boss avec les boss.

- T'as soif ?
- Yep !
répondit Matt en me tendant son verre.

Amalia se leva en direction de la bombonne d'eau face à laquelle se tenait un petit groupe :

- Honneur aux dames, me laissa passer un grand costaud au visage souriant.
- Euh non ça va allez-y.
- Allez vas y ! J'm'appelle Steven.

- Amalia... Merci...

Elle était suspicieuse. Tellement suspicieuse ! Elle n'était pas habituée à ce comportement là... Matt non plus d'ailleurs, car depuis sa place il l'observait avec attention au cas où elle aurait eu besoin d'un quelconque soutien.
Elle haussa les épaules en sa direction, légèrement sur le cul, lui signifiant que tout allait bien et revint vers son ami, non sans un dernier regard étonné par dessus son épaule vers les soldats qu'elle venait de quitter.
Erreur... Lorsqu'elle regarda à nouveau devant elle, elle percuta une montagne de muscles couverte de coton et le contenu de ses deux verres se répandit sur elle... et sur Julius Jaeger.
Merde ! Décidément, elle n'en ratait pas une avec lui !

Finalement, elle n'avait pas besoin de lever son tee shirt... L'eau qui le couvrait prouvait bien assez qu'elle avait clairement tout d'une femme...




We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...
Revenir en haut Aller en bas

Julius Jaeger
Heureux pour mon âge
avatar

Messages : 34
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 2 ans maintenant
Points : 333
Date d'inscription : 25/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur
http://40isthenewsexy.forumactif.com/t1529-julius-jaeger
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Ven 28 Déc - 16:41


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Asseoir son autorité n'était pas facile tout les jours et souvent c'était des soucis d'égo entre mec qui rendait le fait de recevoir des ordres d'un autre difficile mais là c'était le fait que son soldat n'accepte pas le fait qu'elle ne serait jamais traité comme les autres parce que oui elle était une femme. Cela n'était pas une chose qui était horrible pourtant c'était juste une petite épine dans le pied qu'il fallait réussir à se retirer et visiblement elle avait les capacités de le faire elle avait un fort caractère elle n'était pas faible elle pouvait tenir mais pour cela elle devait accepter qui elle était et il devait lui faire comprendre. Il ne gêna donc pas pour lui dire ses quatre vérités sans manquer de respect sans élevé la voix sans avoir à se montrer menaçant il savait faire depuis le temps qu'il était déployer il avait trouvé le ton pour ne pas avoir à trop en faire et il ne perdait son calme qu'en situation extrême ce qui heureusement n'arrivait pas souvent, une fois la vérité mise au point il lui indiqua l'heure du repas et quitta l'endroit prenant quelques instants dehors pour se calmer bien comme il faut et pouvoir se rentre à la tente sans que personne ne se doute ce qui venait de ce passer ici car si on savait que la seule fille du groupe c'était permise de parler ainsi à son supérieur direct cela ne serait pas le top pour la suite de leur collaboration et il ne voulait pas avoir à galérer plus que de raison avec ce groupe de novice.

Il c'était installé dans un coin avec les autres gradés en attendant de voir les troupes débarqué et que l'endroit ne soit surbruyant et surbondé c'était une période qu'il aimait bien cela montrait un côté vivant qu'on ne retrouvait pas forcément sur les champs de bataille ou durant les missions de surveillance ou d'aide à la population, c'était le bon côté de l'armée et c'était à prendre pour ne pas devenir complètement fou. Et ne pas voir le monde de manière terriblement terne. Le brouhaha arriva bien vite quand le premier troupeau de recrues arriva à la tente cherchant une place avant de partir se servir c'était le signal pour les gradés il fallait se bouger pour avoir de quoi manger sinon les jeunes allaient tout prendre et eux n'auraient plus que leur yeux pour pleurer et leur estomac pour avoir faim et hurler à la mort toute la nuit. Normalement les plus anciens laissaient passer les supérieur par marque de respect mais les plus nouveaux ne le faisait pas forcément et les obligeait à jouer un peu des coudes pour avoir le droit à leur rations, et alors que lui se dirigeait vers les plats en parlant à un collègue quand le drame arriva il se fit trempé c'était clair et net il avait le tee-shirt complètement hors d'usage et quand il regarda qui était le responsable de cet incident quand il tomba nez à nez avec la jeune femme avec qui il venait d'avoir une altercation en l'emmenant à son lieu de vie.

" Je vais finir par pensée que vous ne m'aimez réellement pas" C'était comme si elle faisait tout pour qu'il la remarque de manière négative bon là c'était sans doute un banal incident mais avec leur conversation précédente cela pouvait ressembler à une vengeance de sa part et c'était pour cela qu'il avait fait cette petite réflexion. " Je ne peux que vous conseiller de mettre votre veste ou de changer de haut pour qu'on évite à ses messieurs de voir leur cerveau se réveillé devant votre poitrine apparente" Chose qu'il n'avait pas manquer de repérer d'ailleurs, après tout il n'était qu'un homme et une femme proche de vous le haut mouillé et transparent c'était comme un appel de phare pour le cerveau qui ne pouvait qu'aller regarder tout en sachant que cela n'était pas tellement correct. Pour lui c'était plus simple il pouvait virer le haut et montrer le torse c'était chose commune ici ou le sport étant très présent beaucoup de non déployé se promenait ainsi à cause de la chaleur mais pour elle il lui faudrait rapidement agir pour évité les regards lourd et les sous entendu graveleux qui ne manquerait pas d'arrivé. Et il ajouta plus bas pour qu'elle soit la seule à l'entendre. " Et la prochaine fois qu'un camarade ce montre gentil avec vous ne l'observez pas comme si il s'agissait d'un extraterrestre cela évitera ce genre d'accident malencontreux." Car il avait bien remarqué ce qu'il c'était passer juste avant que les verres ne lui arrive dessus il était même trop concentrer là-dessus et il n'avait pas vu la jeune femme bouger.



code by bat'phanie
Revenir en haut Aller en bas

Amalia Rankin
Heureuse pour mon âge
avatar

Messages : 60
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 1 an
Points : 245
Date d'inscription : 02/12/2018
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Sam 29 Déc - 20:57



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Vu la chaleur qu'il faisait ici en plein cœur du désert africain, Amalia eu le souffle coupé de surprise à cause du choc thermique lorsqu'elle sentit l'eau fraîche se répondre sur sa poitrine et son ventre... Elle jura maladroitement avant de s'aviser que le mur qu'elle venait de se prendre, était en réalité Julius...
Levant son regard vers lui, elle pinça ses lèvres et recula d'un pas tout en s'avisant que lui-même était trempé. Son regard glissa bien malgré elle sur le détail de ses pectoraux et abdos apparents sous le tee shirt humide...
Elle ne comprit pas bien l'émoi qu'elle ressentit à vrai dire face à lui... Amalia était loin d'être le type de fille à rougir à la vue d'un corps d'homme. Des mecs, elle en avait déjà vu une palanquée torse nu ! Déjà parce qu'elle n'était pas une vierge effarouchée qui attendait le mariage pour coucher, mais surtout parce que dans l'armée, elle était amenée à souvent voir ses camarades se déshabiller et arborer leur musculature plus ou moins saillante.
Pourtant elle sentit le feu venir rosir ses joues et le sang venir frapper à ses tempes...

- Je vais finir par penser que vous ne m'aimez réellement pas.

Elle se retint juste à temps de lui demander si il voulait qu'elle l'aime... Elle avait parfois la langue un peu trop bien pendue et sa répartie aurait peut-être été mal perçue... D'autant que tous les regards étaient braqué sur eux suite à l'incident.
Amalia déglutit péniblement et secoua la tête :

- Non je...!

C'était un accident ! Elle ne l'avait pas fait exprès ! Il en doutait vraiment ? Il la croyait si mesquine que ça de vouloir se venger juste à cause de ce qu'ils s'était dit quelques minutes plus tôt ? Elle n'était pas aussi puérile !
Elle lui avait demandé de parler librement, il l'y avait autorisé, donc elle l'avait fait, point. Il lui avait dit ce qu'il pensait de tout ça et même si elle n'était pas d'accord, elle avait acquiescé. Elle tenait vraiment à s'intégrer et à faire bonne figure. A faire ses preuves ici. Et ça passait par bien se faire voir auprès de son supérieur.
Elle lui avait dit qu'elle était sortie meilleure de sa classe et il devrait bien finir par se rendre compte que c'était totalement justifié et qu'elle n'était pas qu'une forte tête.

- Pardon monsieur je ne regardais pas où j'allais... s'excusa-t-elle.

Les yeux de la jeune femme croisèrent celui de l'autre supérieur qui se tenait près de Julius et qui la détaillait de façon assez... appréciatrice. Logan Stark, celui à cause de qui sa vie allait rapidement basculer, même si elle n'en avait pas encore conscience. Par la faute de ce mec, elle allait vivre la pire année de sa vie...
Qu'est-ce qu'il avait à la détailler avec autant d'insistance celui-là ?

- Je ne peux que vous conseiller de mettre votre veste ou de changer de haut pour qu'on évite à ces messieurs de voir leur cerveau se réveiller devant votre poitrine apparente.

Amalia baissa d'instinct son regard vers ses seins et regarda à nouveau Julius. Poitrine apparente il exagérait ! Elle portait quand même son soutien gorge de sport ! Bon il tenait tellement bien ses seins que leur galbe en était sévèrement accentué, mais quand même ! C'était pas comme si elle participait à un concours de tee shirt mouillé avec les tétons apparents !
Punaise et évidemment, elle avait laissé sa veste à sa chambre... C'était bien sa veine...
Il faisait chaud ! Elle voulait pouvoir se promener en tenue légère si elle le voulait sans avoir à porter sa veste afin d'épargner à ces messieurs une érection malencontreuse !
Pourquoi c'était à elle de se couvrir ? Ils ne pouvaient pas se contenir ?! Ils étaient quoi ? Des bêtes ?! Eux pouvaient se balader torse nu, mais elle si elle le voulait, elle ne pouvait pas se promener en brassière ?!
Parce que pardon hein, mais Julius, il s'était déjà vu dans un miroir ? C'était lui qui risquait être une distraction ! Pas elle ! Amalia ne s'était jamais considérée comme une belle fille. Pour elle, si les hommes la chambraient dans l'armée, c'était juste parce qu'elle était une des rares recrues à avoir un vagin dans les rangs... Elle n'avait absolument pas conscience de sa féminité. Seule Harriet sa meilleure amie semblait absolument persuadée de sa beauté et s'acharnait depuis près de 20 ans à la lui faire accepter, ce qui était peine perdue...

- Et la prochaine fois qu'un camarade se montre gentil avec vous, ne l'observez pas comme si il s'agissait d'un extraterrestre, cela vous évitera ce genre d'accident malencontreux, murmura-t-il pour elle seule.

La jeune femme plissa son regard en signe de bravade. Il se moquait d'elle là ?! Pour de vrai ? Ah ça le faisait marrer hein ! C'était drôle pour lui tout ça ! Sauf qu'il ne se rendait pas compte de ce qu'elle avait vécu avant d'arriver ici ! Oui elle se méfiait de tout et de tout le monde...
Elle n'était pas habituée à la prévenance venant de quelqu'un d'autre que de Matt dans l'armée. En général, on faisait tout pour la tester et la mettre à bout. On la provoquait et on éprouvait ses limites. Elle tenait bon, elle tenait tête, sauf que là elle s'était retrouvée face à une réelle bonne intention, ce qui l'avait déstabilisée.
Matt avait sans doute raison après tout. Les soldats ici devaient avoir autre chose à faire que de bizuter une femme. Ils étaient en territoire de guerre. Les enfantillages de la caserne, c'était terminé. Elle allait devoir se faire à cette idée et essayer de moins être sur la défensive.

En attendant, Julius avait raison. Inutile de jouer avec le feu. Elle allait aller changer de haut. Amalia passa près de Jaeger, puis s'arrêta à sa hauteur :

- Vous devriez faire pareil, ne put-elle s'empêcher de lui répondre, assez bas pour que seul lui puisse l'entendre. Ou c'est moi qui risque vous faire des remarques graveleuses...

Bah quoi ? Il n'y avait pas que les mecs qui pouvaient avoir des pensées érotiques ! Elle aurait du regretter sa boutade immédiatement, mais elle n'y parvint pas. Un petit sourire satisfait à ses lèvres, elle quitta la tente des repas pour aller changer de haut.

A l'extérieur, la lumière commençait à baisser, teintant le décors désertique d'une légère couleur orangée. Amalia resta à admirer le paysage quelques instants. Tout était si calme... On n'aurait jamais dit qu'ils étaient en pleine guerre...
La jeune femme marcha sans se presser jusqu'à son coin et retira son tee-shirt et sa brassière pour en changer. Cette fois, elle prit aussi sa veste qu'elle noua à sa taille, puis retourna manger. Matt était entouré de plusieurs autres gars et ça semblait bien se passer. En même temps, il n'y avait pas écrit "bisexuel" sur son front et il était de nature joviale et agréable. C'était difficile de ne pas s'entendre avec lui.
Amalia traversa la tente et alla se réinstaller face à son ami.

- Alors ? Pas trop nerveux pour ce soir ?
- Pourquoi nerveux ?
demanda Matt.
- Première garde du camps ! C'est le cadeau de bienvenue aux nouveaux.

La conversation continua et les rires fusèrent, mais la jeune femme n'écoutait plus. Elle se fichait d'être de garde ce soir malgré ses 30h quasiment sans dormir. Elle en avait vu d'autres, elle tiendrait même si on s'attendait à la voir échouer.
En l'occurrence là tout de suite, tout ce qui se passait autour d'elle, elle en était à des années lumières. Julius Jaeger n'avait pas changé de tee-shirt... Non, non, pourquoi s'emmerder ? Il s'était contenté de le retirer, tout simplement !
Et elle, elle était là à la regarder sans plus pouvoir en détacher ses yeux... Dans quel monde est-ce qu'on corps pareil existait ?! Comment est-ce qu'un homme pouvait être aussi beau et charismatique à la fois...?

- Hé ! rit Matt en claquant des doigts devant elle afin de récupérer son attention. Ça va ?
- Oui ! cligna-t-elle des paupières. Oui ça va.

Elle attrapa son verre afin de boire un coup, mais ses yeux bleus retournèrent inlassablement se poser sur la silhouette athlétique de son supérieur de l'autre côté de la tente... Et comme si ça ne suffisait pas, il avait un sourire à faire se damner une sainte, lorsqu'il se donnait la peine de perdre son air si sérieux !
Sous la table, la jeune femme croisa ses jambes afin de calmer les élancements qui se manifestaient au sud de sa personne. Bon sang mais qu'est-ce qui lui arrivait ?!




We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...
Revenir en haut Aller en bas

Julius Jaeger
Heureux pour mon âge
avatar

Messages : 34
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 2 ans maintenant
Points : 333
Date d'inscription : 25/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur
http://40isthenewsexy.forumactif.com/t1529-julius-jaeger
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Mer 2 Jan - 21:02


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Bien sur qu'il savait qu'elle n'avait pas voulut lui renverser le contenu des verres sur lui c'était un mauvais moyen de se faire remarquer et vu leur conversation à son arrivée elle ne voulait sans doute pas se faire remarquer par lui maintenant mais il n'avait pas pu s'empêcher parce qu'il était ce genre de supérieur très taquin et que ses hommes habitué lui répondait sur le même ton mais elle ne le savait pas encore. Et quand elle s'excusa il ne su pas quoi dire il voulait blaguer lui pas avoir des excuses mais elle n'avait visiblement pas comprit le ton humoristique de sa phrase ce qui allait devoir être modifié pour qu'elle sache quand il était sérieux et quand il ne l'était pas. " Ne vous en faites pas je tentais bêtement de faire de l'humour visiblement mon ton ne le prouvait pas assez, tenter quand même de regarder votre chemin pour évité ce genre de petit pépin qui donne une pub dont on se passerait bien en temps normal" Car les militaires étaient peut être très sérieux sur le champs de bataille ils n'étaient pas les derniers pour se moquer les uns des autres au camp et ceux ayant ce genre de pépin trop souvent en faisait souvent les frais.

Plus sérieusement il demanda à la jeune femme de passer sa veste ou d'aller se changer histoire de lui évité de se prendre un tas de remarque sur sa poitrine qui se voyait quand même bien à travers son haut mouillé il fut surprit de sa réponse il ne pensait pas qu'elle se permettrait une telle remarque à son encontre et cela lui plaisait plutôt bien il devait l'avoué. Mais lui n'irait pas ce changer il avait une facilité que la brune n'avait pas il pouvait simplement enlever son haut mais il n'allait pas lui dire, il allait simplement répondre sur le fait qu'elle fasse des remarques graveleuse à son sujet. " Mais faites en mademoiselle je vous en prie je me ferais un plaisir de vous répondre vous savez je suis respectueux mais si on me tente je ne reste qu'un homme" En tout cas elle l'écouta car elle alla se changer visiblement elle n'avait pas prit sa veste sans doute à cause de la température, bon au moins tout le monde ne pourrait pas profité du spectacle ce qui était une bonne chose parce que cela aurait été à géré et lui voulait passer une soirée tranquille il était assez sérieux comme ça quand il devait travailler en repos il était plus cool plus relaxe contrairement à certain qui était tout le temps sur les nerfs et coincé.

Et finalement le repas se passa sans heurt particulier c'était une bonne chose et tout le monde regagna doucement sa tente ou son lieu de vie lui prenant son temps pour faire le tour du campement il en faisait plusieurs par nuit pour s'assurer qu'il ne se passait rien qui ne nécessitait une intervention d'un supérieur. En passant dans le coin ou logeait les femmes il hésita ne sachant pas si il devait ou non aller voir si sa jeune recrue était calmée, il se dit qu'il le devait parce qu'il était de son devoir de s'assurer que tout allait bien se passer pour elle étant donné qu'elle était sous ses ordres, mais son soldat avait l'air assez rebelle et il ne savait pas comment elle prendrait une visite à cette heure si de la journée.

Prenant son courage à deux mains il frappa à la porte attendant de voir si elle allait lui ouvrir ou non elle se méfierait peut-être si elle suivait ses mises en garde ou peut être pas si elle décidait qu'elle était en parfaite maîtrise de la situation il se posait sans doute bien trop de question à cause de ce petit bout de femme en tout cas il crut bon de préciser. " Je ne sais pas si vous dormez mais c'est Julius, enfin lieutenant Jager" Il ne savait pas si elle savait son prénom il ne se souvenait plus le lui avoir donné et vu qu'il se présentait au groupe avec son grade et son nom de famille c'était sans doute mieux de préciser.



code by bat'phanie
Revenir en haut Aller en bas

Amalia Rankin
Heureuse pour mon âge
avatar

Messages : 60
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 1 an
Points : 245
Date d'inscription : 02/12/2018
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 3 Jan - 2:29



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Le repas se déroula sans plus aucun incident. Matt et Amalia apprirent doucement à connaître certains de leurs camarades et vice versa, mais la jeune femme demeurait distraite par Julius dont elle ne parvenait pas à détacher ses yeux...
Entre deux bouchées, elle se posait des questions sur lui. Quel genre d'homme il était. Quelle était son histoire. Est-ce qu'il embrassait bien...
WOW WOW WOW WOW WOW ! Non mais elle délirait complètement là ! Amalia but un coup histoire de se remettre les idées en place. Si elle s'était écoutée, elle se serait versé le verre d'eau sur la tête ! Elle se gratta la tempe en toussotant. Mais qu'est-ce qui lui prenait d'avoir des idées pareilles ?! Déjà elle n'avait jamais été du genre à baver devant un homme, mais là en plus il était son supérieur et elle venait tout juste de le rencontrer !
Il lui arrivait de trouver des mecs à son goût dans la rue bien sûr et de se retourner sur leur passage, mais elle n'en était pas à s'imaginer ce que ça ferait de se retrouver dans leurs bras ! Elle n'était pas du genre à fantasmer comme ça au bout de deux secondes !

- Il est pas mal, hein ?
- Hein ?
sursauta-t-elle. Qui ça ?
- Arrête je t'ai vu !
s'amusa Matt une fois le reste du groupe éloigné. Jaeger ! Alors tu sauras qu'apparemment c'est un mec dur et intransigeant sur le terrain, mais juste et qui peut se montrer assez taquin. Les gars semblent l'apprécier et le respecter.
- Tu t'es renseigné pour moi ?!
- Ne me remercie pas !
afficha-t-il un immense sourire satisfait tout en se levant pour quitter la tente.
- Matt !
- Quoi ! Tu le bouffes des yeux !
- Je le bouffe pas des yeux !


Bon ok elle le bouffait des yeux... Il y avait quelque chose chez lui qui l'attirait comme un aimant et elle ne parvenait pas à se l'expliquer. Elle ne savait rien de lui. Juste qu'il semblait prendre un malin plaisir à la troubler et qu'il avait un fort tempérament semblable au sien...

A l'extérieur, la nuit commençait à tomber et sur le camps, certains gars commençaient à allumer les lumières. Amalia était fatiguée de son interminable voyage et n'avait qu'une envie : aller se coucher et rattraper ses heures de sommeil en retard afin d'être au mieux de sa forme au matin.
Elle s'était levée aux aurores avec Matt afin de rejoindre l'aéroport. Suite à quoi, ils avaient enchaîné avec des heures et des heures d'avion dans lequel on leur avait parfait leur briefing quant aux lieux, missions et conditions de vie qui les attendaient à leur arrivée. Puis une fois au sol, ils avaient encore du s'enquiller une éternité de trajet en camion sur un terrain escamoté et sans route goudronnée... Il fallait ajouter à tout ça le décalage horaire... La jeune femme était dure à la tâche, mais là elle devait bien avouer que son corps commençait à fatiguer.
Mais les anciens semblaient avoir d'autres projets pour elle et pour le reste des nouveaux arrivants. Ils ne leur avaient pas mentis dans la tente des repas...

Plusieurs hommes se dressèrent sur leur passage avec clairement une idée derrière la tête et avant même de s'en rendre compte, Amalia se retrouva avec un casque sur la tête, un gilet pare-balle et une arme entre les mains... Le groupe initialement chargé de la garde gloussa puis s'éloigna en direction des dortoirs de fortune en leur souhaitant mon courage.
C'était un bizutage de bienvenue et c'était de bonne guerre, mais là c'était quand même vache ! Et dangereux... Elle n'aurait pas refusé de se plier à la corvée le lendemain, mais là elle était fatiguée et n'aurait donc pas son attention aussi bien affûtée qu'elle aurait pu l'être ! Elle allait devoir redoubler de vigilance...

Matt lui adressa un clin d'œil complice et partit de son côté. Le pauvre avait lui aussi des valises sous les yeux, mais contrairement à elle et comme le reste de l'équipe, il avait réussi à s'endormir un peu sur la route menant de l'aéroport au camps. Amalia elle n'avait jamais pu fermer l'œil en voiture.
Avec un soupire, elle accepta néanmoins la tache et pris le temps de s'équiper correctement avant d'aller prendre le poste de celui qui aurait du être à sa place cette nuit.
Plusieurs longues minutes passèrent et elle se laissa aller à contempler les étoiles. Ici, on les voyait aussi bien qu'au ranch de son grand père. Parfois elle s'allongeait au milieu des superbes immensités des paysages et passait des heures à les contempler. D'ailleurs, elle espérait que Thor son gros toutou d'amour qui la suivait toujours partout, allait bien... Dès qu'elle le pourrait, elle appellerait son grand père en facetime afin de prendre des nouvelles de lui, des chevaux et surtout de son chien.
Amalia tâtonna la poche arrière de son pantalon dans laquelle elle gardait sa photo fétiche, comme un signe d'affection afin de se booster en attendant de pouvoir appeler, mais elle ne sentit que le vide. Son cœur manqua un battement et elle glissa sa main à l'intérieur afin de mieux fouiller. Merde ! Bon sang sa photo ! Non ! Est-ce qu'elle l'avait perdu ? Où ça ? Quand ça ?
Ne pouvant décemment pas quitter son poste afin d'aller à sa recherche, Amalia grimaça et jura intérieurement, se maudissant de l'avoir perdue... Avec le vent, le sable et tout le passage dans le camps il y avait peu de chance qu'elle parvienne à la retrouver une fois son tour de garde terminé. Surtout dans l'obscurité... Elle fit de son mieux pour ne pas se laisser aller aux larmes qui menaçaient de couler sur ses joues poussiéreuses. La fatigue la rendait un peu plus vulnérable, mais elle se fit violence. Hors de question que quelqu'un la surprenne ainsi. Elle devait respirer et se calmer. Ce n'était qu'une photo après tout...
Oui mais une photo à laquelle elle tenait plus que tout et sans laquelle elle ne se déplaçait jamais. C'était un peu son porte-bonheur. Sa petite source de force lorsqu'elle se retrouvait dans des situations difficiles.

- Rankin ?

Amalia tressauta et se retourna en pointant son arme sur l'arrivant. Bon sang elle ne l'avait pas entendu ! Ça commençait bien ! L'homme leva ses mains en gage d'innocence et lui sourit. La brunette baissa son arme et y remit le cran de sécurité en le maudissant de ne pas s'être annoncé. Si elle avait tiré, ils auraient été biens !
C'était celui qui lui avait fourré son équipement entre les mains avant de la planter là... Elle ne connaissait pas son nom. Il n'était pas parti se coucher comme tous les autres lui ? C'était bien le but de lui faire prendre sa place non ?! Si il ne dormait pas, qu'est-ce qu'elle fichait là ! Elle voulait bien y aller au lit elle !

- Je me suis dit que tu voudrais un peu de compagnie. Pour... te tenir éveillée... s'approcha-t-il.
- Je suis parfaitement éveillée je te remercie. Tu peux aller te coucher, je veille !
- Rien ne presse...


Ok elle le voyait venir lui avec ses gros sabots ! La jeune femme regarda aux alentours. Le camps était silencieux et Matt n'était pas visible à l'horizon... Merde... Amalia recula comme il avançait et se retrouva acculée au véhicule qui se trouvait dans son dos, les bras du soldat de part à d'autre de ses épaules.
Tendue, elle soutenait néanmoins sans ciller le regard de l'homme qui lui faisait face. Elle se souvint des mots de Julius, qui lui avait intimé de parler si elle avait le moindre soucis, mais elle ne pouvait décemment pas crier non plus ! Pour quoi elle passerait ? Dès le premier jour en plus !

- Tu joues à quoi là ? feula-t-elle.
- C'est pas un jeu... Tu le sens pas ? T'en as pas envie ?

Oh si elle en avait envie. Mais clairement pas avec lui ! Amalia serra ses poings.
Elle le sentait oui ! Elle le sentait même très bien contre sa cuisse ! Sauf que si il continuait de s'approcher d'elle, lui en revanche ne sentirait plus jamais rien !

- Lâche-moi. Je te préviens, le mit-elle en garde lorsqu'il attrapa son bras afin de l'amener à lui...



Photo perdue :
 



We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...
Revenir en haut Aller en bas

Julius Jaeger
Heureux pour mon âge
avatar

Messages : 34
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 2 ans maintenant
Points : 333
Date d'inscription : 25/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur
http://40isthenewsexy.forumactif.com/t1529-julius-jaeger
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Jeu 10 Jan - 22:20


Mebi oso na hit choda op nodotaim
Si la mort n’a pas de prix, la vie n’a pas de valeurs.
Cette journée avait été fatigante comme beaucoup ici même si il n'avait pas été sur le terrain et n'avait combattu aucun ennemi s'entraîné accueillir des nouveaux s'occupé des autres cela demandait un travail constant pour les gradés comme lui aucun répit à aucun moment. Ses balades du soir était ses seul moment de liberté et encore il n'était pas totalement détendu, pas totalement serein veillant à ce que tout soit comme il le faut qu'un truc suspect n'apparaisse ou qu'aucun bruit ne vienne le perturber. Seulement aujourd'hui son esprit était occupé par une jeune femme tout juste rencontré aujourd'hui et qui avait visiblement bien chamboulé son esprit, il n'était normalement pas du genre a s'intéressé plus que la normale au femme qui arrivait dans le compagnie n'étant pas le genre d'homme à chercher la compagnie de celle-ci cherchant à garder sa carapace autours de lui pour ne pas avoir à souffrir comme il avait vu sa mère souffrir. Enfin il avait été devant l'endroit où elle dormait frappant à la porte et déclinant son identité mais il n'avait pas eut de réponse alors soit elle n'était pas là soit elle ne voulait pas le voir leur premier échange n'ayant pas été des plus cool il se laissait le droit de douter et finalement il continua son chemin pour continué son tour du camp il n'allait pas se coucher tant qu'il n'était pas passer partout et ce soir cela sauverait sans doute une bonne âme d'une agression mais pour le moment il ne le savait pas. Ses pas le portait son esprit aux aguets il connaissait le chemin par coeur cela faisait des années qui le parcourait il était ici depuis longtemps et il se demandait si on allait un jour le changer de camps de guerre, lui qui refusait de rentrer pour des permissions quand on le lui proposait ne savait pas si il apprécierait de devoir changer de vie du jour au lendemain même si les camps militaire fonctionnait tous plus ou moins de la même manière ici il avait sa place et son autorité et sa réputation était faite il n'avait pas à se battre pour obtenir ce qu'il voulait il l'avait assez fait soldat et recommencer dans un nouvel endroit signifiait devoir asseoir son autorité et sa légitimité.

Julius atterrit de nouveau sur terre quand il entendit parler sur sa gauche normalement les gardes ne devaient pas se croiser pour ne pas se parler et être distrait alors il tourna pour aller voir de quoi il s'agissait. Et il fut tout de suite surprit le soldat Rankin se trouvait là mais elle n'était pas seule et visiblement la compagnie qu'elle avait ne lui plaisait pas des masses, bon il ne savait pas si jouer le preux chevalier avec une demoiselle désirant prouvé qu'elle n'était pas fragile et qu'elle pouvait avoir le dessus sur les hommes. Mais il ne pouvait pas laisser un des hommes de ce camps attaqué comme ça une femme c'était la porte ouverte à tout après alors il décida de simplement parler sa voix grave suffisant logiquement à faire son effet même si là cela ne suffirait sans doute pas pour cette histoire qui allait devoir être régler de manière plus formelle. " Il me semble avoir entendu un lâche moi qui n'a visiblement pas atteint ton cerveau alors tu a deux secondes pour reculer avant que je m'amuse moi aussi à jouer les gros bras" Et le soldat ne ferait sans doute pas l'affaire face à lui qui car le métisse c'était bâtit une carrure d'armoire à glace et il avait gagné beaucoup de bagarre aux poings quand la violence avait été le seul recours pour parvenir à ses fins. " Tu sais mon grand quand on est assez talentueux les femmes ont les a avec leur consentement toi tu t'est juste attiré les ennuis" Car là il ne pourrait pas laisser passer c'était clair même si la jeune femme ne voulait pas que cela se sache lui ne pourrait pas taire ce qu'il avait vu.

" Retourne à ta tente sans écart et vient me voir demain à la première heure ne soit pas en retard si tu ne veux pas que je te tue à peine arrivé" Une fois qu'il était partit il se tourna vers la brune pour voir comment elle allait il savait que cela n'était pas une situation simple et il n'arrivait pas à savoir si elle se sentait en colère ou triste face à ce genre de comportement il ne la connaissait pas encore assez pour pouvoir juger de son état d'esprit et il avançait à tâtons pour ne pas se faire à nouveau prendre à partit. " Je peux vous demandez comment vous allez ou cette question n'est pas permise et je dois me comporter comme si je n'avais rien vu ?" C'était bizarre de devoir posé la question mais c'était une question qui devait être posé au vu de leur échange précédent il ne voulait pas de nouveau qu'elle se sente attaquer sur sa condition de femme parce qu'il lui posait une question somme toute normale dans ce genre de cas. " J'espère que mon intervention n'est pas mal prise cette fois ci" Douter ainsi alors qu'il savait faire son travail n'était pas dans ses habitudes mais il devait le dire cette jeune femme ne semblait pas être comme celle qu'il avait pu croiser avant ici et il ne savait pas trop comment prendre l’intérêt qu'il ressentait à son égard et le fait que cela le trouble comme il n'avait jamais été troublé en présence d'une femme c'était nouveau et inquiétant pour lui pour le coup le gradé était totalement en dehors de sa zone de confort. " Je vous raccompagne !" Il imposait sa présence mais c'était sans doute mieux ainsi.


code by bat'phanie
Revenir en haut Aller en bas

Amalia Rankin
Heureuse pour mon âge
avatar

Messages : 60
Métier : Militaire
A Hamburg depuis : 1 an
Points : 245
Date d'inscription : 02/12/2018
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   Sam 12 Jan - 0:46



JULIUS & AMALIA

LOVE IN THE DESERT ?



Les mains baladeuses, les remarques graveleuses, les regards insistants, les ricanements mesquins, Amalia y était habituée et avait appris à faire avec depuis le temps qu'elle les endurait au jour le jour dans l'armée...
Qu'on ose la toucher en revanche, c'était plus rare... Ca faisait même longtemps que ça ne lui était pas arrivé. Il y avait toujours des crétins pour venir la titiller dans les douches ou venir frapper à sa porte en lui proposant une nuit de folie, mais les soldats en général n'étaient pas assez téméraire pour se frotter véritablement à elle. A la caserne, elle avait sa réputation de badass. On ne l'ennuyait plus trop à force. On ne lui faisait jamais de cadeau, mais on n'essayait plus de la coincer dans des coins ou de lui arracher des baisers contre son gré lors des corps à corps.

En revanche ici, on ne la connaissait pas... Le seul qui devait être au courant de ses faits d'armes et de terrain, en dehors de Matt, c'était sans doute Jaeger qui avait du consulter son dossier lorsqu'elle lui avait été affectée.  
Amalia s'était plus ou moins attendue avant d'arriver sur ce camps à devoir recommencer à zéro, montrer à tous que oui, elle était une femme, mais qu'elle était aussi et surtout un véritable soldat, à la hauteur de tous les autres et qu'elle méritait amplement sa place ici !
La jeune femme avait conscience qu'elle allait devoir jouer des coudes afin de gagner le respect de ses camarades. Mais elle ne s'était pas imaginé qu'elle aurait à faire ça dès le premier soir...

- Allez... se rapprocha-t-il lorsqu'elle lui intima de la lâcher. Joue pas les prudes.

Joue pas les prudes ?! Mais il allait se prendre son arme dans l'cul lui !
Mais il ne laissa pas le temps à Amalia de lui répondre quoique ce soit et l'attira à lui pour l'embrasser brusquement tout en la bloquant de son corps contre le véhicule garé derrière elle.
Le cœur de la jeune femme s'emballa dans sa poitrine oppressée et une décharge d'adrénaline déferla en elle. Elle se mit à gesticuler afin de se détacher de lui et plaqua ses mains contre son torse de toutes ses forces afin de le repousser, mais elle était épuisée et il avait pour lui sa taille et sa force, considérablement élevées par rapport à elle...
A un autre moment, elle aurait sans doute pu répondre plus facilement ! Mieux se défendre aussi ! Et peut-être allait-elle finir par y parvenir ! Mais elle n'avait pas dormi depuis ce qui lui semblait être une éternité et bien que son mental tenait le coup, son corps lui commençait à faiblir.
Malgré tout, il était HORS DE QUESTION qu'elle se laisse faire ! Avec un grognement haineux, la sulfureuse brune écarta la possibilité de lui écraser son pied de toute ses forces car avec ses rangers coquées, il ne sentirait rien. En revanche, elle le mordit ! Avec une hargne sauvage elle planta ses dents dans la chair sensible de la lèvre de son assaillant qui gémit avant de se reculer.
Amalia eu tout juste le temps de reprendre son souffle et de s'essuyer la bouche que l'autre fit un pas menaçant vers elle après avoir tâtonné sa blessure et découvert son propre sang sur ses doigts.

- Espèce de...!

Qu'il vienne ! Elle l'attendait ! Ses poings serrés et son regard meurtrier, elle était prête à en découdre !

- [...] Tu as deux secondes pour reculer avant que je m'amuse moi aussi à jouer les gros bras.

Haletante, Amalia tourna son regard surpris vers Julius qui venait d'apparaitre d'elle ne savait où dans la nuit.
Et merde... Il avait fallu qu'il voit ça ! Après le discours qu'ils s'étaient tenus mutuellement, il avait fallu que l'autre con qui lui faisait face donne d'une certaine façon raison à Jaeger !
Cela dit... Elle était contente de son intervention...
Le soldat en revanche... beaucoup moins. Matt lui avait confié que Julius imposait le respect et qu'il ne rigolait pas avec ça et visiblement, c'était vrai si elle en croyait le teint soudain livide de celui qui l'avait agressé face à leur supérieur.

- Tu sais mon grand quand on est assez talentueux, les femmes on les a avec leur consentement, toi tu t'es juste attiré des ennuis...

Amalia se dégagea de la voiture et massa son épaule tandis que l'autre essayait tant bien que mal de baragouiner quelques pauvres excuses quant à la scène dont Jaeger venait d'être témoin.
Evidemment qu'il allait essayer de lui faire porter le chapeau... C'était tellement prévisible. Bientôt il allait dire que c'était elle qui l'avait allumé aussi !
A travers l'obscurité, la jeune femme se détourna des deux hommes pendant que Julius faisait la morale à l'autre et renifla doucement tout en essuyant ses yeux larmoyants.
Putain... Elle n'était pas du genre à pleurer ! Ca ne lui ressemblait pas ! Elle ne pleurait jamais ! Mais elle était tellement crevée ! Puis elle avait perdu la photo de son chien... Son porte-bonheur... La source intarissable de ses sourires lorsqu'elle avait un petit coup de mou au moral... Et l'autre con qui en plus l'agressait ?! Sérieusement quoi !
Un autre jour, elle aurait enduré. Un autre jour, elle s'en serait foutu et aurait oublié le truc rapidement en retournant à ses occupations. Mais pas là... Pas avec toutes ces heures de sommeil dont elle manquait... Heureusement, le manteau sombre du ciel la soutenait et l'aidait à n'en rien montrer. Du moins elle l'espérait...

- Je peux vous demander comment vous aller ou cette question n'est pas permise et je dois me comporter comme si je n'avais rien vu ?

La gorge nouée, Amalia déglutit et essuya encore ses yeux tout en restant résolument dos à Julius dont elle sentait le brûlant regard sur elle.

- J'espère que mon intervention n'est pas mal prise cette fois-ci.

Si Amalia leva son regard vers le ciel, ce fut juste pour faire de son mieux à empêcher ses larmes de venir rouler sur ses joues. Il fallait qu'elle les retienne ! Qu'elle les ravale !
Bien sûr que si son intervention était mal prise ! TRES mal prise même ! Mais surtout parce qu'elle ne voulait pas que Julius la voit dans un tel moment de faiblesse et de fragilité... Elle lui avait assuré qu'il était inutile de la materner et de penser qu'elle allait craquer au premier problème !
Et voilà qu'elle était à deux doigts d'éclater en sanglots ! Malgré ça... Elle lui était reconnaissante... Elle avait beau avoir un caractère bien trempé, la jeune femme était loin d'être ingrate... Elle fit de son mieux afin de retrouver une contenance et assurer sa voix, puis elle se retourna et murmura :

- Merci...

Tsss ! Trop fébrile et éraillé à son goût ! Mais elle ne pensait pas pouvoir faire mieux là tout de suite...  

- Je vous raccompagne !
- Non,
attrapa-t-elle son bras alors qu'il la devançait afin de la ramener.

Euh... Clignant des yeux, elle le lâcha comme si elle venait de se brûler et recula d'un pas, le rouge aux joues.
Bon sang voilà qu'il la faisait rougir maintenant... Manquait plus que ça !

- Je... Je souhaiterais finir mon tour de garde. Si vous me le permettez...  

On lui avait confié cette tâche et elle comptait bien s'en acquitter.

- Pas de traitement de faveur...? tenta-t-elle de lui sourire malgré les frissons de dégoût qui la parcourait encore au souvenir du contact de l'autre contre son corps.
- Lili !

La jeune femme tourna la tête pour voir Matt débouler en courant et l'attraper dans ses bras. Il serra ses mains entre les siennes et l'examina de la tête aux pieds :

- Ça va ? J'ai entendu un type revenir en racontant aux autres que tu l'avais allumé avant de le planter !

Bah tiens... Qu'est-ce qu'elle disait.
Evidemment connaissant sa meilleure amie par cœur, Matt avait du rapidement deviner ce qui s'était réellement et s'était précipité afin de voir si elle allait bien.
Amalia acquiesça puis toussota en regardant Julius qui se tenait derrière son ami.

- Quoi ? Oh ! il adopta instantanément une posture très militaire, droit comme un i. Monsieur elle n'a rien fait, défendit-il Amalia. Il ment ! Je peux vous l'assurer et je suis prêt à en témoigner !
- Matt, il sait, il a tout vu...
- Ah...


Moment embarrassant...
Le jeune homme s'empourpra légèrement puis gratta l'arrière de sa tête avant de s'excuser et de les informer qu'il retournait à son post. Lili le regarda s'éloigner d'une démarche malhabile, preuve irréfutable pour elle qu'il devait marcher en se fustigeant, ce qui la fit sourire.
Elle ramena ensuite ses yeux bleus vers Julius. Bon sang ce qu'il était beau...
Aheum !

- J'aimerais vraiment finir mon tour de garde, monsieur.

Tour de garde qui n'était pas supposé être le sien, puisqu'elle était bizutée, mais ça il devait forcément le savoir. Elle ne devait pas être la première petite nouvelle à qui on faisait le coup.



Photo perdue :
 



We Belong Together...
Don't wanna feel another touch,
Don't wanna start another fire...
Don't wanna know another kiss,
No other name falling off my lips...
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim   

Revenir en haut Aller en bas
 
Amalia/ Mebi oso na hit choda op nodotaim
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Amalia Petridis - D'une pierre deux coups
» Alaiena Amalia
» Amalia | Ne crois pas, n'aie pas peur, ne demande pas
» Oh non... pas elle... [amalia]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
40 is the new sexy :: Hambourg :: Le reste du monde :: Flashback-
Sauter vers:  
L'intégralité du forum appartient à ses administratrices: crackintime, London , Warren et Elsy. Toute reproduction partielle ou totale de son contenu est interdite.
© 40 is the new sexy